Après l’attentat raciste de Trappes, la douleur se mêle à la colère. Comment ne pas voir dans ce passage à l’acte meurtrier, le prolongement d’une haine raciste banalisée dans le débat public ?
Depuis l’attentat du 23 octobre qui a coûté la vie à Pengo Bossio Wangi et blessé sept autres personnes, une colère immense s’exprime. Contre l’extrême droite d’abord, mais également contre les médias qui lui déroulent le tapis rouge depuis des années.
En panne d’idées, Sébastien Lecornu ressort des cartons un vieux projet de loi. Ce texte, une obsession de nombreux ministres macronistes, est déjà durci par la droite sénatoriale. La gauche y voit une porte ouverte aux idées les plus répressives.