Le Parti socialiste et Les Républicains peuvent s’enorgueillir de vrais succès lors du second tour des élections municipales du 22 mars. Ils n’en restent pas moins profondément fragilisés par l’absence d’une ligne claire et la fragmentation du paysage politique, relève Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Le Parti socialiste et Les Républicains peuvent s’enorgueillir de vrais succès lors du second tour des élections municipales du 22 mars. Ils n’en restent pas moins profondément fragilisés par l’absence d’une ligne claire et la fragmentation du paysage politique, relève Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.