Alors que l’affaire Lyhanna illustre l’anémie de la justice, des naufragés du système prennent la parole. «Mediapart» a rencontré Laëtitia, qui attend depuis près de neuf ans que lumière soit faite sur la mort de son fils. «Nous n’avons plus les moyens de juger dans des délais raisonnables», reconnaît le premier président de la cour d’appel de Nancy.
Alors que l’affaire Lyhanna illustre l’anémie de la justice, des naufragés du système prennent la parole. «Mediapart» a rencontré Laëtitia, qui attend depuis près de neuf ans que lumière soit faite sur la mort de son fils. «Nous n’avons plus les moyens de juger dans des délais raisonnables», reconnaît le premier président de la cour d’appel de Nancy.