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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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08.02.2026 à 20:17

Angleterre: Manchester City terrasse Anfield et ne lâche pas Arsenal

FRANCE24
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Dominik Szoboszlai a logé un coup franc direct de toute beauté dans les filets de Gianluigi Donnarumma pour mettre les Reds devant (74e) et ouvrir un boulevard aux Gunners, en quête d'un premier titre depuis 2004. Mais la remontada réalisée grâce à Bernardo Silva (84e) et Erling Haaland, sur pénalty (90e+3), a relancé Manchester City, et tout le suspense dans la dernière ligne droite du championnat. L'équipe de Pep Guardiola (2e, 50 pts) reste au contact d'Arsenal (1er, 56 pts) et peut encore espérer retrouver son trône, abandonné à Liverpool seulement deux fois (en 2020 et 2025) dans les huit dernières années. "L'espoir est là" "L'espoir est là, nous allons nous battre jusqu'à la fin", a promis le capitaine Bernardo Silva sur Sky Sports. "Nous sommes contents mais on doit continuer à faire notre travail, ce que nous n'avons pas bien fait ces derniers temps". Les Citizens 2026 ont réussi à gagner à Anfield, ce que leurs prédécesseurs n'avaient réussi qu'une fois sous Guardiola, en février 2021 dans un stade vidé de tout spectateur à cause de la crise sanitaire. Ce n'est que la deuxième victoire de Manchester City chez son voisin du Nord de l'Angleterre depuis que la Premier League a été lancée en 1992. En première période, les visiteurs ont dominé les échanges et rendu Liverpool totalement inoffensif (aucun tir cadré). En seconde, ils ont été sévèrement secoués, sonnés par le missile de Szoboszlai, avant de tout renverser. Ils ont même inscrit un troisième but par Rayan Cherki (90e+10), mais l'arbitre l'a invalidé dans une grande confusion. Liverpool (6e, 39 pts) voit s'éloigner les places qualificatives pour la prochaine Ligue des champions, car les dernières sont actuellement détenues par Manchester United (4e, 44 pts) et Chelsea (5e, 43 pts). Palace gagne enfin En milieu d'après-midi, Crystal Palace a ramené de Brighton (1-0), son ennemi intime, une première victoire en dix matches de championnat. Le club de la banlieue sud de Londres remonte à la treizième place (32 pts), en doublant Brighton (14e, 31 pts), et dispose d'un matelas de neuf points vis-à-vis de West Ham (18e, 23 pts), le premier relégable. "C'est un grand soulagement", a reconnu l'entraîneur Oliver Glasner. Quand les mauvais résultats se sont enchaînés, "on a organisé des barbecues et essayé de garder une ambiance positive à l'entraînement, mais rien ne peut remplacer la victoire. Nous voulons redevenir accros à la victoire". Celle de dimanche est venue des pieds d'Ismaïla Sarr (61e), buteur sur le premier tir cadré de son équipe. Brighton n'a gagné qu'une seule fois en deux mois et a rejoint les vestiaires sous les sifflets à la fin du match. "On n'en fait pas assez en tant que collectif, on ne s'entraîne pas assez dur et on ne s'est pas assez battu", a constaté le capitaine Lewis Dunk.

08.02.2026 à 19:55

Iran : la prix Nobel de la paix Narges Mohammadi condamnée à six ans de prison

FRANCE 24
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L'activiste iranienne ‍et lauréate du ​prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, qui a été emprisonnée ⁠à plusieurs reprises au cours de ses trente années de lutte pour les droits des femmes, a été condamnée dimanche à une nouvelle ​peine de prison de six ans de prison.
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L'activiste iranienne ‍et lauréate du ​prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, qui a été emprisonnée ⁠à plusieurs reprises au cours de ses trente années de lutte pour les droits des femmes, a été condamnée dimanche à une nouvelle ​peine de prison de six ans de prison.

08.02.2026 à 19:35

JO-2026: les hockeyeuses françaises pratiquement éliminées après leur défaite face à la Suède

