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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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08.06.2026 à 08:28

FRANCE 24
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Le parti du Premier ministre arménien Nikol Pachinian a remporté les élections législatives, selon de premiers résultats officiels dévoilés lundi. Ce dernier avait revendiqué quelques heures avant une "victoire historique" et s'est engagé à "poursuivre la voie du rapprochement avec l'Occident" tout en développant les relations avec la Russie.  
Le parti du Premier ministre arménien Nikol Pachinian a remporté les élections législatives, selon de premiers résultats officiels dévoilés lundi. Ce dernier avait revendiqué quelques heures avant une "victoire historique" et s'est engagé à "poursuivre la voie du rapprochement avec l'Occident" tout en développant les relations avec la Russie.  

08.06.2026 à 08:25

FRANCE 24
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Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a ordonné dimanche la revue de 70 000 plaintes impliquant des enfants d'ici au 14 juillet. Ce lundi, les procureurs généraux des 36 cours d'appel de France sont convoqués à 08 h 30 pour une "réunion de travail" au ministère suite au choc de l'affaire Lyhanna.
Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a ordonné dimanche la revue de 70 000 plaintes impliquant des enfants d'ici au 14 juillet. Ce lundi, les procureurs généraux des 36 cours d'appel de France sont convoqués à 08 h 30 pour une "réunion de travail" au ministère suite au choc de l'affaire Lyhanna.

08.06.2026 à 08:05

FRANCE24
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L'auteur présumé des faits a été appréhendé, ont-ils précisé. Dans un premier bilan à l'AFP, les pompiers ont fait état de cinq personnes touchées: un blessé grave, deux modérés et deux légers, tous transportés à l'hôpital. Dans un message publié plus tard dans la soirée sur X, le maire de New York, Zohran Mamdani, a lui évoqué six blessés. "Mes pensées accompagnent toutes les personnes blessées, leurs proches ainsi que tous ceux qui ont été choqués par cette violence inacceptable. Je souhaite à chacune des victimes un rétablissement complet et rapide", écrit-il. Selon le maire, ce sont les forces de police d'Amtrak, la compagnie nationale de transport ferroviaire, qui sont intervenues pour mettre fin à l'attaque et interpeller l'agresseur. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur les lieux après les faits a constaté la présence de compresses, de gants médicaux et de sang au sol, près des voies 5 et 6. La police n'a pas donné les motivations de l'assaillant. Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone, prévenant de possibles "ralentissements de la circulation, fermetures de routes et perturbations des transports en commun". Toutefois, l'activité dans la gare avait repris son cours normal dans la soirée, selon le photographe de l'AFP. "A l'heure actuelle il n'y a aucune incidence sur le trafic d'Amtrak", a précisé Zohran Mamdani. Penn Station, qui accueille environ 600.000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match de finale entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs. La sécurité autour de l'enceinte y sera particulièrement importante. Des retransmissions sur écran géant initialement prévues par les autorités ont été annulées, après quelques incidents survenus vendredi soir lors des célébrations d'une deuxième victoire des Knicks en finale NBA. Penn Station desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.
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L'auteur présumé des faits a été appréhendé, ont-ils précisé. Dans un premier bilan à l'AFP, les pompiers ont fait état de cinq personnes touchées: un blessé grave, deux modérés et deux légers, tous transportés à l'hôpital. Dans un message publié plus tard dans la soirée sur X, le maire de New York, Zohran Mamdani, a lui évoqué six blessés. "Mes pensées accompagnent toutes les personnes blessées, leurs proches ainsi que tous ceux qui ont été choqués par cette violence inacceptable. Je souhaite à chacune des victimes un rétablissement complet et rapide", écrit-il. Selon le maire, ce sont les forces de police d'Amtrak, la compagnie nationale de transport ferroviaire, qui sont intervenues pour mettre fin à l'attaque et interpeller l'agresseur. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu sur les lieux après les faits a constaté la présence de compresses, de gants médicaux et de sang au sol, près des voies 5 et 6. La police n'a pas donné les motivations de l'assaillant. Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone, prévenant de possibles "ralentissements de la circulation, fermetures de routes et perturbations des transports en commun". Toutefois, l'activité dans la gare avait repris son cours normal dans la soirée, selon le photographe de l'AFP. "A l'heure actuelle il n'y a aucune incidence sur le trafic d'Amtrak", a précisé Zohran Mamdani. Penn Station, qui accueille environ 600.000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match de finale entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs. La sécurité autour de l'enceinte y sera particulièrement importante. Des retransmissions sur écran géant initialement prévues par les autorités ont été annulées, après quelques incidents survenus vendredi soir lors des célébrations d'une deuxième victoire des Knicks en finale NBA. Penn Station desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.

