15.02.2026 à 18:43

Vous rotez en mangeant, vous buvez au goulot, vous sortez des blagues grasses, vous êtes un rustre et un malpoli. Vous ne réussirez jamais dans la vie. Sauf si vous allez voir Bérengère de Monbois qui va vous apprendre les bonnes manières et tous les codes du savoir-vivre à la française. Comment tenir son couteau et sa fourchette sans éborgner votre voisine de table, comment faire un baise-main sans se moucher en même temps, comment faire la conversation sans parler du génocide à Gaza ni de ces 3 000 milliardaires français qu'il faudrait fusiller ? Pas facile pour les habitués de Là-bas. Mais les temps changent, il faut s'adapter. Bérengère va vous apprendre tout ça, et enfin vous aussi vous allez réussir dans la vie ! Bienvenue à l'académie des bienséances !
Continuer la lecture…14.02.2026 à 18:03

Vous avez un kilo d'un magnifique caviar que vous destinez au prochain dîner avec vos meilleurs amis.
Or vous apprenez qu'un gramme de merde est tombé dans votre caviar.
Que faites-vous ?
Continuer la lecture…11.02.2026 à 09:56

Pas de doute, on préfère croire que savoir. Sauf que même par là, ça ne passe plus. Pour Michaël Lainé, nous voilà entrés dans « l'ère de la post-vérité ».
Croyance, propagande, bourrage de crâne, dans toutes les langues du monde on connaît la chanson du décervelage. Ravi et béat, nez en l'air, on suit l'étoile qui brille sans voir le camion qui arrive en face. Même sur le chemin de l'abattoir, on préfère chasser cette sorcière nommée Vérité.
Oui mais c'est moyenâgeux tout ça. De nos jours on est informé, on a tous les moyens de savoir en temps réel comme jamais dans l'histoire humaine.
Sauf que l'utopie du cyberespace a été entièrement colonisée et devenue un moyen de domination planétaire sans précédent. Pour Michaël Lainé, aujourd'hui les algorithmes sont en train de changer entièrement notre rapport à la réalité. L'algorithme en sait plus sur moi que moi-même. Les contenus clivants et anxiogènes sont privilégiés pour générer un maximum de revenus publicitaires en s'adressant à cette part de nous-mêmes qui souhaite se débarrasser de la réalité. La peur, la colère, l'indignation nous attirent davantage et nous poussent à un maximum de clics.
Il montre aussi que l'essor mondial du « climato-dénialisme » et des extrêmes droites est en grande partie dû au biais d'internet et des réseaux sociaux qui en favorisent les idées.
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