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06.03.2026 à 22:33

Une position de l'armée près de Karimama attaquée au Bénin, au moins 15 soldats tués

Fatimata WANE
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Au Bénin, nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays. Une position de l’armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.  
Au Bénin, nouvelle attaque meurtrière dans le nord du pays. Une position de l’armée a été visée mercredi dans la commune de Karimama, près de la frontière avec le Niger. Le bilan officiel reste provisoire.  

06.03.2026 à 22:29

Deux frères soupçonnés d'avoir séquestré leur mère et caché sa mort pendant des années

FRANCE24
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Une enquête pour disparition inquiétante avait été déclenchée après le signalement, le 28 janvier, de l'absence de Liliane Coinchelin, habitante de Saint-Michel-sur-Meurthe, une commune de 1.700 habitants proche de Saint-Dié-des-Vosges. Les deux fils de cette femme née en 1953 et placée sous tutelle, ainsi que la compagne de l'aîné, avaient donné "des versions peu crédibles sur la disparition, indiquant notamment qu'ils l'avaient vue en début d'année 2026, alors que les témoins entendus indiquaient n'avoir pas vu l'intéressée depuis plusieurs années", a indiqué le procureur d'Epinal, Frédéric Nahon, dans un communiqué. Le trio a alors été placé en garde à vue. Le plus jeune des fils, 39 ans, a gardé le silence, mais l'aîné, 45 ans, et sa compagne de 40 ans ont reconnu que Liliane Coinchelin "avait été séquestrée" au domicile du cadet "pendant plusieurs mois en étant enfermée dans sa chambre, sans aucun soin et peu de nourriture". "Elle y était privée de liberté" derrière une "glace sans tain" et "surveillée en permanence par une caméra reliée aux téléphones de ses deux fils". Le fils aîné a affirmé que son frère avait "poussé sa mère à plusieurs reprises sur le lit" et que l'état de santé de la vieille dame "s'était dégradé", celle-ci ne pesant plus que 30 kg. Lors de sa dernière audition, il a avoué "avoir vu son frère secouer sa mère", décédée "juste après ce geste". Les faits se seraient déroulés entre octobre 2022 et fin janvier 2023, alors que la victime avait un peu moins de 70 ans. Selon l'aîné, son frère a ensuite entreposé le cadavre de leur mère dans le garage, puis l'a enterrée dans un bois. "Il était mauvais" Le plus jeune a été mis en examen pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort, et atteintes à la dignité d'un cadavre. Son aîné, 45 ans, et sa compagne, 40 ans, sont eux poursuivis pour complicité d'actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort. Les trois sont en outre poursuivis pour séquestration et escroquerie, le tout en bande organisée. La détention provisoire des trois mis en examen, sans casier judiciaire, a été requise. Selon le maire de Saint-Michel, William Mathis, Liliane Coinchelin était issue d'une "bonne famille" de mécaniciens du village. Son fils qui l'a séquestrée "était mauvais avec tout le monde, il insultait, faisait des doigts d'honneur", a témoigné un de ses voisins, Pierre Glay. Les trois suspects "se sont concertés depuis plusieurs années pour dissimuler la séquestration de la victime, ses conditions inhumaines d'hébergement, les actes subis et son décès", a souligné le procureur. Ils ont continué "à percevoir ses revenus et faire fonctionner ses comptes". De "nombreux prêts" avaient ainsi été souscrits par les deux frères. Battue Devant policiers, commerçants, voisins et services chargés de la tutelle, ils ont maintenu leur version, affirmant même qu'ils avaient "passé les fêtes de Noël avec elle", a observé le procureur. Ils ont, en outre, organisé récemment une battue à laquelle ont pris part une quarantaine de personnes, dont la plupart n'habitaient pas le village, selon le maire. "Il y avait déjà quelque chose de palpable, de façon un peu subliminale... pour se dire que c'était peut-être une +mise en scène+", s'est rappelé l'élu. "Je n'imaginais jamais une issue pareille", a-t-il dit, confiant sa "surprise" et sa "douleur". L'enquête va se poursuivre notamment pour retrouver le corps de la victime. Les abords de la maison ont été récemment fouillés et des traces de ces opérations étaient toujours visibles vendredi, a constaté un photographe de l'AFP. Des scellés étaient également visibles sur la porte d'entrée du pavillon entouré de verdure, ainsi que sur celle du garage. A la nuit tombée, une lumière était restée allumée à l'intérieur. "Mon souhait le plus cher, maintenant, c'est qu'on retrouve le corps et qu'on puisse lui donner une sépulture digne", a confié le maire du village.
