Disparu dimanche, Lionel Jospin se rêvait un destin présidentiel, qui s’est fracassé au premier tour de l’élection de 2002, lorsqu’il a été éliminé au profit de l’extrême droite. Qualifié de «séisme» à l’époque, l’événement a marqué des générations entières de l’électorat de gauche.
Disparu dimanche, Lionel Jospin se rêvait un destin présidentiel, qui s’est fracassé au premier tour de l’élection de 2002, lorsqu’il a été éliminé au profit de l’extrême droite. Qualifié de «séisme» à l’époque, l’événement a marqué des générations entières de l’électorat de gauche.