11.02.2026 à 09:56

Pas de doute, on préfère croire que savoir. Sauf que même par là, ça ne passe plus. Pour Michaël Lainé, nous voilà entrés dans « l'ère de la post-vérité ».
Croyance, propagande, bourrage de crâne, dans toutes les langues du monde on connaît la chanson du décervelage. Ravi et béat, nez en l'air, on suit l'étoile qui brille sans voir le camion qui arrive en face. Même sur le chemin de l'abattoir, on préfère chasser cette sorcière nommée Vérité.
Oui mais c'est moyenâgeux tout ça. De nos jours on est informé, on a tous les moyens de savoir en temps réel comme jamais dans l'histoire humaine.
Sauf que l'utopie du cyberespace a été entièrement colonisée et devenue un moyen de domination planétaire sans précédent. Pour Michaël Lainé, aujourd'hui les algorithmes sont en train de changer entièrement notre rapport à la réalité. L'algorithme en sait plus sur moi que moi-même. Les contenus clivants et anxiogènes sont privilégiés pour générer un maximum de revenus publicitaires en s'adressant à cette part de nous-mêmes qui souhaite se débarrasser de la réalité. La peur, la colère, l'indignation nous attirent davantage et nous poussent à un maximum de clics.
Il montre aussi que l'essor mondial du « climato-dénialisme » et des extrêmes droites est en grande partie dû au biais d'internet et des réseaux sociaux qui en favorisent les idées.
Continuer la lecture…09.02.2026 à 13:50

Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d'Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.
Continuer la lecture…08.02.2026 à 21:19

Une avalanche de commentaires sur notre forum cette semaine suite à la chronique de Gérard Mordillat qui s'est cru permis de critiquer la stratégie électorale de La France insoumise et de ses dirigeants !
La récente affiche de la candidate Sophia Chikirou à la mairie de Paris en effet ne fait pas dans la dentelle et vise l'équipe de gauche sortante. De même le candidat La France insoumise à Marseille : « avec Delogu, Marseille propre ! Sans déchet ni corruption. »
Bref. Voilà notre Gérard repeint en social-traître, renégat, bourgeois de gauche et pire encore, émule de François Hollande…
Mais comment taire ces commentaires ?
Impossible et c'est tant mieux.
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