Un an après l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution, qui a instauré un régime parlementaire, la contestation ne faiblit pas. Le Front « Touche pas à ma Constitution » continue de dénoncer une réforme taillée pour prolonger la durée au pouvoir de Faure Gnassingbé.
Le député Antoine Rajerison, figure emblématique du mouvement de contestation, avait saisi la cour, accusant Michaël Randrianirina de trahison pour des « violations graves et répétées de la Constitution ».
Malgré une introduction en Bourse historique de BGFI, la place financière de la Communauté économique de l’Afrique centrale (Cemac) peine à s’animer. Liquidité insuffisante, flottant étriqué… Les obstacles restent nombreux.