A moins de six mois de l’élection, la mobilisation sociale amorcée par le mouvement lycéen a pris une place prépondérante dans le débat présidentiel. L’impossibilité du gouvernement à répondre à la colère le place en position de bouc émissaire, alors que le RN et LFI sont portés par la polarisation à l’œuvre.
A moins de six mois de l’élection, la mobilisation sociale amorcée par le mouvement lycéen a pris une place prépondérante dans le débat présidentiel. L’impossibilité du gouvernement à répondre à la colère le place en position de bouc émissaire, alors que le RN et LFI sont portés par la polarisation à l’œuvre.