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Observatoire du Wokisme

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20.06.2026 à 20:02

Rédaction
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Le rapport intitulé « Rape Gang Inquiry » a été rendu public cette semaine par le député indépendant Rupert Lowe, financé par des dons en ligne. Long de plus de…
Texte intégral (519 mots)

Le rapport intitulé « Rape Gang Inquiry » a été rendu public cette semaine par le député indépendant Rupert Lowe, financé par des dons en ligne.

Long de plus de 200 pages, le document se présente comme une « enquête indépendante » sur les grooming gangs qui ont sévi au Royaume-Uni au cours des dernières décennies. Selon ses auteurs, de nombreuses affaires d’agressions sexuelles sur mineurs auraient été dissimulées ou insuffisamment poursuivies par certaines autorités locales et nationales afin de préserver la paix sociale entre les communautés.

Le rapport avance pour la première fois une estimation d’au moins 250 000 victimes de violences sexuelles en réseau depuis les années 1950, présentées comme étant majoritairement de jeunes Britanniques blanches vulnérables. Il affirme également que les auteurs étaient, dans une large proportion des cas étudiés, des hommes musulmans d’origine pakistanaise.

Le document soutient par ailleurs que des réseaux coordonnés ont opéré ou opèrent encore dans au moins 149 districts de collectivités locales, soit près de 40 % du territoire britannique. Selon le rapport, ces réseaux suivraient des schémas récurrents mêlant usage de stupéfiants, viols collectifs, trafic sexuel, chantage, violences physiques graves et, dans certains cas, grossesses forcées.

Parmi les recommandations formulées figurent notamment l’enregistrement systématique des données ethniques et religieuses dans les statistiques relatives à l’exploitation sexuelle en groupe, un durcissement des peines encourues, une priorité donnée à l’expulsion des auteurs étrangers ou binationaux condamnés, la création de nouvelles infractions spécifiques à l’exploitation sexuelle en réseau ainsi qu’un renforcement de la législation encadrant les mariages religieux, notamment ceux impliquant des mineures.

Les récentes révélations ont contribué à relancer plusieurs enquêtes officielles. La National Crime Agency a annoncé que, dans le cadre de l’opération Beaconport, elle avait examiné quinze années de dossiers provenant de l’ensemble des forces de police d’Angleterre et du Pays de Galles afin d’identifier des affaires d’exploitation sexuelle collective d’enfants (Child Sexual Exploitation and Abuse) classées sans suite alors que certaines pistes d’enquête auraient pu être négligées.

Une question demeure toutefois centrale : celle des responsabilités politiques et administratives dans la gestion de ces affaires. Ces crimes ont été facilités par la mise sous silence des dossiers par des responsables publics dont plusieurs occupent encore aujourd’hui des fonctions importantes. Keir Starmer, actuel Premier ministre du pays, fut notamment directeur des poursuites publiques en Angleterre et au Pays de Galles entre 2008 et 2013. Les autorités ayant privilégié la préservation de la cohésion communautaire au détriment de la protection des victimes, la possibilité d’une persistance de cette omerta demeure tant que ces responsables resteront influents au sein des institutions britanniques.

19.06.2026 à 18:30

Rédaction
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Le mardi 16 juin 2026, le Parlement européen a adopté un texte interdisant la commercialisation de produits d’origine végétale sous des appellations telles que « steak » ou « bacon…
Lire plus (331 mots)

Le mardi 16 juin 2026, le Parlement européen a adopté un texte interdisant la commercialisation de produits d’origine végétale sous des appellations telles que « steak » ou « bacon ».

Le Parlement valide ainsi l’interdiction, pour les produits végétaux, d’utiliser le terme générique « viande » ainsi qu’une liste d’environ 31 dénominations carnées telles que « steak », « bacon », « veau », « porc », « poulet », « dinde », « canard », « agneau », etc.

Le texte définit explicitement la viande comme les « parties comestibles d’animaux », ce qui exclut non seulement les produits 100 % végétaux, mais également les viandes cultivées en laboratoire, dites viandes cellulaires, qui ne pourront pas davantage utiliser ces dénominations.

