La crise dans laquelle l’exécutif se trouve encore plongé en ce début d’année est la traduction de la dissolution ratée de l’Assemblée nationale, en juin 2024. Mais elle est aussi le signe d’un système épuisé où les gesticulations ont pris le pas sur les travaux de long terme, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».
La crise dans laquelle l’exécutif se trouve encore plongé en ce début d’année est la traduction de la dissolution ratée de l’Assemblée nationale, en juin 2024. Mais elle est aussi le signe d’un système épuisé où les gesticulations ont pris le pas sur les travaux de long terme, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».