17.08.2026 à 18:00
Rédaction
La police des West Midlands, en Angleterre, a invité ses agents, par l’intermédiaire de la West Midlands Police Muslim Association, à participer à une journée de jeûne pendant le Ramadan. L’association a proposé aux agents et aux personnels de toutes confessions de jeûner durant une journée afin de manifester leur solidarité avec leurs collègues musulmans, de mieux comprendre ce que représente le Ramadan et de collecter de l’argent pour une œuvre caritative.
Elle a notamment justifié cette initiative par la diversité de la population locale, qui compte de nombreux habitants musulmans. Selon l’association, cette démarche permettrait aux policiers de mieux comprendre le Ramadan et les pratiques religieuses qui lui sont associées.
Le même document mentionne que la West Midlands Police soutient également ses personnels musulmans qui jeûnent grâce à des aménagements d’horaires, afin de leur permettre notamment de rompre le jeûne et de passer du temps avec leur famille.
Le conseil du district de New Forest a présenté son soutien à ce type de politique, qu’il décrit comme un exemple de bonne pratique en matière d’inclusion. Il indique également que le nombre de personnels non musulmans participant volontairement au jeûne aurait augmenté au fil des années.
Des initiatives comparables existent dans d’autres forces de police britanniques. Par exemple, la Thames Valley Police explique que des collègues de toutes confessions soutiennent les agents musulmans, notamment à travers des aménagements de service, des séances d’information et des webinaires consacrés au Ramadan.
Au fil des années, la police britannique a laissé se développer des politiques de plus en plus woke au nom de la diversité, allant jusqu’à promouvoir, selon ses détracteurs, des pratiques discriminatoires dans le traitement des arrestations afin de rééquilibrer les statistiques ethniques, notamment au détriment des personnes blanches. Une pierre supplémentaire dans l’édifice de son déclin, dans un pays confronté à une insécurité croissante.
16.08.2026 à 18:07
Rédaction
Après la crise migratoire de Ceuta des 30 et 31 juillet 2026, des responsables européens ont demandé un renforcement de la surveillance des réseaux sociaux et de la lutte contre la désinformation.
Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, après des discussions avec Meta et TikTok le 7 août, a déclaré que les plateformes devaient « agir de manière décisive » en période de crise, que la surveillance des réseaux sociaux devait être renforcée et que la coopération avec les vérificateurs de faits devait être consolidée.
Le commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, Magnus Brunner, a également qualifié Ceuta de test pour la sécurité des frontières européennes et pour la « résilience face à la désinformation ». Il a estimé que les traversées avaient été alimentées à la fois par des réseaux de passeurs et par des informations trompeuses, tout en indiquant qu’il était encore trop tôt pour déterminer si une puissance étrangère avait instrumentalisé la situation.
Le 11 août, la Commission européenne a annoncé que Meta et TikTok avaient accepté de renforcer leurs dispositifs contre la désinformation liée à Ceuta. Un mécanisme de communication devait ainsi réunir les plateformes, les autorités européennes et des organisations de fact-checking.
L’objectif annoncé était d’accélérer le signalement et la vérification des contenus faux ou trompeurs concernant les migrations vers Ceuta. Meta a indiqué surveiller la situation en temps réel et retirer notamment les contenus facilitant le trafic de migrants.
La Commission n’a pas exclu de futures obligations supplémentaires pour les grandes plateformes, notamment dans le cadre du Digital Services Act. Ces évolutions font ainsi planer le doute sur un possible renforcement de la censure à l’avenir concernant des sujets ou des contenus que les décideurs européens pourraient considérer comme trop problématiques.
11.08.2026 à 13:13
Rédaction
Q. Manivannan, député écossais trans et non binaire des Scottish Greens, élu en mai 2026, est au centre d’un scandale depuis le début du mois d’août 2026, après la révélation de propos tenus en février 2025 dans un podcast, où il décrit le viol comme existant sur un « spectre » et évoque une « diabolisation » du viol.
Dans l’émission The Subjective Space, Manivannan a notamment déclaré : « Il y a clairement une diabolisation du viol, dans le sens où c’est un spectre. »
Il a ajouté que l’image du « monstre violeur » n’était « pas nécessairement infondée », mais qu’elle était « mal comprise », car, selon lui, « n’importe quel individu est capable » de commettre un viol, y compris des femmes.
Il a également évoqué l’existence de « différents modes » de consentement et de viol, dans le cadre d’une discussion portant sur la réhabilitation des auteurs d’agressions sexuelles et sur la manière dont la société perçoit les violeurs.
Pour rappel, Q. Manivannan est un député écossais trans et non binaire du Scottish Green Party, né dans l’État du Tamil Nadu, en Inde. Il est arrivé en Écosse en 2021 et a été élu sans disposer d’un visa permanent dans le pays.
Le Scottish Green Party a néanmoins choisi de prendre sa défense, affirmant que ses commentaires avaient été « délibérément sortis de leur contexte ».
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