Le vote des Nations unies qui reconnaît, malgré l’abstention de la France, la traite transatlantique comme «le plus grave crime contre l’humanité», continue de nourrir débats et désaccords. Entretien avec Emmanuel Saboro, spécialiste de la traite au Ghana, pays à l’initiative du texte pour l’obtention de réparations.
Le vote des Nations unies qui reconnaît, malgré l’abstention de la France, la traite transatlantique comme «le plus grave crime contre l’humanité», continue de nourrir débats et désaccords. Entretien avec Emmanuel Saboro, spécialiste de la traite au Ghana, pays à l’initiative du texte pour l’obtention de réparations.