08.06.2026 à 07:40

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 8 juin, la profonde émotion, en France, après le meurtre de la petite Lyhanna et la polémique sur le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineures visant l’auteur présumé. La poursuite des manifestations en Albanie contre les projets immobiliers de la famille Trump. Les prisons secrètes du Burkina Faso. L’inauguration de la Sagrada Familia par le pape Léon. Et une église pour les candidats au bac.
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A la Une de la presse, ce lundi 8 juin, la profonde émotion, en France, après le meurtre de la petite Lyhanna et la polémique sur le traitement judiciaire des plaintes pour viols sur mineures visant l’auteur présumé. La poursuite des manifestations en Albanie contre les projets immobiliers de la famille Trump. Les prisons secrètes du Burkina Faso. L’inauguration de la Sagrada Familia par le pape Léon. Et une église pour les candidats au bac.

08.06.2026 à 07:25

FRANCE24
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"C'est une immense fierté, et une responsabilité toute aussi grande": deux ans après leur sacre à l'Euro-2024, les joueurs de Luis De la Fuente rêvent d'imiter leurs glorieux ainés, les Xavi, Andrés Iniesta ou David Villa, et de s'installer sur le toit du monde, comme en Afrique du Sud, en 2010. Au son des "Vuvuzelas", la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Si elle s'inscrit dans une certaine continuité de cette époque dorée, l'Espagne de De la Fuente, qui a triomphé en Allemagne il y a deux ans, joue un football différent, plus moderne, plus dynamique et plus vertical. Toujours capable de priver son adversaire du ballon pendant la majeure partie du match, mais aussi de lui faire mal en transition. Une mue alimentée par l'émergence d'un insaisissable duo d'ailiers: Lamine Yamal, à droite, et Nico Williams, à gauche. A 15 jours du début du tournoi, les deux joueurs, victimes de douleurs récurrentes au pubis depuis le début de la saison, se remettent actuellement de blessures similaires aux ischio-jambiers qui pourraient retarder leur entrée en lice. "Nous n'allons pas précipiter les choses. D'après les informations dont nous disposons, tout le monde devrait être prêt pour le premier ou le deuxième match. Nous ne prendrons aucun risque, mais s'il y a un moment pour en prendre, c'est bien lors d'une Coupe du monde", a déclaré le sélectionneur espagnol lors de l'annonce de sa liste. L'équipe à battre Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris. "Si nous nous sentons sommes favoris, capables de gagner ce Mondial? Oui. Mais cela ne garantit rien, il y a d'autres sélections aussi fortes que nous: l'Angleterre, la France, le Brésil, l'Argentine... Et même en étant supérieur à l'adversaire, dans le football, vous pouvez quand même perdre", a prévenu De la Fuente. "Je crois que nous sommes la sélection qui joue le mieux au football. Mais être favori ne donne rien, ni buts supplémentaires ni avantages au cours d'un match", a rappelé Yamal dans une interview à la FIFA. Sans grand buteur de référence comme Fernando Torres ou David Villa à leur époque, le prodige barcelonais aura l'énorme responsabilité de porter les espoirs de son pays pour son premier Mondial, comme il l'avait fait à l'Euro-2024, où il était devenu le plus jeune joueur à remporter un tournoi international, à 17 ans et un jour. "Jouer une Coupe du monde c'est la chose la plus belle qui existe dans notre sport. J'ai les frissons rien que de penser que je vais la disputer. Mais je ne ressens pas de pression particulière. Si j'allais travailler, ce que je n'ai jamais fait, peut-être que j'en aurais...", a estimé le jeune gaucher. "Quand je joue à mon meilleur niveau, je me sens comme un superhéros. Rien ne peut m'arrêter. J'espère être dans cette forme-là au Mondial", a-t-il souhaité. Le compte à rebours est lancé.