Le compromis acté en mars et confirmé par le vote laisse toutefois hors du champ de l’interdiction des termes tels que « burger » (y compris « veggie burger ») ou « saucisse » (y compris « saucisse vegan »), dès lors qu’ils ne sont pas associés à un nom d’espèce animale ou à une découpe dont l’usage est réservé.

Cette décision entérine, au niveau du Parlement, le compromis déjà négocié au début du mois de mars 2026 entre le Parlement, le Conseil et la Commission. Le texte n’est toutefois pas encore pleinement entré en vigueur et doit encore recevoir l’approbation formelle des États membres au sein du Conseil « Agriculture et Pêche » puis être publié au Journal officiel de l’Union européenne.

Ce vote constitue un soutien direct aux éleveurs face aux entreprises du secteur végétal et aux ONG environnementales qui s’opposaient à cette restriction. Les défenseurs du texte considèrent que l’utilisation de termes associés à la « viande » pour des produits végétaux est susceptible d’induire les consommateurs en erreur et de nuire au secteur de l’élevage.

16.06.2026 à 17:51

Rédaction
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En 2025, un document intitulé From Past Prejudices to Present Policies: Confronting Anti-Muslim Hatred and Promoting Human Rights est publié sur le site d’une association de représentation des musulmans affiliée…
Texte intégral (554 mots)

En 2025, un document intitulé From Past Prejudices to Present Policies: Confronting Anti-Muslim Hatred and Promoting Human Rights est publié sur le site d’une association de représentation des musulmans affiliée à la police britannique. Long d’environ 39 pages, il est rapidement dénoncé la même année par un média britannique en raison de passages minimisant les actes terroristes islamistes. Après avoir été retiré, le document est néanmoins publié une seconde fois sur le site de la National Association of Muslim Police (NAMP).

Le texte est rédigé par Khaldoun Kabbani, alors vice-président de la NAMP, une organisation reconnue par les autorités policières britanniques comme instance représentative des policiers musulmans et travaillant sur les questions de discrimination, de diversité et d’inclusion au sein des forces de l’ordre.

Le document se présente comme une réflexion sur la haine anti-musulmane au Royaume-Uni, en établissant des liens entre histoire, politique contemporaine et pratiques policières. On y trouve notamment un passage remettant en question l’usage des termes « terrorisme » et « terrorisme islamiste » pour qualifier les groupes extrémistes religieux musulmans, en particulier les mouvements djihadistes, au motif que ces expressions contribueraient à alimenter les préjugés et les crimes de haine visant les musulmans.

Le document relie cette hostilité à des phénomènes historiques plus anciens, tels que le colonialisme ou certaines formes de racisme anti-asiatique, mais également à des politiques contemporaines comme le programme antiterroriste Prevent, suggérant que certaines actions de l’État britannique ont contribué à la stigmatisation des musulmans.

Plus largement, plusieurs passages abordent Israël, le sionisme et le Hamas. Le texte présente le sionisme comme une manifestation de la haine anti-musulmane et suggère que les actions de l’armée israélienne devraient être reconnues comme relevant du terrorisme.

À la suite des premières révélations du média The Spectator en 2025, le document a d’abord été retiré du site de la NAMP. Il a cependant été republié entre 2025 et 2026, avant d’être à nouveau dénoncé par The Spectator puis relayé par plusieurs médias internationaux, dont The Daily Telegraph, Fox News et The Jerusalem Post au début du mois de juin 2026, contribuant à médiatiser l’affaire auprès du grand public.

Plusieurs réactions ont suivi le début de la polémique. La NAMP a notamment publié un communiqué affirmant qu’elle ne soutenait ni le Hamas ni aucune organisation proscrite, et qu’elle condamnait toutes les formes de terrorisme et d’extrémisme. La police britannique a, pour sa part, précisé que ce document ne reflétait pas la position de l’institution et qu’il contenait des éléments jugés antisémites ainsi que des passages minimisant l’extrémisme. Ces critiques ont finalement conduit à la suppression du document.

Ces événements montrent, une fois de plus, l’instrumentalisation d’organes liés à la police par des militants radicaux qui, sous couvert d’objectifs de diversité et d’inclusion, cherchent à étendre leur influence sur les décisions et les politiques des institutions britanniques.

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