Texte intégral (716 mots)
Une enquête pour disparition inquiétante avait été déclenchée après le signalement, le 28 janvier, de l'absence de Liliane Coinchelin, habitante de Saint-Michel-sur-Meurthe, une commune de 1.700 habitants proche de Saint-Dié-des-Vosges. Les deux fils de cette femme née en 1953 et placée sous tutelle, ainsi que la compagne de l'aîné, avaient donné "des versions peu crédibles sur la disparition, indiquant notamment qu'ils l'avaient vue en début d'année 2026, alors que les témoins entendus indiquaient n'avoir pas vu l'intéressée depuis plusieurs années", a indiqué le procureur d'Epinal, Frédéric Nahon, dans un communiqué. Le trio a alors été placé en garde à vue. Le plus jeune des fils, 39 ans, a gardé le silence, mais l'aîné, 45 ans, et sa compagne de 40 ans ont reconnu que Liliane Coinchelin "avait été séquestrée" au domicile du cadet "pendant plusieurs mois en étant enfermée dans sa chambre, sans aucun soin et peu de nourriture". "Elle y était privée de liberté" derrière une "glace sans tain" et "surveillée en permanence par une caméra reliée aux téléphones de ses deux fils". Le fils aîné a affirmé que son frère avait "poussé sa mère à plusieurs reprises sur le lit" et que l'état de santé de la vieille dame "s'était dégradé", celle-ci ne pesant plus que 30 kg. Lors de sa dernière audition, il a avoué "avoir vu son frère secouer sa mère", décédée "juste après ce geste". Les faits se seraient déroulés entre octobre 2022 et fin janvier 2023, alors que la victime avait un peu moins de 70 ans. Selon l'aîné, son frère a ensuite entreposé le cadavre de leur mère dans le garage, puis l'a enterrée dans un bois. "Il était mauvais" Le plus jeune a été mis en examen pour actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort, et atteintes à la dignité d'un cadavre. Son aîné, 45 ans, et sa compagne, 40 ans, sont eux poursuivis pour complicité d'actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort. Les trois sont en outre poursuivis pour séquestration et escroquerie, le tout en bande organisée. La détention provisoire des trois mis en examen, sans casier judiciaire, a été requise. Selon le maire de Saint-Michel, William Mathis, Liliane Coinchelin était issue d'une "bonne famille" de mécaniciens du village. Son fils qui l'a séquestrée "était mauvais avec tout le monde, il insultait, faisait des doigts d'honneur", a témoigné un de ses voisins, Pierre Glay. Les trois suspects "se sont concertés depuis plusieurs années pour dissimuler la séquestration de la victime, ses conditions inhumaines d'hébergement, les actes subis et son décès", a souligné le procureur. Ils ont continué "à percevoir ses revenus et faire fonctionner ses comptes". De "nombreux prêts" avaient ainsi été souscrits par les deux frères. Battue Devant policiers, commerçants, voisins et services chargés de la tutelle, ils ont maintenu leur version, affirmant même qu'ils avaient "passé les fêtes de Noël avec elle", a observé le procureur. Ils ont, en outre, organisé récemment une battue à laquelle ont pris part une quarantaine de personnes, dont la plupart n'habitaient pas le village, selon le maire. "Il y avait déjà quelque chose de palpable, de façon un peu subliminale... pour se dire que c'était peut-être une +mise en scène+", s'est rappelé l'élu. "Je n'imaginais jamais une issue pareille", a-t-il dit, confiant sa "surprise" et sa "douleur". L'enquête va se poursuivre notamment pour retrouver le corps de la victime. Les abords de la maison ont été récemment fouillés et des traces de ces opérations étaient toujours visibles vendredi, a constaté un photographe de l'AFP. Des scellés étaient également visibles sur la porte d'entrée du pavillon entouré de verdure, ainsi que sur celle du garage. A la nuit tombée, une lumière était restée allumée à l'intérieur. "Mon souhait le plus cher, maintenant, c'est qu'on retrouve le corps et qu'on puisse lui donner une sépulture digne", a confié le maire du village.