Texte intégral (569 mots)
"C'est une immense fierté, et une responsabilité toute aussi grande": deux ans après leur sacre à l'Euro-2024, les joueurs de Luis De la Fuente rêvent d'imiter leurs glorieux ainés, les Xavi, Andrés Iniesta ou David Villa, et de s'installer sur le toit du monde, comme en Afrique du Sud, en 2010. Au son des "Vuvuzelas", la Roja, également championne d'Europe en 2008 et 2012, avait alors décroché sa première étoile mondiale grâce à un but en prolongation d'Iniesta resté dans la légende, venu récompenser un jeu de possession étouffant. Si elle s'inscrit dans une certaine continuité de cette époque dorée, l'Espagne de De la Fuente, qui a triomphé en Allemagne il y a deux ans, joue un football différent, plus moderne, plus dynamique et plus vertical. Toujours capable de priver son adversaire du ballon pendant la majeure partie du match, mais aussi de lui faire mal en transition. Une mue alimentée par l'émergence d'un insaisissable duo d'ailiers: Lamine Yamal, à droite, et Nico Williams, à gauche. A 15 jours du début du tournoi, les deux joueurs, victimes de douleurs récurrentes au pubis depuis le début de la saison, se remettent actuellement de blessures similaires aux ischio-jambiers qui pourraient retarder leur entrée en lice. "Nous n'allons pas précipiter les choses. D'après les informations dont nous disposons, tout le monde devrait être prêt pour le premier ou le deuxième match. Nous ne prendrons aucun risque, mais s'il y a un moment pour en prendre, c'est bien lors d'une Coupe du monde", a déclaré le sélectionneur espagnol lors de l'annonce de sa liste. L'équipe à battre Tombée dans le groupe H, avec le Cap-Vert, l'Arabie saoudite et l'Uruguay, l'Espagne, invaincue en compétition officielle depuis 2023, a, sur le papier, assez de talent et de certitudes pour se débrouiller sans ses deux flèches au début d'un tournoi dont elle fait logiquement partie des favoris. "Si nous nous sentons sommes favoris, capables de gagner ce Mondial? Oui. Mais cela ne garantit rien, il y a d'autres sélections aussi fortes que nous: l'Angleterre, la France, le Brésil, l'Argentine... Et même en étant supérieur à l'adversaire, dans le football, vous pouvez quand même perdre", a prévenu De la Fuente. "Je crois que nous sommes la sélection qui joue le mieux au football. Mais être favori ne donne rien, ni buts supplémentaires ni avantages au cours d'un match", a rappelé Yamal dans une interview à la FIFA. Sans grand buteur de référence comme Fernando Torres ou David Villa à leur époque, le prodige barcelonais aura l'énorme responsabilité de porter les espoirs de son pays pour son premier Mondial, comme il l'avait fait à l'Euro-2024, où il était devenu le plus jeune joueur à remporter un tournoi international, à 17 ans et un jour. "Jouer une Coupe du monde c'est la chose la plus belle qui existe dans notre sport. J'ai les frissons rien que de penser que je vais la disputer. Mais je ne ressens pas de pression particulière. Si j'allais travailler, ce que je n'ai jamais fait, peut-être que j'en aurais...", a estimé le jeune gaucher. "Quand je joue à mon meilleur niveau, je me sens comme un superhéros. Rien ne peut m'arrêter. J'espère être dans cette forme-là au Mondial", a-t-il souhaité. Le compte à rebours est lancé.

