Salva Kiir avait promulgué, lundi, une loi électorale lui permettant de rester à la tête du pays jusqu’au scrutin présidentiel du 22 décembre, pour lequel il est candidat probable. Mais le gouvernement n’a pratiquement pas mis en œuvre les conditions préalables à la tenue des élections, fixées dans l’accord de paix de 2018.
Salva Kiir avait promulgué, lundi, une loi électorale lui permettant de rester à la tête du pays jusqu’au scrutin présidentiel du 22 décembre, pour lequel il est candidat probable. Mais le gouvernement n’a pratiquement pas mis en œuvre les conditions préalables à la tenue des élections, fixées dans l’accord de paix de 2018.