Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.
Il y a cinq mois, 150 travailleurs exilés, pour la plupart sans papiers, ont investi les locaux de la métropole de Grenoble. Cinq mois après, le collectif occupe toujours les lieux, a fédéré une chaîne de solidarité qui regroupe élus, associations et syndicalistes, et tente de rallier les nouvelles équipes municipales à sa cause.