FRANCE24
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Il faudrait à présent un large succès lundi dans le dernier match de poules contre l'Allemagne, assorti d'un invraisemblable concours de circonstances dans les autres rencontres, pour que les Tricolores parviennent à accrocher la troisième place de leur groupe, la dernière qualificative pour les quarts. Après leur sèche défaite initiale jeudi contre l'Italie (4-1) et un revers méritoire contre le Japon vendredi (3-2), les joueuses de Grégory Tarlé ont cette fois été complètement submergées par la Tre Kronor, qui a attaqué vague après vague contre des Bleues brouillonnes et encore une fois trop justes techniquement. La Suède, médaillée d'argent en 2006, était la grande favorite du groupe B, un statut qu'elle a confirmé puisque avant de battre la France elle a surclassé l'Allemagne (4-1) et l'Italie (6-1). Avec ce troisième succès, les Nordiques sont d'ores et déjà qualifiées pour les quarts de finale. Elles ont également presque assuré la première place du groupe B, ce qui devrait leur permettre d'éviter les ogres du Groupe A, le Canada et les Etats-Unis, en quarts. Les Suédoises avaient privé la France des JO-2022 en s'imposant 3-2 en qualifications fin 2021, dans un match serré. Mais pour leurs retrouvailles avec les Bleues, elles se sont cette fois simplifié la tâche en marquant très rapidement par Thea Johansson (4e), l'actuelle meilleure buteuse du tournoi (son 4e but). Sara Hjalmarsson (8e) et Hannah Thuvik (14e) ont alourdi la marque dans une première période à sens unique (19 tirs à 3). Les Françaises ont par la suite réussi à mieux tenir le coup, les Suédoises levant un peu le pied, même si Lisa Johansson a ajouté un 4e but (21e). Après un début de match compliqué, la gardienne française Alice Philbert a de nouveau réussi une excellente performance, avec pas moins de 45 arrêts. Mais les Bleues n'ont pas réussi à sauver l'honneur, Estelle Duvin ou Clémence Boudin ne parvenant pas à concrétiser leurs quelques situations dangereuses (14 lancers au total).
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Il faudrait à présent un large succès lundi dans le dernier match de poules contre l'Allemagne, assorti d'un invraisemblable concours de circonstances dans les autres rencontres, pour que les Tricolores parviennent à accrocher la troisième place de leur groupe, la dernière qualificative pour les quarts. Après leur sèche défaite initiale jeudi contre l'Italie (4-1) et un revers méritoire contre le Japon vendredi (3-2), les joueuses de Grégory Tarlé ont cette fois été complètement submergées par la Tre Kronor, qui a attaqué vague après vague contre des Bleues brouillonnes et encore une fois trop justes techniquement. La Suède, médaillée d'argent en 2006, était la grande favorite du groupe B, un statut qu'elle a confirmé puisque avant de battre la France elle a surclassé l'Allemagne (4-1) et l'Italie (6-1). Avec ce troisième succès, les Nordiques sont d'ores et déjà qualifiées pour les quarts de finale. Elles ont également presque assuré la première place du groupe B, ce qui devrait leur permettre d'éviter les ogres du Groupe A, le Canada et les Etats-Unis, en quarts. Les Suédoises avaient privé la France des JO-2022 en s'imposant 3-2 en qualifications fin 2021, dans un match serré. Mais pour leurs retrouvailles avec les Bleues, elles se sont cette fois simplifié la tâche en marquant très rapidement par Thea Johansson (4e), l'actuelle meilleure buteuse du tournoi (son 4e but). Sara Hjalmarsson (8e) et Hannah Thuvik (14e) ont alourdi la marque dans une première période à sens unique (19 tirs à 3). Les Françaises ont par la suite réussi à mieux tenir le coup, les Suédoises levant un peu le pied, même si Lisa Johansson a ajouté un 4e but (21e). Après un début de match compliqué, la gardienne française Alice Philbert a de nouveau réussi une excellente performance, avec pas moins de 45 arrêts. Mais les Bleues n'ont pas réussi à sauver l'honneur, Estelle Duvin ou Clémence Boudin ne parvenant pas à concrétiser leurs quelques situations dangereuses (14 lancers au total).

08.02.2026 à 19:23

Faure lance la bataille des municipales et appelle à en faire "un rempart" contre l'extrême droite