08.06.2026 à 07:23

FRANCE24
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Les Diables Rouges ont entamé leur mue sous la houlette du sélectionneur français, successeur de l'Allemand Domenico Tedesco peu apprécié des joueurs, même s'il reste encore quelques cadres de la génération "Hazard" qui avait atteint les demi-finales du Mondial-2018 en Russie. Pour Kevin De Bruyne, Thibaut Courtois et Romelu Lukaku, qui serviront de guides à une nouvelle génération, il s'agira peut-être d'une ultime occasion de briller lors d'un grand rendez-vous. "Cette fois, nous ne figurons plus parmi les équipes de premier plan et c'est peut-être mieux comme cela", a récemment déclaré Jérémy Doku, l'ailier de Manchester City qui constitue l'atout offensif numéro un du plat pays suite aux récents soucis de santé de Lukaku. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (89 buts en 124 apparitions) n'a disputé que 64 minutes en 2026, sous le maillot du Napoli, en raison de soucis récurrents à la hanche. S'il est désormais totalement guéri, il manquera logiquement de rythme et ne sera pas apte à être titularisé lors du premier match le 15 juin à Seattle face à l'Egypte, en espérant être prêt pour la suite, le 21 face à l'Iran et quatre jours plus tard face à la Nouvelle-Zélande. Défense fragile Ces trois adversaires semblent à la portée des Belges alors qu'en cas de première place du groupe G, l'adversaire en 16e de finale sera un troisième de groupe. Lukaku n'envisage pas autre chose: "les gars ont tout de même montré un certain niveau", estime-t-il à propos d'une équipe qui s'est maintenue dans le groupe A de la Ligue des nations et qui s'est qualifiée assez aisément pour le grand rendez-vous de l'été. La Belgique a des atouts à faire valoir. Le milieu de terrain avec De Bruyne et le duo Onana-Tielemans (récemment vainqueur de l'Europa League avec Aston Villa) est gage de stabilité tandis que la ligne offensive a de quoi faire mal aux défenses adverses avec des éléments tels Doku, Charles De Ketelaere (Atalanta), Leandro Trossard (Arsenal) ou encore le jeune attaquant lillois Matias Fernandez-Pardo (21 ans). Malgré des approches de l'Espagne, ce dernier à dernièrement opté pour la nationalité sportive belge et il sera sans doute le mieux à même de palier une défection de Lukaku. Reste l'épineuse question de la défense, maillon faible de la Belgique ces dernières saisons d'autant plus que le patron de cette arrière-garde, Zeno Debast (Sporting Lisbonne), est blessé et ne sera pas disponible pour les deux premiers matches de la compétition. Heureusement pour les Belges, la "pieuvre" du Real Madrid Thibaut Courtois reste l'un des meilleurs gardiens de la planète. L'un des "papys" de l'équipe, le Lillois Thomas Meunier qui disputera sa troisième Coupe du monde, n'est en tout cas pas inquiet: "Collectivement et individuellement, il y a beaucoup de qualités. Les nouveaux venus jouent désormais dans de grands clubs. Après une période d'incertitude (concernant la valeur de l'équipe), le niveau a progressé et s'est stabilisé".
