Ces dernières années, le camp présidentiel, mais aussi une grande partie du patronat et des médias, ont validé presque sans réserve l’entreprise de dédiabolisation du Rassemblement national, tout en disqualifiant méthodiquement la gauche. Par lâcheté, cynisme ou simple adhésion idéologique.
Ces dernières années, le camp présidentiel, mais aussi une grande partie du patronat et des médias, ont validé presque sans réserve l’entreprise de dédiabolisation du Rassemblement national, tout en disqualifiant méthodiquement la gauche. Par lâcheté, cynisme ou simple adhésion idéologique.