Grâce à une acrobatie financière imaginée par des banques, plus de 10 milliards d’euros destinés aux entreprises françaises financent la Bourse de New York avec une fiscalité très allégée, accuse Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest, dans une tribune au « Monde ».
Grâce à une acrobatie financière imaginée par des banques, plus de 10 milliards d’euros destinés aux entreprises françaises financent la Bourse de New York avec une fiscalité très allégée, accuse Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest, dans une tribune au « Monde ».