Choix politiques, répression policière, justice, prison… Dans un avis adopté jeudi 29 janvier, la Commission nationale consultative des droits de l’homme pointe la façon dont les autorités ont eu un traitement différencié des révoltes entre Kanak et non-Kanak. Une situation qui n’en finit pas de désespérer les premiers concernés.
Choix politiques, répression policière, justice, prison… Dans un avis adopté jeudi 29 janvier, la Commission nationale consultative des droits de l’homme pointe la façon dont les autorités ont eu un traitement différencié des révoltes entre Kanak et non-Kanak. Une situation qui n’en finit pas de désespérer les premiers concernés.