La philosophe brésilienne Raisa Inocêncio analyse, dans un entretien au « Monde », comment depuis l’Antiquité un imaginaire masculin s’est déployé faisant de la déesse romaine une figure incarnant la beauté, mais servant aussi à marginaliser les femmes, sujet de son nouvel ouvrage « Guérir Vénus. Décoloniser l’amour ».
La philosophe brésilienne Raisa Inocêncio analyse, dans un entretien au « Monde », comment depuis l’Antiquité un imaginaire masculin s’est déployé faisant de la déesse romaine une figure incarnant la beauté, mais servant aussi à marginaliser les femmes, sujet de son nouvel ouvrage « Guérir Vénus. Décoloniser l’amour ».