Emmanuel Macron a martelé mercredi, depuis l'Espagne, que la mobilisation des lycéens ne justifiait pas la "violence" et que les responsables politiques n'étaient "pas là pour agiter les peurs et faire commettre le pire", visant sans les nommer des responsables de La France insoumise.
Les propos du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, font polémique, en pleine contestation lycéenne. Devant un lycée bloqué de sa ville, l'élu insoumis affirme que "la violence peut être légitime" dans certains cas.