FRANCE24
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Le scrutin des 15 et 22 mars sera "le premier rempart", "la première digue, le premier barrage au RN et à la droite dévoyée", a-t-il promis devant plus de 1.200 personnes réunies dans la salle de la Mutualité à Paris, en présence de très nombreux maires et du militant écologiste Amine Kessaci, qui mène un combat contre le narcotrafic. "Si nous tenons ce rempart (...) nous ouvrirons la voie de 2027", a ajouté le premier secrétaire. Le Parti socialiste, qui compte actuellement 1.200 maires et dirige un quart des villes de plus de 20.000 habitants, présente plus de 2.000 candidats têtes de liste aux municipales. Il espère des conquêtes à Saint-Etienne, Limoges, Amiens ou Toulouse. Pour cela, Olivier Faure a appelé la jeunesse à ne pas céder "à la tentation de la confiance aveugle" à l'extrême droite, l'invitant à "rejeter les gourous, le prêt-à-penser ou les slogans accrocheurs sans lendemain". Le premier secrétaire, fervent défenseur du rassemblement de la gauche, a une nouvelle fois défendu l'union avec ses partenaires, hors LFI, pour les municipales mais également pour la présidentielle, via une primaire. Pour la première fois "socialistes, communistes, écologistes, militants de Place publique, de l’Après ou de Debout" partent "unis, dès le premier tour dans la plupart de nos villes", a-t-il souligné. "Egos irréconciliables" Le responsable socialiste a participé, fin janvier à Tours, au lancement de la primaire de la gauche, prévue le 11 octobre, et qui doit notamment rassembler les Ecologistes et les anciens Insoumis comme Clémentine Autain et François Ruffin - mais sans le dirigeant de Place publique Raphaël Glucksmann, farouchement opposé à l'idée. Au sein du PS, l'hypothèse d'une primaire divise de plus en plus. Le patron des députés Boris Vallaud, qui a un rôle charnière au sein du parti pour faire et défaire des majorités, a estimé samedi qu'elle ne serait "pas suffisante" pour rassembler la gauche et battre le Rassemblement national, semblant tirer une croix sur cette option. Les opposants internes à Olivier Faure, rassemblés derrière le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol et l'ex-président François Hollande, y sont aussi opposés, plaidant pour une fédération de la gauche progressiste, rassemblant le PS, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, Raphaël Glucksmann et l'Ecologiste Yannick Jadot. Quant au député de l'Essonne, Jérôme Guedj, il a annoncé jeudi se lancer directement dans la course à l'Elysée. Mais, pour Olivier Faure, la primaire reste la seule solution pour éviter la multiplication des candidatures à gauche et ouvrir "la porte" au RN. Il soumettra l'idée au vote des militants socialistes "après les municipales", a-t-il répété dimanche sur France 3. "Nous pourrions faire le choix d’un dialogue exigeant avec le gouvernement pour éviter de livrer le pays à l’extrême droite", a-t-il relevé à la Mutualité - allusion aux compromis passés avec le Premier ministre Sébastien Lecornu pour ne pas censurer le projet de loi de finances pour 2026 - "mais nous ne serions plus capables de le faire avec nos compagnons de combat ?", s'est-il interrogé. "Ce que nos maires ont compris, nous devons le comprendre pour chaque étape électorale : d'abord définir le projet commun puis choisir la meilleure incarnation pour le porter", a martelé le député de Seine-et-Marne. Il a invité les socialistes à laisser à Jean-Luc Mélenchon "la conflictualisation de tout". "Les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables, ce sont les ambitions, les égos démesurés qui sont irréconciliables", selon lui. Et alors que LFI part seule dans une majorité de communes et assume une bataille frontale contre les maires socialistes, notamment à Paris et Marseille, Olivier Faure a estimé que "les Français jugeront très sévèrement les candidats Insoumis qui voudraient faire chuter les villes dirigées par les socialistes pour mieux les livrer à nos adversaires".
Texte intégral (657 mots)
Le scrutin des 15 et 22 mars sera "le premier rempart", "la première digue, le premier barrage au RN et à la droite dévoyée", a-t-il promis devant plus de 1.200 personnes réunies dans la salle de la Mutualité à Paris, en présence de très nombreux maires et du militant écologiste Amine Kessaci, qui mène un combat contre le narcotrafic. "Si nous tenons ce rempart (...) nous ouvrirons la voie de 2027", a ajouté le premier secrétaire. Le Parti socialiste, qui compte actuellement 1.200 maires et dirige un quart des villes de plus de 20.000 habitants, présente plus de 2.000 candidats têtes de liste aux municipales. Il espère des conquêtes à Saint-Etienne, Limoges, Amiens ou Toulouse. Pour cela, Olivier Faure a appelé la jeunesse à ne pas céder "à la tentation de la confiance aveugle" à l'extrême droite, l'invitant à "rejeter les gourous, le prêt-à-penser ou les slogans accrocheurs sans lendemain". Le premier secrétaire, fervent défenseur du rassemblement de la gauche, a une nouvelle fois défendu l'union avec ses partenaires, hors LFI, pour les municipales mais également pour la présidentielle, via une primaire. Pour la première fois "socialistes, communistes, écologistes, militants de Place publique, de l’Après ou de Debout" partent "unis, dès le premier tour dans la plupart de nos villes", a-t-il souligné. "Egos irréconciliables" Le responsable socialiste a participé, fin janvier à Tours, au lancement de la primaire de la gauche, prévue le 11 octobre, et qui doit notamment rassembler les Ecologistes et les anciens Insoumis comme Clémentine Autain et François Ruffin - mais sans le dirigeant de Place publique Raphaël Glucksmann, farouchement opposé à l'idée. Au sein du PS, l'hypothèse d'une primaire divise de plus en plus. Le patron des députés Boris Vallaud, qui a un rôle charnière au sein du parti pour faire et défaire des majorités, a estimé samedi qu'elle ne serait "pas suffisante" pour rassembler la gauche et battre le Rassemblement national, semblant tirer une croix sur cette option. Les opposants internes à Olivier Faure, rassemblés derrière le maire de Rouen Nicolas Mayer-Rossignol et l'ex-président François Hollande, y sont aussi opposés, plaidant pour une fédération de la gauche progressiste, rassemblant le PS, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, Raphaël Glucksmann et l'Ecologiste Yannick Jadot. Quant au député de l'Essonne, Jérôme Guedj, il a annoncé jeudi se lancer directement dans la course à l'Elysée. Mais, pour Olivier Faure, la primaire reste la seule solution pour éviter la multiplication des candidatures à gauche et ouvrir "la porte" au RN. Il soumettra l'idée au vote des militants socialistes "après les municipales", a-t-il répété dimanche sur France 3. "Nous pourrions faire le choix d’un dialogue exigeant avec le gouvernement pour éviter de livrer le pays à l’extrême droite", a-t-il relevé à la Mutualité - allusion aux compromis passés avec le Premier ministre Sébastien Lecornu pour ne pas censurer le projet de loi de finances pour 2026 - "mais nous ne serions plus capables de le faire avec nos compagnons de combat ?", s'est-il interrogé. "Ce que nos maires ont compris, nous devons le comprendre pour chaque étape électorale : d'abord définir le projet commun puis choisir la meilleure incarnation pour le porter", a martelé le député de Seine-et-Marne. Il a invité les socialistes à laisser à Jean-Luc Mélenchon "la conflictualisation de tout". "Les électeurs de gauche ne sont pas irréconciliables, ce sont les ambitions, les égos démesurés qui sont irréconciliables", selon lui. Et alors que LFI part seule dans une majorité de communes et assume une bataille frontale contre les maires socialistes, notamment à Paris et Marseille, Olivier Faure a estimé que "les Français jugeront très sévèrement les candidats Insoumis qui voudraient faire chuter les villes dirigées par les socialistes pour mieux les livrer à nos adversaires".

