La version « afro soul » du titre de Stromae, au succès retentissant, s’ajoute à la liste de des morceaux générés par l’intelligence artificielle, posant avec force la question d’une nécessaire transparence sur la nature des œuvres, analyse dans sa chronique Guillaume Fraissard, rédacteur en chef au « Monde ».
La version « afro soul » du titre de Stromae, au succès retentissant, s’ajoute à la liste de des morceaux générés par l’intelligence artificielle, posant avec force la question d’une nécessaire transparence sur la nature des œuvres, analyse dans sa chronique Guillaume Fraissard, rédacteur en chef au « Monde ».