Texte intégral (517 mots)
Les Diables Rouges ont entamé leur mue sous la houlette du sélectionneur français, successeur de l'Allemand Domenico Tedesco peu apprécié des joueurs, même s'il reste encore quelques cadres de la génération "Hazard" qui avait atteint les demi-finales du Mondial-2018 en Russie. Pour Kevin De Bruyne, Thibaut Courtois et Romelu Lukaku, qui serviront de guides à une nouvelle génération, il s'agira peut-être d'une ultime occasion de briller lors d'un grand rendez-vous. "Cette fois, nous ne figurons plus parmi les équipes de premier plan et c'est peut-être mieux comme cela", a récemment déclaré Jérémy Doku, l'ailier de Manchester City qui constitue l'atout offensif numéro un du plat pays suite aux récents soucis de santé de Lukaku. Le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (89 buts en 124 apparitions) n'a disputé que 64 minutes en 2026, sous le maillot du Napoli, en raison de soucis récurrents à la hanche. S'il est désormais totalement guéri, il manquera logiquement de rythme et ne sera pas apte à être titularisé lors du premier match le 15 juin à Seattle face à l'Egypte, en espérant être prêt pour la suite, le 21 face à l'Iran et quatre jours plus tard face à la Nouvelle-Zélande. Défense fragile Ces trois adversaires semblent à la portée des Belges alors qu'en cas de première place du groupe G, l'adversaire en 16e de finale sera un troisième de groupe. Lukaku n'envisage pas autre chose: "les gars ont tout de même montré un certain niveau", estime-t-il à propos d'une équipe qui s'est maintenue dans le groupe A de la Ligue des nations et qui s'est qualifiée assez aisément pour le grand rendez-vous de l'été. La Belgique a des atouts à faire valoir. Le milieu de terrain avec De Bruyne et le duo Onana-Tielemans (récemment vainqueur de l'Europa League avec Aston Villa) est gage de stabilité tandis que la ligne offensive a de quoi faire mal aux défenses adverses avec des éléments tels Doku, Charles De Ketelaere (Atalanta), Leandro Trossard (Arsenal) ou encore le jeune attaquant lillois Matias Fernandez-Pardo (21 ans). Malgré des approches de l'Espagne, ce dernier à dernièrement opté pour la nationalité sportive belge et il sera sans doute le mieux à même de palier une défection de Lukaku. Reste l'épineuse question de la défense, maillon faible de la Belgique ces dernières saisons d'autant plus que le patron de cette arrière-garde, Zeno Debast (Sporting Lisbonne), est blessé et ne sera pas disponible pour les deux premiers matches de la compétition. Heureusement pour les Belges, la "pieuvre" du Real Madrid Thibaut Courtois reste l'un des meilleurs gardiens de la planète. L'un des "papys" de l'équipe, le Lillois Thomas Meunier qui disputera sa troisième Coupe du monde, n'est en tout cas pas inquiet: "Collectivement et individuellement, il y a beaucoup de qualités. Les nouveaux venus jouent désormais dans de grands clubs. Après une période d'incertitude (concernant la valeur de l'équipe), le niveau a progressé et s'est stabilisé".

