La tradition philosophique a beaucoup étudié le beau, le sublime, mais les esthétiques et les émotions de la vie de tous les jours sont souvent déconsidérées. Or, elles en disent long sur notre manière d’appréhender le monde, analyse la professeure de littérature anglaise à l’université de Chicago, dans un entretien au « Monde ».
La tradition philosophique a beaucoup étudié le beau, le sublime, mais les esthétiques et les émotions de la vie de tous les jours sont souvent déconsidérées. Or, elles en disent long sur notre manière d’appréhender le monde, analyse la professeure de littérature anglaise à l’université de Chicago, dans un entretien au « Monde ».