Dans une tribune au « Monde », l’historienne, spécialiste de la gastronomie, soutient que l’œuvre culinaire d’exception devrait être considérée au même titre qu’un film, un livre ou une photographie, par l’institution d’un droit d’auteur.
Dans une tribune au « Monde », l’historienne, spécialiste de la gastronomie, soutient que l’œuvre culinaire d’exception devrait être considérée au même titre qu’un film, un livre ou une photographie, par l’institution d’un droit d’auteur.