08.02.2026 à 19:09

Candidat LFI à Marseille, Sébastien Delogu exonéré de tout lien avec le narcotrafic

FRANCE24
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Dimanche, M. Delogu, en lice pour La France insoumise dans la cité phocéenne, est arrivé en début d'après-midi au côté de son avocat Yonès Taguelmint à la brigade de gendarmerie d'Aix-en-Provence, a constaté un journaliste de l'AFP. "Il n'y a aucun lien, de quelque manière que ce soit, entre M. Sébastien Delogu et le trafic de stupéfiants", a réaffirmé Me Taguelmint à l'issue de l'audition, tenue à leur demande, selon l'avocat. A quelques semaines du scrutin des 15 et 22 mars, cette audition est intervenue après des informations publiées par le Canard enchaîné sur une enquête à Aix-en-Provence et le démantèlement d'un point de deal. Selon l'hebdomadaire, deux hommes ont été arrêtés et l'un d'eux aurait eu des échanges avec le député Insoumis sur "la livraison de colis". Me Taguelmint a expliqué avoir fourni "justificatifs", "factures d'achats" et "bons de livraison" qui montrent que M. Delogu a été en contact avec un livreur pour réceptionner "des meubles". Mais "il s'avère que la personne qui travaillait pour la société de livraison a elle été condamnée pour trafic de stupéfiants dans une procédure dans laquelle nous ne sommes évidemment pas impliqués", a-t-il affirmé. "Il y avait la nécessité d'opérer des vérifications, ça a été fait désormais l'enquête est close", a indiqué en soirée à l'AFP le procureur de la République d'Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, précisant que M. Delogu a "justifié dûment des livraisons de colis." Le magistrat a confirmé qu'un des dealers concernés était effectivement livreur de colis de profession, outre son "activité parallèle pour laquelle il a été condamné." "Musique calomnieuse" Dans la deuxième ville de France, la campagne municipale est émaillée de polémiques et de passes d'armes entre les différents candidats. Me Taguelmint a ainsi dénoncé "une musique calomnieuse en cours", indiquant qu'il faut "éteindre l'incendie". Dans un communiqué, il a assuré que les éléments transmis aux autorités judiciaires permettent "d'établir clairement la réalité des faits et d'acter la clôture de ce volet de la procédure". Dans une autre affaire judiciaire, M. Delogu, 38 ans et député des quartiers nord de Marseille, doit être jugé en juin pour diffusion de documents privés, volés --en marge d'un conflit social-- à un entrepreneur, vraisemblablement par des salariés. Les informations du Canard enchaîné avaient fait réagir les adversaires de M. Delogu. Le Printemps Marseillais, coalition de partis de gauche et des Ecologistes emmenée par le maire sortant Benoît Payan (divers gauche), avait exigé "des explications". "Aucune forme de lien ne peut exister avec les narcotrafiquants", martelait l'alliance sur son compte X. L'équipe de campagne de M. Delogu avait en retour dénoncé "une polémique infamante de l'extrême droite" contre le député LFI. Régulièrement, la deuxième ville de France est sous le feu des projecteurs en raison du fléau de la drogue, qui gangrène certains quartiers où des clans rivaux se disputent le contrôle de points de deal. Les autorités mettent toutefois en avant une baisse drastique, ces dernières années, des assassinats liés au trafic. Mais des militants déplorent une réponse essentiellement sécuritaire et un désengagement de l'Etat et des services sociaux dans les quartiers victimes de la drogue. Ces derniers jours, le thème est revenu sur le devant de la scène: le militant marseillais Amine Kessaci a été exfiltré en urgence jeudi, avant un meeting électoral à Aix-en-Provence, en raison d'une alerte sécurité. Les circonstances n'ont pas été rendues publiques. Le militant de 22 ans, devenu un symbole de la lutte contre le narcotrafic, vit sous protection policière depuis août. Deux de ses frères ont été assassinés.
Texte intégral (654 mots)
Dimanche, M. Delogu, en lice pour La France insoumise dans la cité phocéenne, est arrivé en début d'après-midi au côté de son avocat Yonès Taguelmint à la brigade de gendarmerie d'Aix-en-Provence, a constaté un journaliste de l'AFP. "Il n'y a aucun lien, de quelque manière que ce soit, entre M. Sébastien Delogu et le trafic de stupéfiants", a réaffirmé Me Taguelmint à l'issue de l'audition, tenue à leur demande, selon l'avocat. A quelques semaines du scrutin des 15 et 22 mars, cette audition est intervenue après des informations publiées par le Canard enchaîné sur une enquête à Aix-en-Provence et le démantèlement d'un point de deal. Selon l'hebdomadaire, deux hommes ont été arrêtés et l'un d'eux aurait eu des échanges avec le député Insoumis sur "la livraison de colis". Me Taguelmint a expliqué avoir fourni "justificatifs", "factures d'achats" et "bons de livraison" qui montrent que M. Delogu a été en contact avec un livreur pour réceptionner "des meubles". Mais "il s'avère que la personne qui travaillait pour la société de livraison a elle été condamnée pour trafic de stupéfiants dans une procédure dans laquelle nous ne sommes évidemment pas impliqués", a-t-il affirmé. "Il y avait la nécessité d'opérer des vérifications, ça a été fait désormais l'enquête est close", a indiqué en soirée à l'AFP le procureur de la République d'Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, précisant que M. Delogu a "justifié dûment des livraisons de colis." Le magistrat a confirmé qu'un des dealers concernés était effectivement livreur de colis de profession, outre son "activité parallèle pour laquelle il a été condamné." "Musique calomnieuse" Dans la deuxième ville de France, la campagne municipale est émaillée de polémiques et de passes d'armes entre les différents candidats. Me Taguelmint a ainsi dénoncé "une musique calomnieuse en cours", indiquant qu'il faut "éteindre l'incendie". Dans un communiqué, il a assuré que les éléments transmis aux autorités judiciaires permettent "d'établir clairement la réalité des faits et d'acter la clôture de ce volet de la procédure". Dans une autre affaire judiciaire, M. Delogu, 38 ans et député des quartiers nord de Marseille, doit être jugé en juin pour diffusion de documents privés, volés --en marge d'un conflit social-- à un entrepreneur, vraisemblablement par des salariés. Les informations du Canard enchaîné avaient fait réagir les adversaires de M. Delogu. Le Printemps Marseillais, coalition de partis de gauche et des Ecologistes emmenée par le maire sortant Benoît Payan (divers gauche), avait exigé "des explications". "Aucune forme de lien ne peut exister avec les narcotrafiquants", martelait l'alliance sur son compte X. L'équipe de campagne de M. Delogu avait en retour dénoncé "une polémique infamante de l'extrême droite" contre le député LFI. Régulièrement, la deuxième ville de France est sous le feu des projecteurs en raison du fléau de la drogue, qui gangrène certains quartiers où des clans rivaux se disputent le contrôle de points de deal. Les autorités mettent toutefois en avant une baisse drastique, ces dernières années, des assassinats liés au trafic. Mais des militants déplorent une réponse essentiellement sécuritaire et un désengagement de l'Etat et des services sociaux dans les quartiers victimes de la drogue. Ces derniers jours, le thème est revenu sur le devant de la scène: le militant marseillais Amine Kessaci a été exfiltré en urgence jeudi, avant un meeting électoral à Aix-en-Provence, en raison d'une alerte sécurité. Les circonstances n'ont pas été rendues publiques. Le militant de 22 ans, devenu un symbole de la lutte contre le narcotrafic, vit sous protection policière depuis août. Deux de ses frères ont été assassinés.

