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07.01.2026 à 17:16

À Perpignan, ville RN, le directeur de la police municipale attaque le média L'Empaillé

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Le média du Sud-Ouest « L'Empaillé » comparaît devant le tribunal correctionnel de Perpignan ce 8 janvier après une plainte du directeur de la police municipale de la ville RN pour « injure publique ». Pour le journal, c'est une procédure-bâillon.
*Mise à jour du 9 janvier 2026 :* Les poursuites ont été finalement abandonnées le jour du procès, le 8 janvier. Le tribunal a conclu à la nullité de la procédure car « l'instruction n'a pas respectée la notification de droit au silence lors de (…)

- L'actu des indés / , ,
Texte intégral (1354 mots)

Le média du Sud-Ouest « L'Empaillé » comparaît devant le tribunal correctionnel de Perpignan ce 8 janvier après une plainte du directeur de la police municipale de la ville RN pour « injure publique ». Pour le journal, c'est une procédure-bâillon.

Mise à jour du 9 janvier 2026 : Les poursuites ont été finalement abandonnées le jour du procès, le 8 janvier. Le tribunal a conclu à la nullité de la procédure car « l'instruction n'a pas respectée la notification de droit au silence lors de la mise en examen du directeur de publication ». L'Empaillé s'est félicité de cette « victoire ».


Depuis 2016, L'Empaillé produit une information indépendante dans le Sud de la France. En octobre 2023, le trimestriel publie une enquête sur la gestion de Perpignan par son maire d'extrême droite, Louis Aliot. Le texte a valu au média une plainte pour « injure publique » du directeur de la police municipale de Perpignan. Le procès aura lieu au tribunal correctionnel de Perpignan ce jeudi 8 janvier. Explications de Yann Bureller, membre de l'équipe du journal.

Basta ! : Sur quoi se fonde la plainte de Philippe Rouch, directeur de la police municipale de Perpignan, contre L'Empaillé ?

Yann Bureller : En octobre 2023, nous publions un article intitulé « Perpignan – Purge sur la ville », qui critique la gestion municipale du maire Louis Aliot, actuel vice-président du Rassemblement national. Nous revenons en détail sur son action et nous écrivons qu'il a « embauché un caïd de la police nationale parisienne, Philippe Rouch » pour développer son service de police municipale. D'après la plainte, c'est le terme « caïd » qui a été considéré comme injurieux par l'intéressé et nous vaut un procès ce 8 janvier. Pour nous, ce terme est plutôt de l'ordre de la critique admissible dans une démocratie.

Depuis son élection à la mairie en 2020, Louis Aliot a considérablement augmenté les effectifs de sa police municipale, atteignant le chiffre de 200 agents. Ce qui en fait une des villes les mieux dotées en nombre de policiers municipaux par habitant.

Il a aussi créé une brigade de nuit pour « lutter contre le trafic de drogue », le Groupe opérationnel de soutien tactique. Ses policiers arborent un insigne qui représente une tête de mort viking.

La communication de la page Facebook de la police municipale de Perpignan va dans le même sens. On y trouve des photos des saisies de drogue. C'est cette mise en scène qui nous a fait opter pour le terme « caïd ». Mais en fait, on ne dit pas grand-chose que ce directeur n'exprime pas à travers sa communication.

Vous dénoncez une « procédure-bâillon ». Pourquoi ?

Alors qu'on économise sur tout, le procès nous prend du temps et de l'argent supplémentaire. Et sans le soutien financier de certaines associations spécifiquement créées pour lutter contre les procédures-bâillons, nous serions encore fragilisés davantage. C'est le propre des procédures-bâillons : profiter de ses moyens financiers pour s'en prendre à ceux qui en ont moins.

Cette stratégie est dénoncée par la Commission nationale consultative des droits humains dans un avis de 2025. Pour Philippe Rouch, la procédure ne coûte rien. Au titre de sa protection fonctionnelle, c'est le budget municipal qui sert à payer son avocat. C'est pourquoi, en plus de la relaxe, nous allons demander une condamnation pour procédure abusive.

Ce n'est pas la première fois que l'extrême droite municipale perpignanaise s'en prend à la presse. En avril 2025, le média indépendant Blast a été relaxé des poursuites engagées par la mairie de Perpignan contre une enquête qui qualifiait sa police de « milice municipale ».
Nous avons besoin du soutien de toutes les personnes attachées à la liberté d'expression.

Malgré tout, votre journal ne cesse d'élargir sa zone de diffusion. Quelle est la situation de « L'Empaillé » ?

