Les économistes Elisabeth Bourgeois et Dorothée Charlier estiment, dans une tribune au « Monde », que l’adaptation improvisée a des effets pervers. Elles appellent à garantir un « droit à la fraîcheur », à savoir un confort thermique mesurable été comme hiver.
Les économistes Elisabeth Bourgeois et Dorothée Charlier estiment, dans une tribune au « Monde », que l’adaptation improvisée a des effets pervers. Elles appellent à garantir un « droit à la fraîcheur », à savoir un confort thermique mesurable été comme hiver.