S’il est parvenu, dimanche 22 mars, à confirmer sa progression dans ses fiefs du Sud-Est et du Nord, et à faire quelques percées dans des départements où il n’avait jamais eu de maires, le parti d’extrême droite a échoué à prendre les grandes villes qu’il convoitait, Marseille, Toulon et Nîmes.
S’il est parvenu, dimanche 22 mars, à confirmer sa progression dans ses fiefs du Sud-Est et du Nord, et à faire quelques percées dans des départements où il n’avait jamais eu de maires, le parti d’extrême droite a échoué à prendre les grandes villes qu’il convoitait, Marseille, Toulon et Nîmes.