ANALYSE. Derrière un montant de 7,4 milliards d’euros levés par les start-up tricolores, en léger recul de 5 % sur un an, se cache une réalité bien plus contrastée, marquée par une extrême concentration des capitaux, une fragilisation persistante du late stage et une dépendance accrue à l’intelligence artificielle.
ANALYSE. Derrière un montant de 7,4 milliards d’euros levés par les start-up tricolores, en léger recul de 5 % sur un an, se cache une réalité bien plus contrastée, marquée par une extrême concentration des capitaux, une fragilisation persistante du late stage et une dépendance accrue à l’intelligence artificielle.