26.02.2026 à 17:21
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26.02.2026 à 16:40
Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
Que révélait l'enquête de Next il y a un an ?
→ En février 2025, Jean-Marc Manach révélait que près de 1 000 sites web d'information francophones font croire que leurs articles sont écrits par des journalistes ou des expertes en la matière, alors qu'ils sont en fait générés et/ou traduits par IA, sans le (…)
Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
→ En février 2025, Jean-Marc Manach révélait que près de 1 000 sites web d'information francophones font croire que leurs articles sont écrits par des journalistes ou des expertes en la matière, alors qu'ils sont en fait générés et/ou traduits par IA, sans le mentionner.
→ La prolifération de ces sites, mis en avant par Google, conduit à des risques de mésinformation ou de désinformation, mais aussi à une précarisation des journalistes et médias dits traditionnels.
→ Depuis la parution de l'enquête, le nombre de sites générés par IA recommandés par Google a diminué. La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP) s'est également saisie du sujet.
→ La presse nationale s'est néanmoins très peu intéressée à l'enquête, au même titre que les associations d'éducation aux médias et à l'information.
Découvrez sur Rembobine les impacts en détails, une interview de Jean-Marc Manach et quelques recommandations pour creuser le sujet. Pour les plus curieuxses, abonnez-vous à notre newsletter. Toutes les deux semaines, on s'intéresse à une enquête d'il y a un an et on mesure son impact.
26.02.2026 à 12:56
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26.02.2026 à 09:16
Une troisième voie est-elle envisageable, entre agriculture conventionnelle et bio ? Cela semble être le cas, d'après les résultats, publiés fin 2025, d'une étude menée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture et l'environnement (Inrae) et relayés par *La Relève et La Peste*. « Baptisée Rés0pest, l'expérimentation a été menée entre 2012 et 2022 sur neuf sites répartis en France, sur des surfaces d'en moyenne 10 hectares, et portait sur des systèmes de grandes cultures et de (…)
- Écologie / National, Agriculture, Pesticides, Sciences, Bonnes nouvelles !
Une troisième voie est-elle envisageable, entre agriculture conventionnelle et bio ? Cela semble être le cas, d'après les résultats, publiés fin 2025, d'une étude menée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture et l'environnement (Inrae) et relayés par La Relève et La Peste. « Baptisée Rés0pest, l'expérimentation a été menée entre 2012 et 2022 sur neuf sites répartis en France, sur des surfaces d'en moyenne 10 hectares, et portait sur des systèmes de grandes cultures et de polyculture-élevage conduits sans aucun pesticide. »
L'objectif : établir s'il est possible (et rentable) d'atteindre les mêmes rendements qu'avec une production conventionnelle, sans aucun produit « pour protéger les cultures contre les animaux nuisibles, les maladies et les mauvaises herbes » , précise l'étude en préambule. Pas même de « pesticides naturels, tels que le cuivre », comme c'est le cas dans l'agriculture bio. Pour compenser, « les engrais chimiques (interdits en bio) et le travail du sol restaient possibles ».
Dix ans plus tard, les chercheurs constatent que les rendements sont « légèrement inférieurs à ceux du conventionnel, mais supérieurs à ceux observés en agriculture biologique », même pour des cultures considérées « comme très dépendante des pesticides ». Si cette étude ne suffit pas à prouver que ce modèle serait transposable à grande échelle, elle démontre en tout cas sa viabilité sur le papier. Y compris en termes de revenus, précise l'ingénieur et porteur du projet, Vincent Cellier : « On a considéré la vente des produits sans pesticides aux prix du conventionnel. Mais il serait intéressant qu'ils soient valorisés, surtout au regard des économies qu'ils représentent sur la santé et l'environnement. »
26.02.2026 à 09:16
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25.02.2026 à 18:29
25.02.2026 à 16:51
25.02.2026 à 14:50
25.02.2026 à 10:26
En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime (…)
- Société / Français, Justice, Mouvements sociaux
En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime monarchique ». Le 13 février, une jeune Marocaine résidant en France, Zineb Kharroubi, a été interpellée à son arrivée au Maroc, où elle devait participer à un festival de cinéma. Elle aurait dû passer devant le juge 23 février mais l'audience a été reportée au 9 mars. La semaine dernière, la cour d'appel de Marrakech a prononcé des peines lourdes et variées contre 48 personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les protestations de la GenZ, rappelle Enass. Nombre d'entre elles ont écopé de prison ferme.
25.02.2026 à 10:14
25.02.2026 à 10:13
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24.02.2026 à 18:17
24.02.2026 à 16:00
24.02.2026 à 15:17
Malgré la censure et la répression du Kremlin, des rédactions russes en exil continuent, depuis quatre ans, d'informer sur la guerre en Ukraine et sur la Russie.
Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, des dizaines de rédactions et des centaines de journalistes russes ont quitté leur pays. Depuis, le nombre de médias opérant hors de Russie a évolué par vague, « sous l'effet de répressions administratives et pénales croissantes ainsi que d'une censure (…)
Malgré la censure et la répression du Kremlin, des rédactions russes en exil continuent, depuis quatre ans, d'informer sur la guerre en Ukraine et sur la Russie.
Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, des dizaines de rédactions et des centaines de journalistes russes ont quitté leur pays. Depuis, le nombre de médias opérant hors de Russie a évolué par vague, « sous l'effet de répressions administratives et pénales croissantes ainsi que d'une censure numérique renforcée », explique le Fonds européen pour le journalisme en exil. Le paysage des médias russes en exil compte désormais au moins 63 projets indépendants actifs, relocalisés dans plus de 25 pays, formant la plus grande communauté mondiale de journalistes en exil, nous apprend le Fonds européen pour le journalisme en exil.
