La cour criminelle de Paris a lancé vendredi 6 mars un mandat d’arrêt contre l’islamologue suisse, accusé de viols sur trois femmes. Il ne s’est pas présenté à l’audience, alors qu’une nouvelle expertise médicale a écarté les raisons de santé présentées par sa défense pour justifier son absence.
La cour criminelle de Paris a lancé vendredi 6 mars un mandat d’arrêt contre l’islamologue suisse, accusé de viols sur trois femmes. Il ne s’est pas présenté à l’audience, alors qu’une nouvelle expertise médicale a écarté les raisons de santé présentées par sa défense pour justifier son absence.