Déjà sous-financée et cible de graves critiques, la justice risque demain d’être en partie automatisée, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Un rêve que caressent les entrepreneurs du numérique et que dénonce Manuela Cadelli, juge à Namur, dans son ouvrage « Justice et IA : une enquête critique ».
Déjà sous-financée et cible de graves critiques, la justice risque demain d’être en partie automatisée, en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Un rêve que caressent les entrepreneurs du numérique et que dénonce Manuela Cadelli, juge à Namur, dans son ouvrage « Justice et IA : une enquête critique ».