07.01.2026 à 17:02
07.01.2026 à 16:37
07.01.2026 à 12:17
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Dans cet article, *Politis * documente la reprise très partielle de la scolarité dans la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu du 10 octobre 2025. On y découvre comment l'école fonctionne désormais dans des conditions dégradées : classes installées dans des établissements encore occupés par des déplacés, absence de matériel, fatigue extrême des élèves après plus de deux ans de guerre et de siège.
Partant du constat selon lequel « 785 000 petits Palestiniens ont été privés de scolarité (…)
Dans cet article, Politis documente la reprise très partielle de la scolarité dans la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu du 10 octobre 2025. On y découvre comment l'école fonctionne désormais dans des conditions dégradées : classes installées dans des établissements encore occupés par des déplacés, absence de matériel, fatigue extrême des élèves après plus de deux ans de guerre et de siège.
Partant du constat selon lequel « 785 000 petits Palestiniens ont été privés de scolarité dans la bande de Gaza ces deux dernières années », l'article rappelle que les écoles ont été massivement visées depuis octobre 2023, l'armée israélienne invoquant systématiquement la présence du Hamas. Politis s'appuie sur un rapport de l'ONU qui accuse Israël de crimes de guerre, notamment lors d'attaques contre des civils réfugiés dans des établissements scolaires.
Céline Martelet et Shrouq Aila, autrices de l'article, détaillent aussi les stratégies de contournement mises en place (cours en ligne, exil scolaire envisagé par certaines familles) et rappellent qu'avant la guerre, l'éducation constituait un pilier central de la société gazaouie : « Avant la guerre, 98 % des enfants de Gaza avaient accès à l'éducation, soit l'un des taux les plus élevés de la région, selon l'Unicef. »
07.01.2026 à 12:17
07.01.2026 à 12:17
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Majdouline B. se dit « soulagée » auprès du média qui a rendu public son cas. Le 6 décembre, le tribunal administratif de Paris a ordonné sa réintégration à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, où elle travaillait depuis 2018. Un mois plus tôt, *Mediapart* avait révélé son licenciement définitif après son refus d'enlever son calot (« couvre-chef porté par les soigantes »). Une demande motivée par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au nom du « respect de la laïcité ». La (…)
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Majdouline B. se dit « soulagée » auprès du média qui a rendu public son cas. Le 6 décembre, le tribunal administratif de Paris a ordonné sa réintégration à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, où elle travaillait depuis 2018. Un mois plus tôt, Mediapart avait révélé son licenciement définitif après son refus d'enlever son calot (« couvre-chef porté par les soigantes »). Une demande motivée par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au nom du « respect de la laïcité ». La soignante « dénonce depuis ce qu'elle appelle une "chasse aux sorcières", qui vise les femmes musulmanes ou perçues comme telles », précise le média.
La justice ne lui a pourtant pas donné totalement raison : le tribunal a seulement jugé l'affaire sur sa forme, se concentrant sur les raisons avancées pour justifier une sanction si lourde. Une seconde audience se prononcera plus tard sur le fond (« le caractère discriminatoire » dénoncé par la soignante). Pour le moment, le juge a estimé que le « refus répété » de l'infirmière ne justifiait pas un renvoi, mais qu'il constituait tout de même « une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire ».
Pour autant, d'après les interlocuteurs de Mediapart, il ne s'agit en rien d'une défaite. L'avocat de Majdouline espère que « le juge aille plus loin et reconnaisse la discrimination » lors de cette prochaine étape. Une élue syndicale à la Pitié-Salpêtrière célèbre quant à elle « une première victoire contre l'arbitraire patronal » : depuis l'enquête de Mediapart, son syndicat a reçu des témoignages similaires émanant « de vingt-sept hôpitaux, partout en France ».
07.01.2026 à 12:17
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07.01.2026 à 09:33
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06.01.2026 à 18:27
Après des mois de menaces, les États-Unis ont bombardé le Venezuela et capturé son président contesté Nicolás Maduro. Si la chute de l'autocrate est globalement saluée, de nombreux États dénoncent une violation du droit international et craignent la suite.
Donald Trump a sauté le pas. Le 3 janvier 2026, le président des États-Unis a ordonné des bombardements sur la capitale du Venezuela, Caracas, tout en annonçant l'enlèvement par l'armée américaine du président autocrate du pays, Nicolás (…)
Après des mois de menaces, les États-Unis ont bombardé le Venezuela et capturé son président contesté Nicolás Maduro. Si la chute de l'autocrate est globalement saluée, de nombreux États dénoncent une violation du droit international et craignent la suite.
