À huit mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, l’opposition dénonce l’impact du conflit au Moyen-Orient sur le coût de l’énergie. Alors que, depuis le début des frappes fin février, l’essence a augmenté à la pompe de 17%, l’administration Trump évoque une hausse «temporaire».
À huit mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, l’opposition dénonce l’impact du conflit au Moyen-Orient sur le coût de l’énergie. Alors que, depuis le début des frappes fin février, l’essence a augmenté à la pompe de 17%, l’administration Trump évoque une hausse «temporaire».