Excepté la mise au ban de la Russie par les instances européennes et internationales depuis son agression de l’Ukraine en 2022, la géopolitique du football n’a pas grand-chose à voir avec la géopolitique tout court, même si la compétition est riche d’enseignements, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Excepté la mise au ban de la Russie par les instances européennes et internationales depuis son agression de l’Ukraine en 2022, la géopolitique du football n’a pas grand-chose à voir avec la géopolitique tout court, même si la compétition est riche d’enseignements, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.