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En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime (…)
- Société / Français
En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime monarchique ». Le 13 février, une jeune Marocaine résidant en France, Zineb Kharroubi, a été interpellée à son arrivée au Maroc, où elle devait participer à un festival de cinéma. Elle aurait dû passer devant le juge 23 février mais l'audience a été reportée au 9 mars. La semaine dernière, la cour d'appel de Marrakech a prononcé des peines lourdes et variées contre 48 personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les protestations de la GenZ, rappelle Enass. Nombre d'entre elles ont écopé de prison ferme.
25.02.2026 à 10:14
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24.02.2026 à 16:00
24.02.2026 à 15:17
Malgré la censure et la répression du Kremlin, des rédactions russes en exil continuent, depuis quatre ans, d'informer sur la guerre en Ukraine et sur la Russie .
Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, des dizaines de rédactions et des centaines de journalistes russes ont quitté leur pays. Depuis, le nombre de médias opérant hors de Russie a évolué par vague, « sous l'effet de répressions administratives et pénales croissantes ainsi que d'une censure (…)
Malgré la censure et la répression du Kremlin, des rédactions russes en exil continuent, depuis quatre ans, d'informer sur la guerre en Ukraine et sur la Russie .
Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, des dizaines de rédactions et des centaines de journalistes russes ont quitté leur pays. Depuis, le nombre de médias opérant hors de Russie a évolué par vague, « sous l'effet de répressions administratives et pénales croissantes ainsi que d'une censure numérique renforcée », explique le Fonds européen pour le journalisme en exil. Le paysage des médias russes en exil compte désormais au moins 63 projets indépendants actifs, relocalisés dans plus de 25 pays, formant la plus grande communauté mondiale de journalistes en exil, nous apprend le Fonds européen pour le journalisme en exil.
Certains médias indépendants, comme Meduza, travaillaient déjà depuis l'étranger avant l'invasion de 2022. Après celle-ci, une grande diversité de médias a rejoint le mouvement : petites plateformes d'investigation, médias spécialisés centrés sur Telegram, rédactions régionales ou encore projets YouTube animés par des journalistes.
« Un petit nombre de journalistes et de médias indépendants restent en Russie, travaillant clandestinement sous une pression et une censure extrêmes, note aussi le fonds JX Fund. Les médias en exil, souvent plus importants que leurs homologues d'autres pays, ont mis en place des structures décentralisées dans plusieurs États : certains membres restent en Russie, un vaste réseau de collaborateurs est réparti dans différents pays, et des pôles centraux se trouvent dans des villes comme Riga, Berlin ou Tbilissi. »
La tâche est de plus en plus difficile. En 2024, par exemple, « le Kremlin a déployé des techniques de censure basées sur l'IA, intensifié le blocage des VPN, entravé l'accès aux contenus sur les plateformes internationales, telles que YouTube et Telegram, et décidé d'investir près de 630 millions d'euros sur cinq ans dans une infrastructure de contrôle numérique destinée à bloquer l'accès des citoyens russes à des informations indépendantes », explique Reporters sans frontières dans un rapport publié fin 2024.
La viabilité financière des rédactions est aussi en danger. En 2025, nombre d'entre elles ont été fragilisées par la décision des États-Unis de réduire les financements de l'USAID, qui a affecté des bailleurs soutenant des médias russes indépendants en exil. Malgré tout, ils continuent d'informer au quotidien sur le conflit et la Russie en guerre.
• Les médias russes en exil Meduza et Mediazona sont accessibles en anglais via le portail des médias indépendants.
24.02.2026 à 13:14
24.02.2026 à 13:14
Fruit de plusieurs mois de travail, l'initiative a été annoncée dans l'un des pavillons du Salon de l'agriculture. Le collectif Nourrir, une alliance d'organisations, dont la Confédération paysanne, Greenpeace ou encore Foodwatch, a présenté une contre-proposition de loi en réaction à la loi Duplomb et aux inquiétudes exprimées par plus de deux millions de signataires d'une pétition contre ce texte de loi. *Vert* nous détaille cette proposition, structurée en sept articles, qui vise à (…)
- Écologie / National, Agriculture, Bonnes nouvelles !
