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06.01.2026 à 18:27
Après des mois de menaces, les États-Unis ont bombardé le Venezuela et capturé son président contesté Nicolás Maduro. Si la chute de l'autocrate est globalement saluée, de nombreux États dénoncent une violation du droit international et craignent la suite.
Donald Trump a sauté le pas. Le 3 janvier 2026, le président des États-Unis a ordonné des bombardements sur la capitale du Venezuela, Caracas, tout en annonçant l'enlèvement par l'armée américaine du président autocrate du pays, Nicolás (…)
Après des mois de menaces, les États-Unis ont bombardé le Venezuela et capturé son président contesté Nicolás Maduro. Si la chute de l'autocrate est globalement saluée, de nombreux États dénoncent une violation du droit international et craignent la suite.
Donald Trump a sauté le pas. Le 3 janvier 2026, le président des États-Unis a ordonné des bombardements sur la capitale du Venezuela, Caracas, tout en annonçant l'enlèvement par l'armée américaine du président autocrate du pays, Nicolás Maduro, ainsi que de son épouse. Notamment accusé de trafic de drogue, le couple Maduro a plaidé non coupable lors de sa comparution devant un tribunal de New York, le 5 janvier, avant une prochaine audience attendue le 17 mars.
C'est la concrétisation d'années de déclarations belliqueuses des États-Unis contre le régime autocratique vénézuélien, accentuées, depuis février 2025, par le déploiement de navires militaires américains près des côtes du Venezuela, par des bombardements depuis septembre de bateaux accusés de narcotrafic, et par l'instauration, depuis décembre 2025, d'un blocus contre les pétroliers vénézuéliens. Peu après l'agression militaire sur Caracas, Donald Trump a confirmé ses objectifs à terme : permettre aux entreprises états-uniennes d'exploiter les immenses réserves de pétrole du Venezuela, et prendre le contrôle du pays.
L'ingérence des États-Unis a provoqué des scènes de liesse dans plusieurs communautés de Vénézuéliens ayant fui le régime et a reçu le soutien d'une dizaine de pays (Argentine, Italie, Israël...). Toutefois, de nombreux États alliés des États-Unis ont dénoncé, avec plus ou moins de véhémence, une action contraire au droit international. Surtout que Donald Trump ne souhaite pas s'arrêter là : dans la nuit du 4 au 5 janvier, le président des États-Unis a répété son souhait d'annexer le Groenland, tout en menaçant la Colombie, le Mexique et l'Iran d'opérations militaires.
06.01.2026 à 17:57
06.01.2026 à 17:53
06.01.2026 à 16:30
06.01.2026 à 12:03
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06.01.2026 à 08:57
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Au premier regard, la photo de groupe en Une de l'article de *Parallèle Sud* semble anodine. Elle illustre pourtant la diversité des difficultés vécues par les victimes du « dou », une nouvelle drogue de synthèse de plus en plus présente sur l'île de La Réunion.
Il y a Karine, qui raconte au média réunionnais comment elle a elle-même été tentée de tester cette drogue, dans l'espoir de comprendre son fils consommateur, avant de renoncer face aux hallucinations de ce dernier : « Aujourd'hui, (…)
Au premier regard, la photo de groupe en Une de l'article de Parallèle Sud semble anodine. Elle illustre pourtant la diversité des difficultés vécues par les victimes du « dou », une nouvelle drogue de synthèse de plus en plus présente sur l'île de La Réunion.
Il y a Karine, qui raconte au média réunionnais comment elle a elle-même été tentée de tester cette drogue, dans l'espoir de comprendre son fils consommateur, avant de renoncer face aux hallucinations de ce dernier : « Aujourd'hui, je ne sais pas où il vit, il est SDF, je me sens complètement impuissante. » Il y a Fatima Lauret, médiatrice sociale à la maison des familles du quartier de Basse-Terre, à Saint-Pierre : elle témoigne des « jeunes mères de famille » appauvries par leur addiction, dont « les enfants sont retirés », mais qui sont elles-mêmes « abandonnées ». Puis, il y a Matthieu (anonymisé et coupé sur la photo), la quarantaine, lui-même devenu accro à plusieurs drogues, dont le dou. C'est Fatima qui l'a convaincu de raconter son histoire, afin qu'on arrête « de stigmatiser les personnes droguées ».
À travers ces témoignages, Parallèle Sud illustre la violence de ce « nouveau produit de synthèse » : le dou peut en effet provoquer une forte addiction « après quelques semaines seulement », forçant les usagers à s'endetter ou voler pour payer leurs doses très chères. Ces interlocuteurs critiquent par ailleurs les actions policières contre le trafic, limitées aux quartiers pauvres du sud de l'île, et l'absence de prévention. Pour Fatima Lauret, « il ne faut pas attendre que le feu brûle, malheureusement c'est déjà le cas ».
06.01.2026 à 08:57
06.01.2026 à 08:57