08.02.2026 à 18:39

Le Premier ministre thaïlandais revendique sa victoire aux législatives

FRANCE 24
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Le parti du Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul est arrivé largement en tête lors des élections législatives de dimanche, avec une avance confortable qui pourrait faciliter la formation d'une coalition et réduire le risque d'une nouvelle instabilité politique en Thaïlande.
Texte intégral (654 mots)
Le parti du Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul est arrivé largement en tête lors des élections législatives de dimanche, avec une avance confortable qui pourrait faciliter la formation d'une coalition et réduire le risque d'une nouvelle instabilité politique en Thaïlande.

08.02.2026 à 18:09

JO: "Une grosse responsabilité, une preuve de confiance" pour Julia Simon

FRANCE24
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Pour réussir son entrée en matière aux Jeux olympiques de Milan Cortina, la délégation française de biathlon avait une seule incertitude: qui choisir pour être la deuxième relayeuse du relais mixte. Julia Simon, Française la plus titrée de l'histoire des Mondiaux (dix sacres dont quatre en individuel), a été préférée à Justine Braisaz-Bouchet, championne olympique de la mass start en 2022 et plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Un choix assumé, qui "s'imposait pour le staff" ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Et un choix payant, puisque Simon a été impériale et hypersonique lors de ses passages dimanche sur le pas de tir. "Le début de saison n'a pas été évident. Le fait d'être dans ce relais, c'est une grosse responsabilité. C'est aussi une preuve de confiance de la part du staff. J'avais vraiment à cœur de leur montrer que je mérite ma place", a expliqué la Savoyarde de 29 ans en zone mixte. "J'ai la chance d'être aux Jeux olympiques, je veux juste m'éclater", a affirmé Julia Simon, qui vise la médaille d'or individuelle, la seule qui manque à son immense palmarès. La lauréate du gros globe de cristal 2023 avait encore du mal à réaliser qu'elle venait de décrocher sa première médaille d'or olympique, après celle en argent du relais mixte à Pékin en 2022. "J'ai hâte d'être dans ma chambre et d'avoir un petit moment de calme pour pouvoir réaliser un peu tout ça. Ça fait du bien à toute l'équipe. C'est important pour tout le monde de bien commencer et de l'avoir fait avec la manière", a expliqué Simon.
Lire plus (320 mots)
Pour réussir son entrée en matière aux Jeux olympiques de Milan Cortina, la délégation française de biathlon avait une seule incertitude: qui choisir pour être la deuxième relayeuse du relais mixte. Julia Simon, Française la plus titrée de l'histoire des Mondiaux (dix sacres dont quatre en individuel), a été préférée à Justine Braisaz-Bouchet, championne olympique de la mass start en 2022 et plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Un choix assumé, qui "s'imposait pour le staff" ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Et un choix payant, puisque Simon a été impériale et hypersonique lors de ses passages dimanche sur le pas de tir. "Le début de saison n'a pas été évident. Le fait d'être dans ce relais, c'est une grosse responsabilité. C'est aussi une preuve de confiance de la part du staff. J'avais vraiment à cœur de leur montrer que je mérite ma place", a expliqué la Savoyarde de 29 ans en zone mixte. "J'ai la chance d'être aux Jeux olympiques, je veux juste m'éclater", a affirmé Julia Simon, qui vise la médaille d'or individuelle, la seule qui manque à son immense palmarès. La lauréate du gros globe de cristal 2023 avait encore du mal à réaliser qu'elle venait de décrocher sa première médaille d'or olympique, après celle en argent du relais mixte à Pékin en 2022. "J'ai hâte d'être dans ma chambre et d'avoir un petit moment de calme pour pouvoir réaliser un peu tout ça. Ça fait du bien à toute l'équipe. C'est important pour tout le monde de bien commencer et de l'avoir fait avec la manière", a expliqué Simon.

