09.10.2026 à 09:46

L'histoire de Christa Pike secoue toute la planète, bien au-delà des États-Unis. Au bout de trente ans dans le couloir de la mort, elle est exécutée le 30 septembre par injection de pentobarbital, un puissant barbiturique mais dont l'efficacité est incertaine.
Sanglée sur une civière, Christa prononce quelques mots pour dire qu'elle n'en veut à personne et qu'elle regrette ce qu'elle a fait. Puis première injection. On attend. Mais la mort ne vient pas. Les témoins présents l'entendent qui respire encore longuement derrière le rideau qui la dissimule à leur vue. On attend puis deuxième injection, elle respire toujours, très fort, les témoins disent que c'est elle-même qui supplie : « essayez plus haut, s'il vous plaît ». Mais elle reste en vie. Ses avocats avaient prévenu, en raison d'une maladie sanguine rare, la recherche d'une veine pour l'injection serait longue et atroce. L'exécution est suspendue. Dans le coma, elle est transportée non loin, à l'hôpital de Nashville. Six jours plus tard, lundi soir, alors qu'elle est diagnostiquée en état de mort cérébrale et que les appareils qui la maintiennent en vie vont être débranchés, elle se réveille et commence à parler. « Où suis-je ? Qui êtes vous ? »
Stupeur. Elle est la première personne à survivre à l'injection de dose létale des produits utilisés pour les exécutions. Il y a plusieurs cas où il a fallu s'y reprendre à plusieurs fois mais aucun condamné n'avait jusque-là survécu.
Continuer la lecture…08.10.2026 à 23:25

Le 07 octobre 2026, jour anniversaire des massacres du 07-Octobre 2023, les frappes israéliennes sur Gaza ont tué cinq Palestiniens, portant à plus de 74 000 morts le bilan officiel – sans doute sous-estimé – des victimes tuées par les Forces de défense israéliennes en trois ans. Comment le monde peut-il laisser la « seule démocratie du Proche-Orient » commettre un génocide en direct sous nos yeux depuis trois ans ? Gérard Mordillat épingle les génocidaires et leurs complices.
Continuer la lecture…08.10.2026 à 22:15

LES FEUX DE POUBELLE N'INQUIÈTENT QUE LES ORDURES !
Les pancartes disent tout. Comme des bulles de bande dessinée, des milliers de messages sur des bouts de carton, drôles, joyeux ou cinglants : LA JEUNESSE VISE LE BAC, LA BAC VISE LA TÊTE ! C'est en effet la misérable réplique d'un pouvoir qui a engendré le fascisme qui arrive en France et qui est prêt à entrer dans la collaboration.
On l'oublie mais l'une des toutes premières manifs étudiantes, c'était le 11 novembre 1940 à Paris contre l'occupation allemande et contre le gouvernement de Pétain qui acceptait la collaboration. Une manif de lycéens et d'étudiants qui fut l'une des premières formes de résistance face à l'occupant et aux collabos après l'armistice du 22 juin 1940. Qui étaient ces rebelles ? Des gaullistes, des communistes, des scientifiques comme Paul Langevin. Ils avaient en commun une « certaine idée de la patrie » souillée par la soumission du pouvoir à l'occupant. Cette lâcheté des élites est la même aujourd'hui, quant à l'extrême droite, elle parade déjà.
Certes, comparaison n'est pas raison, mais il y a au moins un rapprochement surprenant, c'est La Marseillaise reprise dans les cortèges aujourd'hui et le drapeau tricolore maquillé sur les visages d'une jeunesse qui emmerde le Front national et ce qui le porte au pouvoir, cette collaboration ordinaire.
À la fin du film, c'est la Résistance qui gagne mais pas toujours, tout dépend de nous autres, c'est nous qui jouons dans le film et c'est aujourd'hui la jeunesse dans la rue qui écrit les sous-titres.
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