06.03.2026 à 22:18

Football : Mohamed Ouahbi remplace Walid Regragui à la tête de la sélection marocaine

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Le Belgo-Marocain Mohamed Ouahbi remplace Walid Regragui à la tête de la sélection marocaine de football. Est-il l'homme de la situation ? Est-ce un pari risqué à trois mois de la Coupe du monde ?
Texte intégral (716 mots)
Le Belgo-Marocain Mohamed Ouahbi remplace Walid Regragui à la tête de la sélection marocaine de football. Est-il l'homme de la situation ? Est-ce un pari risqué à trois mois de la Coupe du monde ?

06.03.2026 à 22:09

Face au RN à Perpignan, "évidemment un combat national", selon Glucksmann

FRANCE24
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Le scrutin dans la cité catalane "est un combat d'abord pour Perpignan, mais ensuite évidemment un combat national", a déclaré l'eurodéputé social-démocrate et co-président de Place publique. C'est un combat pour "alerter l'ensemble du pays sur ce qu'est l'extrême-droite au pouvoir", a-t-il expliqué à la presse, avant de participer à un meeting réunissant plusieurs centaines de personnes, au coté de Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, et de Boris Vallaud, chef des députés PS, venus également soutenir la liste de Mme Langevine, alliée avec la centriste Annabelle Brunet. "Quand on prend comme vecteur de l'expression de son indignation et de sa colère le bulletin de vote Rassemblement national (...) ce qu'on a c'est une ville sous cloche et un laboratoire qui est un échec", a déclaré M. Glucksmann. "Il faut que l'échec du RN au pouvoir et de M. Aliot se traduise en échec dans les urnes", a-t-il souhaité, se disant sûr que le premier tour des municipales apportera à Perpignan une "surprise démocratique d'ampleur" qui sera "un message d'espoir à tout le pays". "Perpignan est au coeur d'un enjeu politique majeur", a également déclaré M. Vallaud, lançant aux habitants de la ville: "nous sommes venus chercher votre soutien, votre énergie, votre esprit de résistance". Carole Delga a de son côté appelé les électeurs à "redonner un rang national à Perpignan la catalane" en privilégiant le vote Langevine, alors que deux autres candidatures à gauche sont également en lice: la liste LFI de Mickaël Idrac et celle menée par le socialiste Mathias Blanc qui n'a pas reçu le soutien de son parti. A la tribune, M. Glucksmann, tout comme Mme Delga, ont de nouveau exclu toute union avec LFI aux municipales, à Perpignan comme dans d'autres villes françaises. "On ne lutte pas contre l'extrême-droite avec celles et ceux qui jouent avec les noms de famille à consonance juive ou étrangère", a notamment lancé M. Glucksmann, alors qu'en meeting la semaine passée à Perpignan, Jean-Luc Mélenchon avait déformé le nom du leader de Place publique, ce dont le chef des Insoumis s'était dit "désolé" après coup.
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Le scrutin dans la cité catalane "est un combat d'abord pour Perpignan, mais ensuite évidemment un combat national", a déclaré l'eurodéputé social-démocrate et co-président de Place publique. C'est un combat pour "alerter l'ensemble du pays sur ce qu'est l'extrême-droite au pouvoir", a-t-il expliqué à la presse, avant de participer à un meeting réunissant plusieurs centaines de personnes, au coté de Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, et de Boris Vallaud, chef des députés PS, venus également soutenir la liste de Mme Langevine, alliée avec la centriste Annabelle Brunet. "Quand on prend comme vecteur de l'expression de son indignation et de sa colère le bulletin de vote Rassemblement national (...) ce qu'on a c'est une ville sous cloche et un laboratoire qui est un échec", a déclaré M. Glucksmann. "Il faut que l'échec du RN au pouvoir et de M. Aliot se traduise en échec dans les urnes", a-t-il souhaité, se disant sûr que le premier tour des municipales apportera à Perpignan une "surprise démocratique d'ampleur" qui sera "un message d'espoir à tout le pays". "Perpignan est au coeur d'un enjeu politique majeur", a également déclaré M. Vallaud, lançant aux habitants de la ville: "nous sommes venus chercher votre soutien, votre énergie, votre esprit de résistance". Carole Delga a de son côté appelé les électeurs à "redonner un rang national à Perpignan la catalane" en privilégiant le vote Langevine, alors que deux autres candidatures à gauche sont également en lice: la liste LFI de Mickaël Idrac et celle menée par le socialiste Mathias Blanc qui n'a pas reçu le soutien de son parti. A la tribune, M. Glucksmann, tout comme Mme Delga, ont de nouveau exclu toute union avec LFI aux municipales, à Perpignan comme dans d'autres villes françaises. "On ne lutte pas contre l'extrême-droite avec celles et ceux qui jouent avec les noms de famille à consonance juive ou étrangère", a notamment lancé M. Glucksmann, alors qu'en meeting la semaine passée à Perpignan, Jean-Luc Mélenchon avait déformé le nom du leader de Place publique, ce dont le chef des Insoumis s'était dit "désolé" après coup.

