Alors que le récent conflit dans le Golfe laisse une région meurtrie, le moment est venu d’un examen lucide, affirme, dans une tribune au « Monde », le chef de la diplomatie du sultanat. Pour lui, les menaces les plus sérieuses ne viennent pas de Téhéran, mais de Tel-Aviv.
Alors que le récent conflit dans le Golfe laisse une région meurtrie, le moment est venu d’un examen lucide, affirme, dans une tribune au « Monde », le chef de la diplomatie du sultanat. Pour lui, les menaces les plus sérieuses ne viennent pas de Téhéran, mais de Tel-Aviv.