L'Empaillé est un journal indépendant papier, né en Aveyron il y a près de dix ans. Au départ il était distribué uniquement sur ce département, puis dans toute la région Occitanie en 2021. En 2024 la diffusion en kiosque s'est encore élargie en Nouvelle-Aquitaine et dans une partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes, dans la Drôme par exemple. Il est réalisé par une petite équipe de salariés et des bénévoles. En plus de la diffusion en kiosque, nous sommes vendus dans plus de 400 lieux : des librairies, des épiceries ou autres boutiques qui le souhaitent. Nous imprimons entre 15 000 et 20 000 exemplaires par trimestre et on évalue notre nombre de lecteurs entre 6000 et 7000.

Dans le Sud-Ouest, de nombreuses zones que nous couvrons actuellement avaient pour seul journal local La Dépêche du Midi. Notre objectif était de créer un média plus engagé qui parle plus des luttes écologistes, féministes, antiracistes, etc.

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Bande de Gaza : l'école à tout prix

Politis
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Dans cet article, *Politis * documente la reprise très partielle de la scolarité dans la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu du 10 octobre 2025. On y découvre comment l'école fonctionne désormais dans des conditions dégradées : classes installées dans des établissements encore occupés par des déplacés, absence de matériel, fatigue extrême des élèves après plus de deux ans de guerre et de siège.
Partant du constat selon lequel « 785 000 petits Palestiniens ont été privés de scolarité (…)

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Source : Politis
Payant

Dans cet article, Politis documente la reprise très partielle de la scolarité dans la bande de Gaza depuis le cessez-le-feu du 10 octobre 2025. On y découvre comment l'école fonctionne désormais dans des conditions dégradées : classes installées dans des établissements encore occupés par des déplacés, absence de matériel, fatigue extrême des élèves après plus de deux ans de guerre et de siège.

Partant du constat selon lequel « 785 000 petits Palestiniens ont été privés de scolarité dans la bande de Gaza ces deux dernières années », l'article rappelle que les écoles ont été massivement visées depuis octobre 2023, l'armée israélienne invoquant systématiquement la présence du Hamas. Politis s'appuie sur un rapport de l'ONU qui accuse Israël de crimes de guerre, notamment lors d'attaques contre des civils réfugiés dans des établissements scolaires.

Céline Martelet et Shrouq Aila, autrices de l'article, détaillent aussi les stratégies de contournement mises en place (cours en ligne, exil scolaire envisagé par certaines familles) et rappellent qu'avant la guerre, l'éducation constituait un pilier central de la société gazaouie : « Avant la guerre, 98 % des enfants de Gaza avaient accès à l'éducation, soit l'un des taux les plus élevés de la région, selon l'Unicef. »

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Chasse aux couvre-chefs à l'hôpital : la justice suspend la révocation d'une infirmière

Mediapart
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Majdouline B. se dit « soulagée » auprès du média qui a rendu public son cas. Le 6 décembre, le tribunal administratif de Paris a ordonné sa réintégration à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, où elle travaillait depuis 2018. Un mois plus tôt, *Mediapart* avait révélé son licenciement définitif après son refus d'enlever son calot (« couvre-chef porté par les soigantes »). Une demande motivée par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au nom du « respect de la laïcité ». La (…)

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Source : Mediapart
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Majdouline B. se dit « soulagée » auprès du média qui a rendu public son cas. Le 6 décembre, le tribunal administratif de Paris a ordonné sa réintégration à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, où elle travaillait depuis 2018. Un mois plus tôt, Mediapart avait révélé son licenciement définitif après son refus d'enlever son calot (« couvre-chef porté par les soigantes »). Une demande motivée par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au nom du « respect de la laïcité ». La soignante « dénonce depuis ce qu'elle appelle une "chasse aux sorcières", qui vise les femmes musulmanes ou perçues comme telles », précise le média.

La justice ne lui a pourtant pas donné totalement raison : le tribunal a seulement jugé l'affaire sur sa forme, se concentrant sur les raisons avancées pour justifier une sanction si lourde. Une seconde audience se prononcera plus tard sur le fond (« le caractère discriminatoire » dénoncé par la soignante). Pour le moment, le juge a estimé que le « refus répété » de l'infirmière ne justifiait pas un renvoi, mais qu'il constituait tout de même « une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire ».

Pour autant, d'après les interlocuteurs de Mediapart, il ne s'agit en rien d'une défaite. L'avocat de Majdouline espère que « le juge aille plus loin et reconnaisse la discrimination » lors de cette prochaine étape. Une élue syndicale à la Pitié-Salpêtrière célèbre quant à elle « une première victoire contre l'arbitraire patronal » : depuis l'enquête de Mediapart, son syndicat a reçu des témoignages similaires émanant « de vingt-sept hôpitaux, partout en France ».

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