Agression, distribution massive d’amendes, contrôles d’identité… Pour enrayer les mobilisations syndicales et étudiantes, les universités ont de plus en plus souvent recours à la police, aux dépôts de plainte et aux sanctions disciplinaires, saccageant le principe du débat d’idées.
Agression, distribution massive d’amendes, contrôles d’identité… Pour enrayer les mobilisations syndicales et étudiantes, les universités ont de plus en plus souvent recours à la police, aux dépôts de plainte et aux sanctions disciplinaires, saccageant le principe du débat d’idées.