Si les catastrophes sanitaires liées à des expositions chimiques se multiplient, leurs effets ne se manifestent pas toujours immédiatement à l’échelle individuelle, retardant la réparation des dommages causés et l’action des pouvoirs publics, pointent les juristes Marie-Pierre Camproux Duffrène et Béatrice Parance, dans une tribune au « Monde ».
Si les catastrophes sanitaires liées à des expositions chimiques se multiplient, leurs effets ne se manifestent pas toujours immédiatement à l’échelle individuelle, retardant la réparation des dommages causés et l’action des pouvoirs publics, pointent les juristes Marie-Pierre Camproux Duffrène et Béatrice Parance, dans une tribune au « Monde ».