Donald Trump a sauté le pas. Le 3 janvier 2026, le président des États-Unis a ordonné des bombardements sur la capitale du Venezuela, Caracas, tout en annonçant l'enlèvement par l'armée américaine du président autocrate du pays, Nicolás Maduro, ainsi que de son épouse. Notamment accusé de trafic de drogue, le couple Maduro a plaidé non coupable lors de sa comparution devant un tribunal de New York, le 5 janvier, avant une prochaine audience attendue le 17 mars.
C'est la concrétisation d'années de déclarations belliqueuses des États-Unis contre le régime autocratique vénézuélien, accentuées, depuis février 2025, par le déploiement de navires militaires américains près des côtes du Venezuela, par des bombardements depuis septembre de bateaux accusés de narcotrafic, et par l'instauration, depuis décembre 2025, d'un blocus contre les pétroliers vénézuéliens. Peu après l'agression militaire sur Caracas, Donald Trump a confirmé ses objectifs à terme : permettre aux entreprises états-uniennes d'exploiter les immenses réserves de pétrole du Venezuela, et prendre le contrôle du pays.
L'ingérence des États-Unis a provoqué des scènes de liesse dans plusieurs communautés de Vénézuéliens ayant fui le régime et a reçu le soutien d'une dizaine de pays (Argentine, Italie, Israël...). Toutefois, de nombreux États alliés des États-Unis ont dénoncé, avec plus ou moins de véhémence, une action contraire au droit international. Surtout que Donald Trump ne souhaite pas s'arrêter là : dans la nuit du 4 au 5 janvier, le président des États-Unis a répété son souhait d'annexer le Groenland, tout en menaçant la Colombie, le Mexique et l'Iran d'opérations militaires.
06.01.2026 à 17:57
06.01.2026 à 17:53
06.01.2026 à 16:30
06.01.2026 à 12:03
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06.01.2026 à 08:57
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Au premier regard, la photo de groupe en Une de l'article de *Parallèle Sud* semble anodine. Elle illustre pourtant la diversité des difficultés vécues par les victimes du « dou », une nouvelle drogue de synthèse de plus en plus présente sur l'île de La Réunion.
Il y a Karine, qui raconte au média réunionnais comment elle a elle-même été tentée de tester cette drogue, dans l'espoir de comprendre son fils consommateur, avant de renoncer face aux hallucinations de ce dernier : « Aujourd'hui, (…)
Au premier regard, la photo de groupe en Une de l'article de Parallèle Sud semble anodine. Elle illustre pourtant la diversité des difficultés vécues par les victimes du « dou », une nouvelle drogue de synthèse de plus en plus présente sur l'île de La Réunion.
Il y a Karine, qui raconte au média réunionnais comment elle a elle-même été tentée de tester cette drogue, dans l'espoir de comprendre son fils consommateur, avant de renoncer face aux hallucinations de ce dernier : « Aujourd'hui, je ne sais pas où il vit, il est SDF, je me sens complètement impuissante. » Il y a Fatima Lauret, médiatrice sociale à la maison des familles du quartier de Basse-Terre, à Saint-Pierre : elle témoigne des « jeunes mères de famille » appauvries par leur addiction, dont « les enfants sont retirés », mais qui sont elles-mêmes « abandonnées ». Puis, il y a Matthieu (anonymisé et coupé sur la photo), la quarantaine, lui-même devenu accro à plusieurs drogues, dont le dou. C'est Fatima qui l'a convaincu de raconter son histoire, afin qu'on arrête « de stigmatiser les personnes droguées ».
À travers ces témoignages, Parallèle Sud illustre la violence de ce « nouveau produit de synthèse » : le dou peut en effet provoquer une forte addiction « après quelques semaines seulement », forçant les usagers à s'endetter ou voler pour payer leurs doses très chères. Ces interlocuteurs critiquent par ailleurs les actions policières contre le trafic, limitées aux quartiers pauvres du sud de l'île, et l'absence de prévention. Pour Fatima Lauret, « il ne faut pas attendre que le feu brûle, malheureusement c'est déjà le cas ».
05.01.2026 à 18:00
05.01.2026 à 17:51