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L'Iran laisse des pétroliers malaisiens traverser le détroit d'Ormuz après des pourparlers avec des dirigeants régionaux, a indiqué jeudi le Premier ministre malaisien.
« Je saisis cette occasion pour remercier le président de l'Iran (...) Nous sommes en plein processus de passage de pétroliers malaisiens et leur équipage, afin qu'ils puissent continuer leur route jusqu'à chez eux », a déclaré dans une allocution télévisée Anwar Ibrahim.
Le président Donald Trump a exhorté jeudi l'Iran à « devenir sérieux avant qu'il ne soit trop tard », sur son réseau Truth Social.
« Les négociateurs iraniens sont très différents et +bizarres+ », a-t-il dit soulignant qu'à défaut d'accord « il n'y aura pas de retour en arrière et ça ne va pas être joli ». « Ils nous +supplient+ de conclure un accord, ce qu’ils devraient faire puisqu’ils ont été anéantis sur le plan militaire, sans la moindre chance de se rétablir, et pourtant ils déclarent publiquement qu’ils ne font que +regarder notre proposition+. FAUX !!! Ils feraient bien de devenir sérieux très vite », a-t-il souligné.
Les Etats-Unis « n'ont besoin de rien de l'Otan », a aussi affirmé le président américain dans une deuxième publication en reprochant aux pays membres de l'Alliance de n'avoir « absolument rien fait » pour l'aider dans la guerre contre l'Iran.
« Les nations de l'Otan n'ont absolument rien fait pour aider (les Etats-Unis) avec la nation folle, à présent décimée, qu'est l'Iran », a-t-il écrit. « Les Etats-Unis d'Amérique n'ont besoin de rien de l'Otan mais +n'oubliez jamais+ ce moment très important dans l'Histoire », a-t-il ajouté dans son message en lettres capitales.
Vous avez déjà un compte? Connectez-vous ici
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultatsLa chambre d'accusation de Beyrouth, présidée par le juge Kamal Nassar, a décidé de libérer sous caution le journaliste Ali Berro, de la chaîne al-Manar, qui avait été arrêté le 6 mars après avoir prononcé des propos offensants et menaçants à l'encontre du président Joseph Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam, selon une source judiciaire contactée par L'Orient-Le Jour et l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).
La caution a été fixée à 100 millions de livres libanaises, soit 1 120 dollars, qui a été payée par l'avocat du journaliste. La décision de libérer M. Berro a été prise à la majorité de deux membres sur trois de la chambre d'accusation. Selon nos informations, le juge Roland Chartouni, qui s'est opposé à la libération, a exprimé son désaccord en raison de la nature du crime (notamment les menaces contre des responsables) et de la très courte durée - de 20 jours - de son arrestation.
Cette remise en liberté a été décidée suite a un appel interjeté par Ali Berro la semaine dernière contre une décision de la première juge d'instruction de Beyrouth, Rola Osman, de rejeter sa demande de remise en liberté et de retenir les chefs d'accusation de diffamation, injures et menaces à son encontre, prononçant un non-lieu pour les chefs d'atteinte au prestige de l’État et propagande visant à attiser des dissensions confessionnelles. Une distinction entre délits et crimes de taille, les délits étant renvoyés devant le juge pénal unique, tandis que les crimes sont transmis à la cour criminelle, avec des peines généralement plus lourdes.
La juge Osman avait ensuite déféré Ali Berro devant le juge unique pénal de Beyrouth, devant lequel il devra comparaître lorsqu'il sera convoqué.
Connu pour ses propos provocateurs, M. Berro avait publié en janvier, deux mois avant l'offensive israélienne sur le Liban, une vidéo sur Instagram, tournée sur la route menant au palais présidentiel de Baabda. Il y appelait de manière agressive les habitants du Sud, dont les maisons ont été détruites par les bombardements israéliens lors de la précédente offensive contre le Hezbollah en 2023-2024, à « s’installer au palais de Baabda », allant jusqu'à estimer qu’il avait « besoin d’un peu de nettoyage ».
Tout récemment, après la décision du Conseil des ministres sur le retrait des armes du Hezbollah, le journaliste a apostrophé le gouvernement en le qualifiant de « gouvernement de chiens ». Il a menacé les ministres, le Premier ministre, et le président, de « retirer leurs âmes » s'ils voulaient « retirer les armes » du parti chiite.
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