En 2006, en pleine guerre civile sri-lankaise, 17 travailleurs d’Action contre la faim étaient exécutés à bout portant, alors qu’ils fournissaient de l’eau potable à des populations. Depuis, l’action humanitaire s’en est trouvé bouleversée, analysent deux conseillers juridiques qui, dans une tribune au « Monde », enjoignent aux Etats de protéger une profession très dangereuse.
En 2006, en pleine guerre civile sri-lankaise, 17 travailleurs d’Action contre la faim étaient exécutés à bout portant, alors qu’ils fournissaient de l’eau potable à des populations. Depuis, l’action humanitaire s’en est trouvé bouleversée, analysent deux conseillers juridiques qui, dans une tribune au « Monde », enjoignent aux Etats de protéger une profession très dangereuse.