La victoire du non au référendum sur la réforme constitutionnelle de la justice, dite de « la séparation entre juges et procureurs », fragilise Giorgia Meloni, souligne la juriste Isabelle Boucobza dans une tribune au « Monde ». La présidente du conseil se distinguait pourtant de ses prédécesseurs par la stabilité de son gouvernement.
La victoire du non au référendum sur la réforme constitutionnelle de la justice, dite de « la séparation entre juges et procureurs », fragilise Giorgia Meloni, souligne la juriste Isabelle Boucobza dans une tribune au « Monde ». La présidente du conseil se distinguait pourtant de ses prédécesseurs par la stabilité de son gouvernement.