À deux semaines du scrutin législatif du 12 avril, la campagne est percutée par les révélations d’un capitaine de police portant sur un complot visant à mettre hors course le parti Tisza. Son leader, Péter Magyar, dénonce une opération «plus grave que le Watergate».
À deux semaines du scrutin législatif du 12 avril, la campagne est percutée par les révélations d’un capitaine de police portant sur un complot visant à mettre hors course le parti Tisza. Son leader, Péter Magyar, dénonce une opération «plus grave que le Watergate».