La junte burkinabè a ordonné la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » de la grande mosquée sunnite de la capitale. Une décision prise après l’arrestation de l’imam Kindo, mardi 26 mai, qui a provoqué des manifestations inédites de fidèles réclamant sa libération.
Plusieurs sites miniers artisanaux, exploités par des Chinois, ont été la cible d’attaques. La preuve que les jihadistes du Jnim imposent leur mainmise sur les ressources aurifères du pays.
Pendant que les « sages » du premier parti d’opposition s’activent en coulisses pour rabibocher les cadres en délicatesse avec la direction, de persistantes rumeurs de rapprochement avec le pouvoir font grincer des dents en interne.