08.02.2026 à 17:54

Affaire Epstein : le chef de cabinet de Keir Starmer reconnaît une erreur" et démissionne

FRANCE 24
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Le chef de cabinet de Keir Starmer, Morgan McSweeney, a démissionné dimanche, alors que la pression s'intensifie sur le Premier ministre britannique, critiqué pour avoir nommé Peter Mandelson au poste d'ambassadeur aux États-Unis. Ce dernier est soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles au criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.
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Le chef de cabinet de Keir Starmer, Morgan McSweeney, a démissionné dimanche, alors que la pression s'intensifie sur le Premier ministre britannique, critiqué pour avoir nommé Peter Mandelson au poste d'ambassadeur aux États-Unis. Ce dernier est soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles au criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.

08.02.2026 à 17:35

ATP 250 de Montpellier: Auger-Aliassime conserve son titre

FRANCE24
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Âgé de 25 ans, Auger-Aliassime remporte ainsi son neuvième tournoi sur le circuit. Il va grimper lundi du huitième au sixième rang mondial, tout proche de son meilleur classement (5e). "Adrian est toujours difficile à jouer, pour tout le monde. C'est une superbe émotion de gagner à nouveau aussi, je suis très heureux de ma semaine", a déclaré le Canadien. "Je ne suis pas Français mais il y a un côté francophone en moi, donc merci à tous pour votre soutien", a ajouté Auger-Aliassime, qui a tout de même fait mal aux Bleus cette semaine, puisqu'il avait déjà battu Arthur Fils et Titouan Droguet avant de prendre le meilleur sur Mannarino. "Félix était un peu trop fort pour moi aujourd'hui. Félicitations à lui", a de son côté déclaré Mannarino qui, à 37 ans, disputait à Montpellier sa 16e finale sur le circuit, la première depuis novembre 2023. Dimanche, Mannarino a manqué son début de match avec huit points perdus d'affilée pour commencer. Auger-Aliassime, très solide au service et plus puissant à l'échange, a ajouté un deuxième break en fin de set pour s'imposer nettement 6-3. La deuxième manche a été plus disputée et le Canadien, qui a eu une première balle de match à 5-4 sur le service de Mannarino, a dû attendre le jeu décisif pour l'emporter. Mannarino a mené 4-2 dans ce tie-break, mais il a perdu les cinq derniers points du match.
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Âgé de 25 ans, Auger-Aliassime remporte ainsi son neuvième tournoi sur le circuit. Il va grimper lundi du huitième au sixième rang mondial, tout proche de son meilleur classement (5e). "Adrian est toujours difficile à jouer, pour tout le monde. C'est une superbe émotion de gagner à nouveau aussi, je suis très heureux de ma semaine", a déclaré le Canadien. "Je ne suis pas Français mais il y a un côté francophone en moi, donc merci à tous pour votre soutien", a ajouté Auger-Aliassime, qui a tout de même fait mal aux Bleus cette semaine, puisqu'il avait déjà battu Arthur Fils et Titouan Droguet avant de prendre le meilleur sur Mannarino. "Félix était un peu trop fort pour moi aujourd'hui. Félicitations à lui", a de son côté déclaré Mannarino qui, à 37 ans, disputait à Montpellier sa 16e finale sur le circuit, la première depuis novembre 2023. Dimanche, Mannarino a manqué son début de match avec huit points perdus d'affilée pour commencer. Auger-Aliassime, très solide au service et plus puissant à l'échange, a ajouté un deuxième break en fin de set pour s'imposer nettement 6-3. La deuxième manche a été plus disputée et le Canadien, qui a eu une première balle de match à 5-4 sur le service de Mannarino, a dû attendre le jeu décisif pour l'emporter. Mannarino a mené 4-2 dans ce tie-break, mais il a perdu les cinq derniers points du match.