06.03.2026 à 22:03

Obama s'en prend à l'administration Trump lors d'un hommage à la figure des droits civiques Jesse Jackson

FRANCE24
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C'est dans cette ville que vivait le révérend Jackson, qui a pris sa vie durant une place considérable dans la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, devenant une figure de l'histoire récente du pays. Alors que "chaque jour, nous nous réveillons face à une nouvelle attaque contre nos institutions démocratiques, un nouveau recul de l'idée d'État de droit", Barack Obama, dont Chicago a été le berceau politique, a appelé à être, à l'instar de Jesse Jackson, "des hérauts du changement, des messagers d'espoir". Un peu plus tôt, il avait décrit le révérend comme "un homme qui, lorsque les pauvres et les démunis avaient besoin d'un défenseur et le pays besoin de guérison, s'est proposé encore et encore et encore." "Il nous a invités à croire en notre pouvoir de changer l'Amérique pour le meilleur", a clamé M. Obama. Deux autres anciens présidents démocrates, Joe Biden et Bill Clinton, devaient s'exprimer lors de cette cérémonie publique inter-religieuse, ainsi que Kamala Harris, première vice-présidente noire des Etats-Unis, ou encore le président colombien Gustavo Petro. Campagnes présidentielles marquantes Né en Caroline du Sud en 1941, Jesse Jackson était un excellent élève dans son lycée ségrégué avant d'intégrer l'université au moment où le mouvement pour les droits civiques prenait son envol. Il n'avait pas 20 ans quand il a participé à son premier sit-in et a été de ceux qui, en 1965, ont marché entre Selma et Montgomery, dans le Sud profond, pour défendre l'accès au vote des Afro-Américains. Présent à Memphis lorsque Martin Luther King y a été assassiné en 1968, il a assisté, les larmes aux yeux, 40 ans plus tard, à la victoire de Barack Obama, premier Afro-Américain à accéder à la Maison Blanche. En 1984 et 1988, ce pasteur baptiste avait lui-même tenté d'emporter la primaire démocrate pour l'élection présidentielle, deux campagnes dépourvues de succès, mais marquantes. Ce père de six enfants s'était ensuite imposé comme médiateur et envoyé spécial dans plusieurs conflits internationaux majeurs. Fervent militant de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, il avait servi dans les années 1990 d'émissaire de Bill Clinton pour l'Afrique. Et s'était investi en Syrie, en Serbie ou en Irak, notamment pour faire libérer des prisonniers américains. Il s'était tenu aux côtés de la famille de George Floyd, tué en 2020 par un policier blanc et devenu un des symboles du mouvement antiraciste "Black Lives Matter". Fondateur de la Rainbow PUSH Coalition, une ONG basée à Chicago oeuvrant pour la justice sociale, il avait révélé en 2017 être atteint de la maladie de Parkinson, qu'il avait qualifiée de "défi physique" tout en poursuivant ses activités.
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C'est dans cette ville que vivait le révérend Jackson, qui a pris sa vie durant une place considérable dans la lutte pour l'égalité raciale aux Etats-Unis, devenant une figure de l'histoire récente du pays. Alors que "chaque jour, nous nous réveillons face à une nouvelle attaque contre nos institutions démocratiques, un nouveau recul de l'idée d'État de droit", Barack Obama, dont Chicago a été le berceau politique, a appelé à être, à l'instar de Jesse Jackson, "des hérauts du changement, des messagers d'espoir". Un peu plus tôt, il avait décrit le révérend comme "un homme qui, lorsque les pauvres et les démunis avaient besoin d'un défenseur et le pays besoin de guérison, s'est proposé encore et encore et encore." "Il nous a invités à croire en notre pouvoir de changer l'Amérique pour le meilleur", a clamé M. Obama. Deux autres anciens présidents démocrates, Joe Biden et Bill Clinton, devaient s'exprimer lors de cette cérémonie publique inter-religieuse, ainsi que Kamala Harris, première vice-présidente noire des Etats-Unis, ou encore le président colombien Gustavo Petro. Campagnes présidentielles marquantes Né en Caroline du Sud en 1941, Jesse Jackson était un excellent élève dans son lycée ségrégué avant d'intégrer l'université au moment où le mouvement pour les droits civiques prenait son envol. Il n'avait pas 20 ans quand il a participé à son premier sit-in et a été de ceux qui, en 1965, ont marché entre Selma et Montgomery, dans le Sud profond, pour défendre l'accès au vote des Afro-Américains. Présent à Memphis lorsque Martin Luther King y a été assassiné en 1968, il a assisté, les larmes aux yeux, 40 ans plus tard, à la victoire de Barack Obama, premier Afro-Américain à accéder à la Maison Blanche. En 1984 et 1988, ce pasteur baptiste avait lui-même tenté d'emporter la primaire démocrate pour l'élection présidentielle, deux campagnes dépourvues de succès, mais marquantes. Ce père de six enfants s'était ensuite imposé comme médiateur et envoyé spécial dans plusieurs conflits internationaux majeurs. Fervent militant de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, il avait servi dans les années 1990 d'émissaire de Bill Clinton pour l'Afrique. Et s'était investi en Syrie, en Serbie ou en Irak, notamment pour faire libérer des prisonniers américains. Il s'était tenu aux côtés de la famille de George Floyd, tué en 2020 par un policier blanc et devenu un des symboles du mouvement antiraciste "Black Lives Matter". Fondateur de la Rainbow PUSH Coalition, une ONG basée à Chicago oeuvrant pour la justice sociale, il avait révélé en 2017 être atteint de la maladie de Parkinson, qu'il avait qualifiée de "défi physique" tout en poursuivant ses activités.