Fruit de plusieurs mois de travail, l'initiative a été annoncée dans l'un des pavillons du Salon de l'agriculture. Le collectif Nourrir, une alliance d'organisations, dont la Confédération paysanne, Greenpeace ou encore Foodwatch, a présenté une contre-proposition de loi en réaction à la loi Duplomb et aux inquiétudes exprimées par plus de deux millions de signataires d'une pétition contre ce texte de loi. Vert nous détaille cette proposition, structurée en sept articles, qui vise à répondre à ce que ses auteurs jugent être une crise agricole et alimentaire en France. La contre-loi Duplomb met l'accent sur la nécessaire protection des revenus paysans, avec l'interdiction des ventes à perte et la création de débouchés pour l'agriculture biologique et équitable, par exemple. Nourrir entend aussi promouvoir la transparence sur l'accès à la terre et le droit à une alimentation saine, qui implique notamment l'interdiction de certains additifs nocifs. « La société civile et les agriculteurs ont des propositions concrètes, des choses qui sont faisables, nous ne sommes pas juste en opposition, expose une membre du collectif Nourrir. Nous appelons à la responsabilité de nos élus. »
24.02.2026 à 10:13
Quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, le média russe en exil *Mediazona* dresse, un bilan des pertes humaines russes dans cette guerre. Pour ce faire, le média s'appuie sur une liste nominale de militaires russes tués, compilée à partir de sources publiques vérifiées (annonces officielles, publications de proches, médias locaux), tout en reconnaissant que ce décompte reste incomplet en raison de la censure et du manque de transparence des autorités. Pour obtenir cette (…)
- Politique / Guerre en Ukraine
Quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, le média russe en exil Mediazona dresse, un bilan des pertes humaines russes dans cette guerre. Pour ce faire, le média s'appuie sur une liste nominale de militaires russes tués, compilée à partir de sources publiques vérifiées (annonces officielles, publications de proches, médias locaux), tout en reconnaissant que ce décompte reste incomplet en raison de la censure et du manque de transparence des autorités. Pour obtenir cette estimation plus large, les journalistes examinent aussi l'excès de mortalité masculine en se basant sur les données du registre russe des testaments. Le média arrive à la conclusion qu'au 24 février 2026, au moins 200 186 militaires russes sont morts dans cette guerre.
Les données montrent une évolution : au début du conflit, les forces régulières de l'armée ont payé le plus lourd tribut, avant que les volontaires puis les prisonniers recrutés pour le front ne deviennent majoritaires parmi les morts au combat. L'âge moyen des personnes tuées a aussi évolué. « Dans les six premiers mois de la guerre, la plupart des décès concernait le groupe des 21-23 ans », précise Mediazona. Puis, avec la part plus importante de soldats mobilisés comme volontaires, l'âge moyen des morts a augmenté pour se situer autour de 30-35 ans.
24.02.2026 à 08:48
24.02.2026 à 08:47
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23.02.2026 à 16:55
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Roline Mukiza, une Ougandaise de 42 ans, pleure son époux. Il y a quelques jours, elle a appris que son mari était tombé au combat en Ukraine. « Il a pris l'avion pour Moscou peu avant Noël, pensant qu'il y trouverait un emploi d'agent de sécurité », raconte-elle au journal allemand la *Taz*. « Le 16 janvier, j'ai reçu un dernier message de sa part. Il nous a demandé de prier pour lui, car il suivait une formation militaire et allait être envoyé au front. » Ce reportage nous raconte comment (…)
- Politique / Afrique, Allemand, Conflits
Roline Mukiza, une Ougandaise de 42 ans, pleure son époux. Il y a quelques jours, elle a appris que son mari était tombé au combat en Ukraine. « Il a pris l'avion pour Moscou peu avant Noël, pensant qu'il y trouverait un emploi d'agent de sécurité », raconte-elle au journal allemand la Taz. « Le 16 janvier, j'ai reçu un dernier message de sa part. Il nous a demandé de prier pour lui, car il suivait une formation militaire et allait être envoyé au front. » Ce reportage nous raconte comment la Russie recrute des hommes dans plusieurs pays d'Afrique pour qu'ils combattent dans son armée en Ukraine. Ces hommes sont séduits par de fausses promesses d'emplois bien rémunérés en Russie, avant d'être en fait incorporés de force dans l'armée russe. Des milliers d'Africains de dizaines de pays ont été ainsi trompés pour être envoyés au combat, nombre d'entre eux meurent rapidement ou se rendent aux forces ukrainiennes. Selon un rapport des services de renseignement du Kenya, présenté au Parlement du pays, 1000 Kényans auraient été recrutés pour l'armée russe, 89 seraient actuellement en service actif au front, 39 seraient blessés et hospitalisés dans des hôpitaux militaires, et 28 portés disparus et présumés morts. Le gouvernement kényan a promis d'agir contre le phénomène. Roline Mukiza aimerait que son pays, l'Ouganda, fasse de même. Mais que peuvent faire ces pays face au géant russe ?
23.02.2026 à 08:43
23.02.2026 à 08:41
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