Selon la future loi Ripost, qui vise à lutter contre les troubles quotidiens à l’ordre public, et qui arrive à l’Assemblée lundi 22 juin, des peines de prison seront applicables non seulement aux organisateurs de ces fêtes techno autogérées, mais aussi à leurs participants. Des « manifestives » ont eu lieu dans toute la France contre ce tour de vis.
Selon la future loi Ripost, qui vise à lutter contre les troubles quotidiens à l’ordre public, et qui arrive à l’Assemblée lundi 22 juin, des peines de prison seront applicables non seulement aux organisateurs de ces fêtes techno autogérées, mais aussi à leurs participants. Des « manifestives » ont eu lieu dans toute la France contre ce tour de vis.