06.03.2026 à 21:55

Pétroliers bloqués dans le Golfe: un risque écologique majeur, prévient Greenpeace

FRANCE24
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"Plus de 68 pétroliers chargés sont affectés par le blocage" du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale coupée de facto par les Gardiens de la Révolution iraniens depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran le 28 février, a souligné l'association de défense de l'environnement dans une étude publiée par sa branche allemande. "Les hostilités et la perturbation des signaux de navigation accroissent le risque d'accidents", s'est-elle inquiétée, notant que "depuis le début du conflit, plusieurs navires ont été attaqués". Pour Greenpeace, qui a basé ses estimations sur les mouvements de navire et des images satellitaires, les 14 millions de tonnes de pétrole représentent "l'équivalent de la consommation annuelle de pétrole brut de la Grèce". Greenpeace a fait valoir que les eaux du détroit d'Ormuz et du Golfe "abritent des écosystèmes fragiles tels que des récifs coralliens, des mangroves et des herbiers marins, offrant des habitats essentiels à de nombreuses espèces". "En cas d’accident, les populations locales paieront le prix d’une agression qui viole le droit international et sert les intérêts des énergies fossiles", s'est élevée une porte-parole de l'organisation, Nina Noelle, citée dans le communiqué. "Une marée noire détruirait des écosystèmes uniques et leurs moyens de subsistance pour des décennies", a-t-elle affirmé, exigeant "la fin immédiate du recours à la force militaire, le retour au droit international et à des solutions diplomatiques". Seuls neuf navires commerciaux (pétroliers, cargos ou navires-citernes), dont certains camouflant par moments leur position, ont été détectés traversant le détroit d'Ormuz depuis lundi, après de premières attaques visant des navires, selon les données du site MarineTraffic analysées vendredi par l'AFP. De son côté, la société d'analyse Kpler avait estimé mercredi que le trafic de pétroliers traversant le détroit d'Ormuz avait chuté de 90% en une semaine.
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"Plus de 68 pétroliers chargés sont affectés par le blocage" du détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale coupée de facto par les Gardiens de la Révolution iraniens depuis le début des bombardements israélo-américains en Iran le 28 février, a souligné l'association de défense de l'environnement dans une étude publiée par sa branche allemande. "Les hostilités et la perturbation des signaux de navigation accroissent le risque d'accidents", s'est-elle inquiétée, notant que "depuis le début du conflit, plusieurs navires ont été attaqués". Pour Greenpeace, qui a basé ses estimations sur les mouvements de navire et des images satellitaires, les 14 millions de tonnes de pétrole représentent "l'équivalent de la consommation annuelle de pétrole brut de la Grèce". Greenpeace a fait valoir que les eaux du détroit d'Ormuz et du Golfe "abritent des écosystèmes fragiles tels que des récifs coralliens, des mangroves et des herbiers marins, offrant des habitats essentiels à de nombreuses espèces". "En cas d’accident, les populations locales paieront le prix d’une agression qui viole le droit international et sert les intérêts des énergies fossiles", s'est élevée une porte-parole de l'organisation, Nina Noelle, citée dans le communiqué. "Une marée noire détruirait des écosystèmes uniques et leurs moyens de subsistance pour des décennies", a-t-elle affirmé, exigeant "la fin immédiate du recours à la force militaire, le retour au droit international et à des solutions diplomatiques". Seuls neuf navires commerciaux (pétroliers, cargos ou navires-citernes), dont certains camouflant par moments leur position, ont été détectés traversant le détroit d'Ormuz depuis lundi, après de premières attaques visant des navires, selon les données du site MarineTraffic analysées vendredi par l'AFP. De son côté, la société d'analyse Kpler avait estimé mercredi que le trafic de pétroliers traversant le détroit d'Ormuz avait chuté de 90% en une semaine.