Certains médias indépendants, comme Meduza, travaillaient déjà depuis l'étranger avant l'invasion de 2022. Après celle-ci, une grande diversité de médias a rejoint le mouvement : petites plateformes d'investigation, médias spécialisés centrés sur Telegram, rédactions régionales ou encore projets YouTube animés par des journalistes.
« Un petit nombre de journalistes et de médias indépendants restent en Russie, travaillant clandestinement sous une pression et une censure extrêmes, note aussi le fonds JX Fund. Les médias en exil, souvent plus importants que leurs homologues d'autres pays, ont mis en place des structures décentralisées dans plusieurs États : certains membres restent en Russie, un vaste réseau de collaborateurs est réparti dans différents pays, et des pôles centraux se trouvent dans des villes comme Riga, Berlin ou Tbilissi. »
La tâche est de plus en plus difficile. En 2024, par exemple, « le Kremlin a déployé des techniques de censure basées sur l'IA, intensifié le blocage des VPN, entravé l'accès aux contenus sur les plateformes internationales, telles que YouTube et Telegram, et décidé d'investir près de 630 millions d'euros sur cinq ans dans une infrastructure de contrôle numérique destinée à bloquer l'accès des citoyens russes à des informations indépendantes », explique Reporters sans frontières dans un rapport publié fin 2024.
La viabilité financière des rédactions est aussi en danger. En 2025, nombre d'entre elles ont été fragilisées par la décision des États-Unis de réduire les financements de l'USAID, qui a affecté des bailleurs soutenant des médias russes indépendants en exil. Malgré tout, ils continuent d'informer au quotidien sur le conflit et la Russie en guerre.
• Les médias russes en exil Meduza et Mediazona sont accessibles en anglais via le Portail des médias indépendants.
24.02.2026 à 13:14
24.02.2026 à 13:14
Fruit de plusieurs mois de travail, l'initiative a été annoncée dans l'un des pavillons du Salon de l'agriculture. Le collectif Nourrir, une alliance d'organisations, dont la Confédération paysanne, Greenpeace ou encore Foodwatch, a présenté une contre-proposition de loi en réaction à la loi Duplomb et aux inquiétudes exprimées par plus de deux millions de signataires d'une pétition contre ce texte de loi. *Vert* nous détaille cette proposition, structurée en sept articles, qui vise à (…)
- Écologie / National, Agriculture, Bonnes nouvelles !
Fruit de plusieurs mois de travail, l'initiative a été annoncée dans l'un des pavillons du Salon de l'agriculture. Le collectif Nourrir, une alliance d'organisations, dont la Confédération paysanne, Greenpeace ou encore Foodwatch, a présenté une contre-proposition de loi en réaction à la loi Duplomb et aux inquiétudes exprimées par plus de deux millions de signataires d'une pétition contre ce texte de loi. Vert nous détaille cette proposition, structurée en sept articles, qui vise à répondre à ce que ses auteurs jugent être une crise agricole et alimentaire en France. La contre-loi Duplomb met l'accent sur la nécessaire protection des revenus paysans, avec l'interdiction des ventes à perte et la création de débouchés pour l'agriculture biologique et équitable, par exemple. Nourrir entend aussi promouvoir la transparence sur l'accès à la terre et le droit à une alimentation saine, qui implique notamment l'interdiction de certains additifs nocifs. « La société civile et les agriculteurs ont des propositions concrètes, des choses qui sont faisables, nous ne sommes pas juste en opposition, expose une membre du collectif Nourrir. Nous appelons à la responsabilité de nos élus. »
24.02.2026 à 10:13
Quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, le média russe en exil *Mediazona* dresse, un bilan des pertes humaines russes dans cette guerre. Pour ce faire, le média s'appuie sur une liste nominale de militaires russes tués, compilée à partir de sources publiques vérifiées (annonces officielles, publications de proches, médias locaux), tout en reconnaissant que ce décompte reste incomplet en raison de la censure et du manque de transparence des autorités. Pour obtenir cette (…)
- Politique / Guerre en Ukraine
Quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, le média russe en exil Mediazona dresse, un bilan des pertes humaines russes dans cette guerre. Pour ce faire, le média s'appuie sur une liste nominale de militaires russes tués, compilée à partir de sources publiques vérifiées (annonces officielles, publications de proches, médias locaux), tout en reconnaissant que ce décompte reste incomplet en raison de la censure et du manque de transparence des autorités. Pour obtenir cette estimation plus large, les journalistes examinent aussi l'excès de mortalité masculine en se basant sur les données du registre russe des testaments. Le média arrive à la conclusion qu'au 24 février 2026, au moins 200 186 militaires russes sont morts dans cette guerre.
Les données montrent une évolution : au début du conflit, les forces régulières de l'armée ont payé le plus lourd tribut, avant que les volontaires puis les prisonniers recrutés pour le front ne deviennent majoritaires parmi les morts au combat. L'âge moyen des personnes tuées a aussi évolué. « Dans les six premiers mois de la guerre, la plupart des décès concernait le groupe des 21-23 ans », précise Mediazona. Puis, avec la part plus importante de soldats mobilisés comme volontaires, l'âge moyen des morts a augmenté pour se situer autour de 30-35 ans.
24.02.2026 à 08:48
24.02.2026 à 08:47
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