Derrière les discours de rigueur et de neutralité, le rapport porté par Charles Alloncle esquisse bien davantage qu’une réforme technique : une remise en cause profonde du pluralisme médiatique.
L’homme d’affaires se rêve en héros des médias de gauche… mais quand Libération enquête sur le management « brutal » de sa compagne, le voilà qui crie au « suicide collectif »… et tente de faire publier sa pub anti-Libé dans ce même journal.
Pour le gouvernement, si les arrêts augmentent, c’est qu’il y a trop d’abus et donc qu’il faudrait contrôler davantage. Une bonne façon d’éviter le débat sur les responsabilités structurelles.