06.03.2026 à 21:37

Municipales à Paris: Grégoire toujours en tête au 1er tour devant Dati, défait au second en cas de duel

FRANCE24
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Au premier tour le 15 mars, la gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L'Après) recueillerait 33% des suffrages exprimés, contre 29% pour Rachida Dati candidate des Républicains, du MoDem et de l'UDI. Elle était créditée de 30% lors d'un précédent sondage Ifop publié le 22 février. Trois autres listes seraient susceptibles de se maintenir au second tour en passant la barre des 10% au premier tour. C'est le cas de l'équipe Horizons-Renaissance conduite par Pierre-Yves Bournazel, même si elle perd très légèrement du terrain selon ce sondage qui la crédite de 11,5% (12% fin février), de la liste conduite par l'Insoumise Sophia Chikirou qui pointe à 10% (-1 point), et celle de Sarah Knafo (Reconquête) à 12% (+1 point). Thierry Mariani, candidat du RN, est mesuré à 3%. En cas de quinquangulaire au second tour, Emmanuel Grégoire l'emporterait sur Rachida Dati avec 35% des suffrages exprimés contre 32%. L'écart n'était que de 1 point dans le sondage de fin février. Si les quatre listes Chikirou-Grégoire-Dati-Knafo se maintiennent au second tour, c'est la liste menée par Mme Dati qui arracherait la victoire avec 40% des suffrages exprimés, à un fil devant celle de M. Grégoire (39%). Dans l'hypothèse d'une triangulaire Grégoire-Dati-Bournazel, les deux premiers obtiendraient 42% des suffrages exprimés, un écart qui s'est resserré par rapport au dernier sondage Ifop qui créditait la liste de Mme Dati de 43%. Enfin, en cas de duel entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati, la liste emmenée par le député PS serait battue par celle de la candidate LR avec respectivement 47% et 53% des suffrages exprimés, dans les mêmes proportions que le précédent sondage. Ce sondage, comme toute enquête d'opinion est une photographie du moment sans valeur prédictive, a été réalisé en ligne du 2 au 5 mars auprès d’un échantillon de 1.065 personnes, extrait d’un échantillon de 1.164 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points.
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Au premier tour le 15 mars, la gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, communistes et ex-Insoumis de L'Après) recueillerait 33% des suffrages exprimés, contre 29% pour Rachida Dati candidate des Républicains, du MoDem et de l'UDI. Elle était créditée de 30% lors d'un précédent sondage Ifop publié le 22 février. Trois autres listes seraient susceptibles de se maintenir au second tour en passant la barre des 10% au premier tour. C'est le cas de l'équipe Horizons-Renaissance conduite par Pierre-Yves Bournazel, même si elle perd très légèrement du terrain selon ce sondage qui la crédite de 11,5% (12% fin février), de la liste conduite par l'Insoumise Sophia Chikirou qui pointe à 10% (-1 point), et celle de Sarah Knafo (Reconquête) à 12% (+1 point). Thierry Mariani, candidat du RN, est mesuré à 3%. En cas de quinquangulaire au second tour, Emmanuel Grégoire l'emporterait sur Rachida Dati avec 35% des suffrages exprimés contre 32%. L'écart n'était que de 1 point dans le sondage de fin février. Si les quatre listes Chikirou-Grégoire-Dati-Knafo se maintiennent au second tour, c'est la liste menée par Mme Dati qui arracherait la victoire avec 40% des suffrages exprimés, à un fil devant celle de M. Grégoire (39%). Dans l'hypothèse d'une triangulaire Grégoire-Dati-Bournazel, les deux premiers obtiendraient 42% des suffrages exprimés, un écart qui s'est resserré par rapport au dernier sondage Ifop qui créditait la liste de Mme Dati de 43%. Enfin, en cas de duel entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati, la liste emmenée par le député PS serait battue par celle de la candidate LR avec respectivement 47% et 53% des suffrages exprimés, dans les mêmes proportions que le précédent sondage. Ce sondage, comme toute enquête d'opinion est une photographie du moment sans valeur prédictive, a été réalisé en ligne du 2 au 5 mars auprès d’un échantillon de 1.065 personnes, extrait d’un échantillon de 1.164 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est comprise entre 1,4 et 3,1 points.

