Près de la moitié des affaires de violences conjugales sont classées sans suite, le plus souvent faute de preuves suffisantes. Derrière cette décision, une chaîne judiciaire mise sous tension, entre manque de moyens, difficultés probatoires et défaillances humaines.
Près de la moitié des affaires de violences conjugales sont classées sans suite, le plus souvent faute de preuves suffisantes. Derrière cette décision, une chaîne judiciaire mise sous tension, entre manque de moyens, difficultés probatoires et défaillances humaines.