Après la canicule de juin en France, le parti d’extrême droite a tenté de gommer les propos climatosceptiques longtemps tenus par certains de ses membres, entre relativisation du consensus scientifique et critiques répétées du GIEC.
Après la canicule de juin en France, le parti d’extrême droite a tenté de gommer les propos climatosceptiques longtemps tenus par certains de ses membres, entre relativisation du consensus scientifique et critiques répétées du GIEC.