06.03.2026 à 21:31

Transparence salariale: le projet de loi adressé aux partenaires sociaux

FRANCE24
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"Le projet de loi (transposant la directive européenne sur la transparence salariale) a été envoyé (vendredi) matin aux partenaires sociaux représentatifs au niveau interprofessionnel. Il servira de base à une ultime réunion qui se tiendra le 19 mars", a fait savoir l'entourage du ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le texte obligera les entreprises à préciser le salaire, ou une fourchette de salaires, dans les offres d'emploi et instaurera pour les salariés un droit à obtenir des informations sur les niveaux de rémunération de leurs collègues occupant un travail de "valeur égale" au leur. Cet indice "pourra être publié par les employeurs sur le site internet de l'entreprise, à l'exception du nouvel indicateur sur les cas de rémunération entre les femmes et les hommes par catégorie de salariés qui ne sera pas rendu public", toujours selon cette source. Selon les règles européennes, cette directive doit être transposée dans le droit français avant le 7 juin 2026. Si le ministre du Travail a souhaité en janvier que la loi soit présentée au Parlement "avant l'été", reste qu'aucune date n'a encore été trouvée tant "le calendrier parlementaire à l'Assemblée nationale est particulièrement embouteillé", selon la source ministérielle. "Le gouvernement a tardé parce qu'il attendait des affaiblissements du texte par l'Union européenne", dénonce auprès de l'AFP Myriam Lebkiri, secrétaire confédérale de la CGT. Et "présenter deux jours avant le 8-Mars son projet de loi, ça relève d'une opération de communication", poursuit la cadre en charge des questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Sur le fond, le texte s'appliquera pour les entreprises à partir de "50 salariés pour conserver le champ d'application de l'index Pénicaud (d'égalité hommes-femmes, ndlr) et éviter toute forme de régression", a fait savoir l'entourage du ministre. En revanche, "la périodicité de déclaration (des indicateurs de rémunération, ndlr) différera selon les effectifs de l'entreprise": elle sera toujours annuelle pour les entreprises de plus de 250 salariés. Pour celles de plus de 99 à 249 salariés, la publication se fera tous les ans pour les six premiers indicateurs mais tous les 3 ans pour le 7e indicateur. Pour Myriam Lebkiri, "c'est un net recul": actuellement l'index Pénicaud, fait une photographie tous les ans de la situation d'une entreprise de 50 à 250 salariés depuis 2020. "Le point le plus grave" pour la cadre de la CGT c'est qu'"il n'y aura des sanctions que lorsque les obligations déclaratives ne sont pas faites et pas lorsqu'il y a des écarts de rémunération".
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"Le projet de loi (transposant la directive européenne sur la transparence salariale) a été envoyé (vendredi) matin aux partenaires sociaux représentatifs au niveau interprofessionnel. Il servira de base à une ultime réunion qui se tiendra le 19 mars", a fait savoir l'entourage du ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Le texte obligera les entreprises à préciser le salaire, ou une fourchette de salaires, dans les offres d'emploi et instaurera pour les salariés un droit à obtenir des informations sur les niveaux de rémunération de leurs collègues occupant un travail de "valeur égale" au leur. Cet indice "pourra être publié par les employeurs sur le site internet de l'entreprise, à l'exception du nouvel indicateur sur les cas de rémunération entre les femmes et les hommes par catégorie de salariés qui ne sera pas rendu public", toujours selon cette source. Selon les règles européennes, cette directive doit être transposée dans le droit français avant le 7 juin 2026. Si le ministre du Travail a souhaité en janvier que la loi soit présentée au Parlement "avant l'été", reste qu'aucune date n'a encore été trouvée tant "le calendrier parlementaire à l'Assemblée nationale est particulièrement embouteillé", selon la source ministérielle. "Le gouvernement a tardé parce qu'il attendait des affaiblissements du texte par l'Union européenne", dénonce auprès de l'AFP Myriam Lebkiri, secrétaire confédérale de la CGT. Et "présenter deux jours avant le 8-Mars son projet de loi, ça relève d'une opération de communication", poursuit la cadre en charge des questions d'égalité entre les femmes et les hommes. Sur le fond, le texte s'appliquera pour les entreprises à partir de "50 salariés pour conserver le champ d'application de l'index Pénicaud (d'égalité hommes-femmes, ndlr) et éviter toute forme de régression", a fait savoir l'entourage du ministre. En revanche, "la périodicité de déclaration (des indicateurs de rémunération, ndlr) différera selon les effectifs de l'entreprise": elle sera toujours annuelle pour les entreprises de plus de 250 salariés. Pour celles de plus de 99 à 249 salariés, la publication se fera tous les ans pour les six premiers indicateurs mais tous les 3 ans pour le 7e indicateur. Pour Myriam Lebkiri, "c'est un net recul": actuellement l'index Pénicaud, fait une photographie tous les ans de la situation d'une entreprise de 50 à 250 salariés depuis 2020. "Le point le plus grave" pour la cadre de la CGT c'est qu'"il n'y aura des sanctions que lorsque les obligations déclaratives ne sont pas faites et pas lorsqu'il y a des écarts de rémunération".