08.06.2026 à 07:23

FRANCE24
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Quart de finaliste en 2014, demi-finaliste en 2018, l'équipe belge a un temps joué les trouble-fête parmi les favoris au sacre suprême, portée par une génération dorée. Mais le douloureux échec de 2022, lorsque les Belges ont échoué à franchir le premier tour quatre ans après s'être inclinés de peu contre les futurs champions du monde français en demi-finales, a laissé des traces, tout comme l'Euro-2024, achevé en 8es de finale. Tout en clamant une "ambition sans limite", le sélectionneur français des Diables Rouges Rudi Garcia s'est donc montré prudent: "Nous ne sommes pas favoris, mais je préfère cette position d’outsider qui n’empêche pas l'ambition." L'objectif avancé par Garcia de finir premier du groupe semble largement accessible, avec un effectif plutôt équilibré entres vieux briscards et jeunes talents. Thibaut Courtois, toujours impérial dans les cages du Real Madrid, le défenseur Thomas Meunier (Lille) ou encore le milieu Kevin De Bruyne (Naples) seront ainsi du voyage, parmi les derniers représentants des heures de gloire de 2018. L'attaquant Romelu Lukaku, après une saison amputée par les blessures, est lui aussi présent même s'il est "actuellement hors de forme", selon Garcia qui n'a pas voulu se priver du meilleur buteur de l'histoire de la Belgique (89 buts en 124 sélections). Pour renforcer son attaque, le sélectionneur a convaincu Matias Fernandez-Pardo (21 ans), attaquant de Lille qui avait porté les couleurs de l'Espagne chez les Espoirs, d'adopter la nationalité sportive belge, un changement validé par la Fifa. Porté par "l'une des meilleures attaques" des matches de qualification, d'après Garcia, la Belgique débutera son Mondial par l'Egypte, autre candidat au deuxième tour. Echouant régulièrement à se qualifier pour la Coupe du monde y compris lorsqu'ils enchaînaient les titres en Coupe d'Afrique des nations, les Egyptiens ne sont jamais parvenus à franchir le premier tour en trois participations (1934, 1990, 2018). Les coéquipiers de Mo Salah, toujours la star de l'équipe malgré une année compliquée à Liverpool qu'il a quitté après neuf années d'idylle, doivent cependant se méfier de l'Iran, qui veut également marquer l'histoire. Passés tout proche de la qualification au second tour en 2018 et 2022, les joueurs d'Amir Ghalenoei espèrent bien cette fois ne pas laisser passer leur chance après un parcours de qualification solide. Mais leur préparation se déroule dans un contexte très tendu depuis le déclenchement fin février de la guerre en Iran par les Etats-Unis et Israël. La Team Melli a déjà dû changer in extremis de camp de base, initialement prévu aux Etats-Unis à Tucson (Arizona), et sera finalement logée au Mexique, à Tijuana, durant la compétition. Les All Whites néo-zélandais, menés par leur capitaine l'attaquant de Nottingham Forest Chris Wood, sont eux toujours en quête d'un premier succès en Coupe du monde.
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Quart de finaliste en 2014, demi-finaliste en 2018, l'équipe belge a un temps joué les trouble-fête parmi les favoris au sacre suprême, portée par une génération dorée. Mais le douloureux échec de 2022, lorsque les Belges ont échoué à franchir le premier tour quatre ans après s'être inclinés de peu contre les futurs champions du monde français en demi-finales, a laissé des traces, tout comme l'Euro-2024, achevé en 8es de finale. Tout en clamant une "ambition sans limite", le sélectionneur français des Diables Rouges Rudi Garcia s'est donc montré prudent: "Nous ne sommes pas favoris, mais je préfère cette position d’outsider qui n’empêche pas l'ambition." L'objectif avancé par Garcia de finir premier du groupe semble largement accessible, avec un effectif plutôt équilibré entres vieux briscards et jeunes talents. Thibaut Courtois, toujours impérial dans les cages du Real Madrid, le défenseur Thomas Meunier (Lille) ou encore le milieu Kevin De Bruyne (Naples) seront ainsi du voyage, parmi les derniers représentants des heures de gloire de 2018. L'attaquant Romelu Lukaku, après une saison amputée par les blessures, est lui aussi présent même s'il est "actuellement hors de forme", selon Garcia qui n'a pas voulu se priver du meilleur buteur de l'histoire de la Belgique (89 buts en 124 sélections). Pour renforcer son attaque, le sélectionneur a convaincu Matias Fernandez-Pardo (21 ans), attaquant de Lille qui avait porté les couleurs de l'Espagne chez les Espoirs, d'adopter la nationalité sportive belge, un changement validé par la Fifa. Porté par "l'une des meilleures attaques" des matches de qualification, d'après Garcia, la Belgique débutera son Mondial par l'Egypte, autre candidat au deuxième tour. Echouant régulièrement à se qualifier pour la Coupe du monde y compris lorsqu'ils enchaînaient les titres en Coupe d'Afrique des nations, les Egyptiens ne sont jamais parvenus à franchir le premier tour en trois participations (1934, 1990, 2018). Les coéquipiers de Mo Salah, toujours la star de l'équipe malgré une année compliquée à Liverpool qu'il a quitté après neuf années d'idylle, doivent cependant se méfier de l'Iran, qui veut également marquer l'histoire. Passés tout proche de la qualification au second tour en 2018 et 2022, les joueurs d'Amir Ghalenoei espèrent bien cette fois ne pas laisser passer leur chance après un parcours de qualification solide. Mais leur préparation se déroule dans un contexte très tendu depuis le déclenchement fin février de la guerre en Iran par les Etats-Unis et Israël. La Team Melli a déjà dû changer in extremis de camp de base, initialement prévu aux Etats-Unis à Tucson (Arizona), et sera finalement logée au Mexique, à Tijuana, durant la compétition. Les All Whites néo-zélandais, menés par leur capitaine l'attaquant de Nottingham Forest Chris Wood, sont eux toujours en quête d'un premier succès en Coupe du monde.

