« J’ai peut-être forcé la main d’Israël », a-t-il affirmé depuis le Bureau ovale. La Maison-Blanche tente de clarifier le récit des frappes américaines contre l’Iran.
Le président russe n’a « ni l’envie, ni les moyens » de venir en aide à son allié iranien, explique au « HuffPost » Lukas Aubin, chercheur à l’Iris spécialiste de la géopolitique de la Russie.