La famille de Nour Elassy, déplacée à Deir al-Balah, dans la bande de Gaza, après trois ans d’un génocide en cours, n’attend rien des résultats désormais définitifs des élections en Israël. Leur sort en dépend, mais leur voix ne compte pas, écrit la chroniqueuse réfugiée en France.
La famille de Nour Elassy, déplacée à Deir al-Balah, dans la bande de Gaza, après trois ans d’un génocide en cours, n’attend rien des résultats désormais définitifs des élections en Israël. Leur sort en dépend, mais leur voix ne compte pas, écrit la chroniqueuse réfugiée en France.