ENTRETIEN — Accusé de gabegie par une partie de l’extrême droite, le directeur général de l’Agence française de développement, Rémy Rioux, voit aussi son nom circuler pour la présidence de la Cour des comptes. Malgré ces turbulences, le haut fonctionnaire défend une vision de l’aide au développement mêlant solidarité et investissement, dans un contexte de recul des financements internationaux.
ENTRETIEN — Accusé de gabegie par une partie de l’extrême droite, le directeur général de l’Agence française de développement, Rémy Rioux, voit aussi son nom circuler pour la présidence de la Cour des comptes. Malgré ces turbulences, le haut fonctionnaire défend une vision de l’aide au développement mêlant solidarité et investissement, dans un contexte de recul des financements internationaux.