08.02.2026 à 17:34

La bataille pour Paris : #SaccageParis, un matraquage anti-Hidalgo favorable à la droite

Romain BRUNET
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Depuis cinq ans, le mouvement #SaccageParis dénonce sur les réseaux sociaux la gestion d'Anne Hidalgo en matière de propreté, installant cette thématique chère à la droite et à l'extrême droite au cœur de la campagne des municipales 2026. Rachida Dati (Les Républicains) et Sarah Knafo (Reconquête) en ont repris les codes.
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Depuis cinq ans, le mouvement #SaccageParis dénonce sur les réseaux sociaux la gestion d'Anne Hidalgo en matière de propreté, installant cette thématique chère à la droite et à l'extrême droite au cœur de la campagne des municipales 2026. Rachida Dati (Les Républicains) et Sarah Knafo (Reconquête) en ont repris les codes.

08.02.2026 à 17:17

Environ 180 Palestiniens ont quitté Gaza vers l'Egypte en une semaine

FRANCE24
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Israël avait accepté de rouvrir le passage de Rafah, seule porte vers le monde extérieur à ne pas passer par Israël pour les habitants du territoire palestinien, mais qui était fermée depuis mai 2024, en limitant les entrées et sorties aux seuls habitants de Gaza, soumis à de très strictes conditions. Entre lundi et jeudi, 135 personnes, la plupart des malades et leurs accompagnateurs, ont été autorisées par Israël à quitter la bande de Gaza par Rafah, tandis que 88 autres sont rentrées d'Egypte avant la fermeture du passage vendredi et samedi pour le week-end, selon le service de presse du gouvernement de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas. "Les chiffres officiels des passages par le poste de Rafah entre le lundi 2 et le jeudi 5 février montrent une sévère restriction des déplacements", a déclaré à l'AFP le chef du service de presse, Ismaïl al-Thawabteh. L'ONU et les organisations humanitaires réclament depuis des mois la réouverture totale de la frontière avec l'Egypte, prévue dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre entre Israël et le Hamas, afin de permettre l'afflux de l'aide humanitaire. La réouverture du poste-frontière dimanche a permis le départ de 44 Palestiniens, "parmi lesquels 19 malades et leurs accompagnateurs", a déclaré à l'AFP le directeur de l'hôpital Al-Chifa de Gaza-ville, Mohammed Abou Salmiya. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé ces chiffres et une source du côté égyptien a elle aussi fait état de 44 départs dimanche. Ces chiffres portent à 179 le nombre total de départs en sept jours. Dimanche, selon des images tournées par l'AFP, plusieurs familles palestiniennes se sont rassemblées dans un centre du Croissant-Rouge à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, pour accompagner leurs proches en attente d'évacuation vers l'Egypte. "Mon fils a été blessé pendant la guerre et une plaque métallique a été posée dans sa jambe pendant un an et demi. On nous a dit qu'il fallait la retirer pour éviter des complications", a raconté Rajaa Abou al-Jadian, la mère d'un garçon sur le point d'être évacué. Selon Mohammed Abou Salmiya, environ "20.000 patients, dont 4.500 enfants", ont actuellement "un besoin urgent de soins" dans le territoire dévasté par deux ans de guerre.
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Israël avait accepté de rouvrir le passage de Rafah, seule porte vers le monde extérieur à ne pas passer par Israël pour les habitants du territoire palestinien, mais qui était fermée depuis mai 2024, en limitant les entrées et sorties aux seuls habitants de Gaza, soumis à de très strictes conditions. Entre lundi et jeudi, 135 personnes, la plupart des malades et leurs accompagnateurs, ont été autorisées par Israël à quitter la bande de Gaza par Rafah, tandis que 88 autres sont rentrées d'Egypte avant la fermeture du passage vendredi et samedi pour le week-end, selon le service de presse du gouvernement de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas. "Les chiffres officiels des passages par le poste de Rafah entre le lundi 2 et le jeudi 5 février montrent une sévère restriction des déplacements", a déclaré à l'AFP le chef du service de presse, Ismaïl al-Thawabteh. L'ONU et les organisations humanitaires réclament depuis des mois la réouverture totale de la frontière avec l'Egypte, prévue dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin définitivement à la guerre entre Israël et le Hamas, afin de permettre l'afflux de l'aide humanitaire. La réouverture du poste-frontière dimanche a permis le départ de 44 Palestiniens, "parmi lesquels 19 malades et leurs accompagnateurs", a déclaré à l'AFP le directeur de l'hôpital Al-Chifa de Gaza-ville, Mohammed Abou Salmiya. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé ces chiffres et une source du côté égyptien a elle aussi fait état de 44 départs dimanche. Ces chiffres portent à 179 le nombre total de départs en sept jours. Dimanche, selon des images tournées par l'AFP, plusieurs familles palestiniennes se sont rassemblées dans un centre du Croissant-Rouge à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, pour accompagner leurs proches en attente d'évacuation vers l'Egypte. "Mon fils a été blessé pendant la guerre et une plaque métallique a été posée dans sa jambe pendant un an et demi. On nous a dit qu'il fallait la retirer pour éviter des complications", a raconté Rajaa Abou al-Jadian, la mère d'un garçon sur le point d'être évacué. Selon Mohammed Abou Salmiya, environ "20.000 patients, dont 4.500 enfants", ont actuellement "un besoin urgent de soins" dans le territoire dévasté par deux ans de guerre.

