En janvier 2011, sur l’avenue Bourguiba, des milliers de Tunisiens reprennent en chœur « Kelmti Horra » (Ma parole est libre). La chanson d’Emel Mathlouthi, écrite bien avant la chute de Ben Ali, devient l’hymne de la révolution.
Depuis le week-end dernier, la même accusation tourne en boucle sur les plateaux télé : LFI serait responsable du chaos provoqué par le mouvement du 17 octobre.