Face aux canicules à répétition que le pays a affrontées cet été, de nombreux Français envisagent de migrer vers des zones « refuges ». La docteure en géographie, urbanisme et aménagement, rattachée au laboratoire Espaces et Sociétés, constate, dans un entretien au « Monde », que cette stratégie de mobilité individuelle défavorise les populations aux ressources socio-économiques réduites, davantage captives des villes lors des chaleurs extrêmes.
Face aux canicules à répétition que le pays a affrontées cet été, de nombreux Français envisagent de migrer vers des zones « refuges ». La docteure en géographie, urbanisme et aménagement, rattachée au laboratoire Espaces et Sociétés, constate, dans un entretien au « Monde », que cette stratégie de mobilité individuelle défavorise les populations aux ressources socio-économiques réduites, davantage captives des villes lors des chaleurs extrêmes.