08.02.2026 à 16:31

JO: le biathlon français placé sur orbite grâce à son relais mixte en or

FRANCE24
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Attendus sur la première marche du podium dès la première course de biathlon, les Français ont répondu présent, résistant à la pression. A l'issue d'un relais mixte haletant, au cours duquel chaque nation s'est rendu coup pour coup comme dans un match de boxe, Julia Simon a franchi la ligne d'arrivée, immédiatement rejointe par ses trois compagnons de fortune dominicale, pour une accolade avant que les larmes ne commencent à couler, pour le staff comme pour les biathlètes. "Le biathlon, on sait trop ce que c'est pour ne pas arriver avec un minimum d'humilité sur ces courses-là. On a vu que c'était quand même serré jusqu'au dernier tir, tout pouvait se passer. C'est sous haute tension, sous haute pression et toutes les courses vont être comme ça", a commenté le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux, lui aussi les yeux rougis. "Quand on arrive là, on doit faire des choix, parce que les copains qui étaient sur le bord de la piste, ils auraient très bien pu aussi assumer cette place de relayeur et venir chercher ce titre. On est confortés dans les choix qu'on a faits", a-t-il ajouté. Notamment préférer Julia Simon, impériale et hypersonique lors de ses passages sur le pas de tir, à Justine Braisaz-Bouchet, plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Troisième titre olympique pour QFM Et ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Visiblement le staff et l'équipe sont passés à autre chose. La France décroche sous le ciel bleu, un radieux soleil, dans le somptueux décor des Dolomites et devant des milliers de spectateurs, son deuxième titre olympique de relais mixte, huit ans après celui remporté dans la nuit sud-coréenne par Marie Dorin-Habert, Anaïs Bescond, Simon Desthieux et Martin Fourcade. Le relais mixte est une spécialité des Bleus, doubles champions du monde de la spécialité (2024, 2025). Signe de l'extrême densité de l'équipe de France, les deux titres mondiaux avaient été décrochés dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025, à Lenzerheide), avec des finisseurs féminins (2024) comme dimanche, ou masculins (2025). La moisson record du biathlon français aux Jeux de Pékin il y a quatre ans --7 médailles dont 3 en or, avec Quentin Fillon Maillet et Justine Braisaz-Bouchet-- avait également débuté par une médaille en relais mixte, l'argent en 2022. D'une exceptionnelle densité confirmée dimanche, le biathlon français peut prétendre monter sur le podium des onze courses au programme à Anterselva. Homme de Pékin-2022 avec cinq médailles en six courses, dont deux en or (individuel et poursuite), "QFM" totalise trois titres olympiques, alors que pour Éric Perrot, Lou Jeanmonnot et Julia Simon, il s'agit du premier or, histoire de fêter la première course aux Jeux de Perrot et Jeanmonnot.
Texte intégral (531 mots)
Attendus sur la première marche du podium dès la première course de biathlon, les Français ont répondu présent, résistant à la pression. A l'issue d'un relais mixte haletant, au cours duquel chaque nation s'est rendu coup pour coup comme dans un match de boxe, Julia Simon a franchi la ligne d'arrivée, immédiatement rejointe par ses trois compagnons de fortune dominicale, pour une accolade avant que les larmes ne commencent à couler, pour le staff comme pour les biathlètes. "Le biathlon, on sait trop ce que c'est pour ne pas arriver avec un minimum d'humilité sur ces courses-là. On a vu que c'était quand même serré jusqu'au dernier tir, tout pouvait se passer. C'est sous haute tension, sous haute pression et toutes les courses vont être comme ça", a commenté le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux, lui aussi les yeux rougis. "Quand on arrive là, on doit faire des choix, parce que les copains qui étaient sur le bord de la piste, ils auraient très bien pu aussi assumer cette place de relayeur et venir chercher ce titre. On est confortés dans les choix qu'on a faits", a-t-il ajouté. Notamment préférer Julia Simon, impériale et hypersonique lors de ses passages sur le pas de tir, à Justine Braisaz-Bouchet, plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Troisième titre olympique pour QFM Et ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Visiblement le staff et l'équipe sont passés à autre chose. La France décroche sous le ciel bleu, un radieux soleil, dans le somptueux décor des Dolomites et devant des milliers de spectateurs, son deuxième titre olympique de relais mixte, huit ans après celui remporté dans la nuit sud-coréenne par Marie Dorin-Habert, Anaïs Bescond, Simon Desthieux et Martin Fourcade. Le relais mixte est une spécialité des Bleus, doubles champions du monde de la spécialité (2024, 2025). Signe de l'extrême densité de l'équipe de France, les deux titres mondiaux avaient été décrochés dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025, à Lenzerheide), avec des finisseurs féminins (2024) comme dimanche, ou masculins (2025). La moisson record du biathlon français aux Jeux de Pékin il y a quatre ans --7 médailles dont 3 en or, avec Quentin Fillon Maillet et Justine Braisaz-Bouchet-- avait également débuté par une médaille en relais mixte, l'argent en 2022. D'une exceptionnelle densité confirmée dimanche, le biathlon français peut prétendre monter sur le podium des onze courses au programme à Anterselva. Homme de Pékin-2022 avec cinq médailles en six courses, dont deux en or (individuel et poursuite), "QFM" totalise trois titres olympiques, alors que pour Éric Perrot, Lou Jeanmonnot et Julia Simon, il s'agit du premier or, histoire de fêter la première course aux Jeux de Perrot et Jeanmonnot.

08.02.2026 à 16:26

Liberté de la presse aux États-Unis : le directeur général du Washington Post sur le départ

FRANCE24
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Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.
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Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.
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