Derrière la volonté louable d’améliorer les connaissances des jeunes et des femmes en finances, Jézabel Couppey-Soubeyran dénonce, dans sa chronique au « Monde », l’absence de tout sens critique dans les programmes d’éducation financière proposés par les pouvoirs publics français et européens.
Derrière la volonté louable d’améliorer les connaissances des jeunes et des femmes en finances, Jézabel Couppey-Soubeyran dénonce, dans sa chronique au « Monde », l’absence de tout sens critique dans les programmes d’éducation financière proposés par les pouvoirs publics français et européens.