08.06.2026 à 07:12

L'Equipe TV
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Alexander Zverev a remporté la finale de Roland-Garros face à Flavio Cobolli. Il décroche le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.
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Alexander Zverev a remporté la finale de Roland-Garros face à Flavio Cobolli. Il décroche le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.

08.06.2026 à 06:39

FRANCE24
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En pleine polémique sur les visas refusés à certains membres de l'encadrement par les Etats-Unis, où la "Team Melli" doit jouer ses trois matches de poule, l'équipe essaie de préserver sa tranquillité à Tijuana, ville frontalière de la Californie. Depuis fin février et les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la guerre menée par les Etats-Unis a provoqué de multiples incertitudes sur sa participation au tournoi. Maintenant qu'elle est enfin confirmée, ses entraînements doivent se dérouler à huis clos et rester fermés à la presse "jusqu'au 11 juin", a expliqué un porte-parole de l'équipe. Mais avec la multitude de gardes nationaux lourdement armés déployés dans la ville pour assurer la sécurité de la sélection, difficile pour les joueurs de passer inaperçus. Dimanche soir, sous le soleil tombant, leur bus a passé le cordon de militaires qui sécurise le stade Caliente, repaire habituel des Xolos, le club local dont le nom est emprunté à une race de chiens mexicains. Dans la culture aztèque, cette espèce sans poil guide les âmes des défunts dans l'au-delà. A l'entrée du stade, le Xolo géant rouge dont la gueule ouverte accueille les visiteurs a vu débarquer les nouveaux pensionnaires du lieu. "Consternés" Depuis le toit d'un immeuble de la ville, des journalistes de l'AFP ont pu observer le terrain où s'est entraînée l'équipe iranienne. Vêtus de maillots bleus, les joueurs ont effectué une première session tranquille, après avoir enchaîné plus de 24h de vol depuis la Turquie et atterri au petit matin à Tijuana dimanche. Ils ont travaillé leurs courses, remis les muscles en marche et réalisé quelques exercices de passes. Tout cela sur un terrain surplombé par la devise des Xolos: "l'équipe sans frontières". Un slogan paradoxal, vu les obstacles rencontrés par la sélection iranienne. Les joueurs ont obtenu les visas nécessaires pour entrer aux Etats-Unis lors de leurs matches contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte, mais ce n'est pas le cas de tous les membres de l'encadrement. Une quinzaine d'accompagnants se sont vu opposer un refus, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. Une nouvelle difficulté qui fait suite à l'adoption en urgence de Tijuana comme camp de base, au lieu de Tucson en Arizona, à cause des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. "Nous sommes consternés par ces agissements", a dénoncé l'entraîneur de la Team Melli, Amir Ghalenoei, en débarquant sur le tarmac de l'aéroport de Tijuana. Mexicains déçus Le coach a souligné que son équipe était loin d'être dans les meilleures conditions pour débuter le tournoi. "Nous aurions dû arriver la semaine dernière parce qu'un décalage horaire de 12 heures nécessite deux semaines d'acclimatation", a-t-il souligné. Beaucoup de joueurs de la sélection manquent également de temps de jeu, car ils évoluent dans le championnat iranien, qui a été interrompu fin février par la guerre. A Tijuana, qui a dû s'organiser au pied levé pour accueillir les Iraniens, les fans de football compatissent avec les déboires de leurs hôtes. "Je ne sais pas s'ils vont être capables de bien jouer dans ces conditions", confie à l'AFP Daniel Mercado, employé d'une taqueria qui a décoré ses vitrines pour le Mondial. Ce fan du Real Madrid et du Club America, l'équipe la plus titrée du championnat mexicain, aurait aimé pouvoir assister à un entraînement de la "Team Melli". Mais pour des questions de sécurité, toutes les sessions seront a priori fermées au grand public, même après le 11 juin. "C'est dommage qu'ils n'aient pas accordé aux fans le privilège de voir comment est leur jeu", déplore-t-il.
