Une approche libérale de la fin de vie suppose de dépasser les conceptions paternalistes selon lesquelles l’Etat ou les institutions religieuses pourraient définir ce qu’est une « bonne mort », affirme Daniel Borrillo, juriste spécialisé en bioéthique et expert associé pour Génération Libre, dans une tribune au « Monde ».
Une approche libérale de la fin de vie suppose de dépasser les conceptions paternalistes selon lesquelles l’Etat ou les institutions religieuses pourraient définir ce qu’est une « bonne mort », affirme Daniel Borrillo, juriste spécialisé en bioéthique et expert associé pour Génération Libre, dans une tribune au « Monde ».