Ils ont une vingtaine d’années, habitent en banlieue parisienne, et manifestent. Le mouvement lycéen, qui connaît une nouvelle journée d’action, samedi 31 octobre, donne un écho aux revendications d’une jeunesse qui se « conscientise » sur les réseaux sociaux.
Ils ont une vingtaine d’années, habitent en banlieue parisienne, et manifestent. Le mouvement lycéen, qui connaît une nouvelle journée d’action, samedi 31 octobre, donne un écho aux revendications d’une jeunesse qui se « conscientise » sur les réseaux sociaux.