Texte intégral (664 mots)
En pleine polémique sur les visas refusés à certains membres de l'encadrement par les Etats-Unis, où la "Team Melli" doit jouer ses trois matches de poule, l'équipe essaie de préserver sa tranquillité à Tijuana, ville frontalière de la Californie. Depuis fin février et les premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, la guerre menée par les Etats-Unis a provoqué de multiples incertitudes sur sa participation au tournoi. Maintenant qu'elle est enfin confirmée, ses entraînements doivent se dérouler à huis clos et rester fermés à la presse "jusqu'au 11 juin", a expliqué un porte-parole de l'équipe. Mais avec la multitude de gardes nationaux lourdement armés déployés dans la ville pour assurer la sécurité de la sélection, difficile pour les joueurs de passer inaperçus. Dimanche soir, sous le soleil tombant, leur bus a passé le cordon de militaires qui sécurise le stade Caliente, repaire habituel des Xolos, le club local dont le nom est emprunté à une race de chiens mexicains. Dans la culture aztèque, cette espèce sans poil guide les âmes des défunts dans l'au-delà. A l'entrée du stade, le Xolo géant rouge dont la gueule ouverte accueille les visiteurs a vu débarquer les nouveaux pensionnaires du lieu. "Consternés" Depuis le toit d'un immeuble de la ville, des journalistes de l'AFP ont pu observer le terrain où s'est entraînée l'équipe iranienne. Vêtus de maillots bleus, les joueurs ont effectué une première session tranquille, après avoir enchaîné plus de 24h de vol depuis la Turquie et atterri au petit matin à Tijuana dimanche. Ils ont travaillé leurs courses, remis les muscles en marche et réalisé quelques exercices de passes. Tout cela sur un terrain surplombé par la devise des Xolos: "l'équipe sans frontières". Un slogan paradoxal, vu les obstacles rencontrés par la sélection iranienne. Les joueurs ont obtenu les visas nécessaires pour entrer aux Etats-Unis lors de leurs matches contre la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte, mais ce n'est pas le cas de tous les membres de l'encadrement. Une quinzaine d'accompagnants se sont vu opposer un refus, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. Une nouvelle difficulté qui fait suite à l'adoption en urgence de Tijuana comme camp de base, au lieu de Tucson en Arizona, à cause des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran. "Nous sommes consternés par ces agissements", a dénoncé l'entraîneur de la Team Melli, Amir Ghalenoei, en débarquant sur le tarmac de l'aéroport de Tijuana. Mexicains déçus Le coach a souligné que son équipe était loin d'être dans les meilleures conditions pour débuter le tournoi. "Nous aurions dû arriver la semaine dernière parce qu'un décalage horaire de 12 heures nécessite deux semaines d'acclimatation", a-t-il souligné. Beaucoup de joueurs de la sélection manquent également de temps de jeu, car ils évoluent dans le championnat iranien, qui a été interrompu fin février par la guerre. A Tijuana, qui a dû s'organiser au pied levé pour accueillir les Iraniens, les fans de football compatissent avec les déboires de leurs hôtes. "Je ne sais pas s'ils vont être capables de bien jouer dans ces conditions", confie à l'AFP Daniel Mercado, employé d'une taqueria qui a décoré ses vitrines pour le Mondial. Ce fan du Real Madrid et du Club America, l'équipe la plus titrée du championnat mexicain, aurait aimé pouvoir assister à un entraînement de la "Team Melli". Mais pour des questions de sécurité, toutes les sessions seront a priori fermées au grand public, même après le 11 juin. "C'est dommage qu'ils n'aient pas accordé aux fans le privilège de voir comment est leur jeu", déplore-t-il.
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