06.03.2026 à 21:25

Impact de la guerre attendu sur les factures de gaz en mai, selon Bercy

FRANCE24
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"40% des Français sont en offre à prix fixe", a détaillé Bercy à la presse vendredi. "Pour les 60% restants, l'impact de la crise pourrait être ressenti sur les factures énergétiques à partir du 1er mai". "Ce décalage est dû au mode d'indexation des contrats de fourniture de gaz en France, qui s'appuie sur des références de marché mensuelles avec un mois de décalage", a détaillé le ministère de l’Économie. Le ministre Roland Lescure avait estimé jeudi soir dans Le Parisien que, sur environ 10,4 millions de Français abonnés au gaz, "à peu près 7 millions peuvent être affectés par la variabilité du prix du marché" en lien avec la guerre au Moyen-Orient. "Mais la hausse récente des marchés ne devrait pas se ressentir avant début mai, à un moment où la consommation baisse fortement" avec les températures printanières, avait déclaré M. Lescure. "Pour un foyer moyen, l'impact serait donc très faible, à peine quelques euros" par mois. Selon Bercy, la hausse potentielle représenterait "moins de 10 euros par mois". "5 à 10%", avançait vendredi soir le ministre du Commerce Serge Papin dans Ouest-France. "Les consommateurs qui sont en offre à prix fixe seront protégés" des variations des cours du gaz sur les marchés, a déclaré une porte-parole du Médiateur national de l’Énergie à l'AFP. En revanche, "ceux qui verront leur facture évoluer sont ceux ayant souscrit des offres indexées sur le prix de référence publié chaque mois sur le site de la Commission de régulation de l'énergie", explique le Médiateur national de l'Énergie. Car ce prix de référence, une sorte de boussole pour aider les consommateurs à comparer les offres des fournisseurs, varie tous les mois en fonction des prix du gaz sur les marchés. Concernant l'électricité, le ministre de l’Économie Roland Lescure a estimé qu'une éventuelle hausse des prix, en partie corrélés à ceux du gaz sur le marché européen, semblait "peu probable". La France dispose en effet actuellement de capacités de production électrique décarbonée, notamment nucléaire, largement disponibles. Cette électricité "contribue à décorréler les prix de l'électricité en France de la volatilité des prix du gaz", a indiqué Bercy à l'AFP. "L'évolution de la situation dépendra toutefois de la durée et de l’intensité du conflit international", a précisé Bercy.
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"40% des Français sont en offre à prix fixe", a détaillé Bercy à la presse vendredi. "Pour les 60% restants, l'impact de la crise pourrait être ressenti sur les factures énergétiques à partir du 1er mai". "Ce décalage est dû au mode d'indexation des contrats de fourniture de gaz en France, qui s'appuie sur des références de marché mensuelles avec un mois de décalage", a détaillé le ministère de l’Économie. Le ministre Roland Lescure avait estimé jeudi soir dans Le Parisien que, sur environ 10,4 millions de Français abonnés au gaz, "à peu près 7 millions peuvent être affectés par la variabilité du prix du marché" en lien avec la guerre au Moyen-Orient. "Mais la hausse récente des marchés ne devrait pas se ressentir avant début mai, à un moment où la consommation baisse fortement" avec les températures printanières, avait déclaré M. Lescure. "Pour un foyer moyen, l'impact serait donc très faible, à peine quelques euros" par mois. Selon Bercy, la hausse potentielle représenterait "moins de 10 euros par mois". "5 à 10%", avançait vendredi soir le ministre du Commerce Serge Papin dans Ouest-France. "Les consommateurs qui sont en offre à prix fixe seront protégés" des variations des cours du gaz sur les marchés, a déclaré une porte-parole du Médiateur national de l’Énergie à l'AFP. En revanche, "ceux qui verront leur facture évoluer sont ceux ayant souscrit des offres indexées sur le prix de référence publié chaque mois sur le site de la Commission de régulation de l'énergie", explique le Médiateur national de l'Énergie. Car ce prix de référence, une sorte de boussole pour aider les consommateurs à comparer les offres des fournisseurs, varie tous les mois en fonction des prix du gaz sur les marchés. Concernant l'électricité, le ministre de l’Économie Roland Lescure a estimé qu'une éventuelle hausse des prix, en partie corrélés à ceux du gaz sur le marché européen, semblait "peu probable". La France dispose en effet actuellement de capacités de production électrique décarbonée, notamment nucléaire, largement disponibles. Cette électricité "contribue à décorréler les prix de l'électricité en France de la volatilité des prix du gaz", a indiqué Bercy à l'AFP. "L'évolution de la situation dépendra toutefois de la durée et de l’intensité du conflit international", a précisé Bercy.
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