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En marge d'un rassemblement d'extrême droite, à Lyon, le 12 février 2026, l'étudiant néofasciste Quentin Deranque, 23 ans, a été tué après une violente agression entre identitaires et militants d'extrême gauche. Alors que sept personnes sont mises en examen, les représailles violentes se multiplient.
L'affaire secoue la classe politique française, en pleine campagne pour les élections municipales. Samedi 14 février, la famille du militant d'extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, a (…)
En marge d'un rassemblement d'extrême droite, à Lyon, le 12 février 2026, l'étudiant néofasciste Quentin Deranque, 23 ans, a été tué après une violente agression entre identitaires et militants d'extrême gauche. Alors que sept personnes sont mises en examen, les représailles violentes se multiplient.
L'affaire secoue la classe politique française, en pleine campagne pour les élections municipales. Samedi 14 février, la famille du militant d'extrême droite Quentin Deranque, 23 ans, a annoncé son décès à la suite d'une agression survenue à Lyon deux jours plus tôt. Une enquête est désormais en cours pour « homicide volontaire », « violences aggravées » et « association de malfaiteurs dans l'intention de commettre un délit ».
Lors de sa conférence de presse du 16 février, le procureur de la République Thierry Dran a souligné les circonstances encore floues de la mort de l'étudiant lyonnais, membre du groupuscule néofasciste Allobroges Bourgoin. Les faits se sont déroulés le jeudi 12 février, en fin d'après-midi, alors que le collectif fémonationaliste Némésis organisait une action devant Sciences Po Lyon contre la venue de la députée Rima Hassan (La France insoumise). En marge de ce rassemblement, plusieurs rixes ont éclaté entre la quinzaine de membres du service d'ordre de Némésis, dont Quentin Deranque faisait partie, et « un groupe d'une vingtaine d'individus, cagoulés et masqués », précise sans s'avancer le procureur. Ceux-ci sont toutefois décrits comme « proches des mouvances antifascistes » par Mediapart.
Dans une vidéo récupérée par Le Canard enchaîné, on peut voir les militants d'extrême droite frapper les antifas avec des « gants coqués », « à coups de casque de moto » et de « béquille » métallique. Après s'être dispersés, Quentin Deranque et deux autres membres du service d'ordre sont rattrapés. Une autre vidéo, authentifiée par la justice, semble ensuite montrer le jeune homme à terre, frappé violemment à la tête par plusieurs individus. Quentin Deranque est retrouvé plus tard inconscient, mais en mesure de parler et de marcher. Son état s'aggravera peu de temps après, jusqu'à sa prise en charge par les pompiers. Une autopsie réalisée le 16 février a révélé un « traumatisme crânio-encéphalique majeur » et des « lésions mortelles à brève échéance ».
Bien que le procureur de Lyon n'ait jusqu'ici pas confirmé l'implication du groupe antifasciste La Jeune Garde, le collectif, cofondé par le député Raphaël Arnault (LFI), est désigné comme responsable par Némésis, ainsi que par de nombreux médias et responsables politiques de droite et d'extrême droite. Ainsi, le quotidien lyonnais Le Progrès révèle, le 17 février, que six anciens membres de la Jeune Garde (dissoute en juin 2025) ont été identifiés comme suspects par les enquêteurs, sans plus de précisions.
Le même jour, le parquet de Lyon annonce l'arrestation de onze personnes dans le cadre de l'enquête sur cet homicide, dont deux assistants parlementaires de Raphaël Arnault. Parmi eux, Jacques-Elie Favrot, qui reconnaît ensuite sa présence sur place et avoir commis « des violences » à l'encontre de Quentin Deranque, tout en niant être « l'auteur des coups qui ont provoqué le décès ». Le 19 février, il fait ainsi partie des sept personnes mises en examen par le parquet de Lyon. Selon le procureur, cinq d'entre elles ont reconnu avoir été « sur les lieux », « certains ont reconnu avoir porté des coups en contestant toute intention d'homicide », tandis que trois s'identifient comme « proches de la mouvance d'ultra-gauche ».
En attendant les résultats de l'enquête, la violence politique, verbale comme physique, est exacerbée par l'extrême droite. Après des dégradations à Bordeaux et une attaque du local lyonnais du syndicat de gauche Solidaires dans la nuit du 14 au 15 février, puis l'agression des clients d'un bar identifié à gauche à Toulouse par des hooligans néonazis le 17 février, le siège de La France insoumise a dû être évacué le 18 février après une alerte à la bombe.
19.02.2026 à 12:47
Pérou : chute du président par interim José Jerí, le septième en dix ans
- Politique / Espagnol, Politique, Corruption, Pérou, Crime organisé
Pérou : chute du président par interim José Jerí, le septième en dix ans
19.02.2026 à 12:47
19.02.2026 à 12:47
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Blanche Le Goffic (18 ans), Valentin Legros (21 ans), Elouan Racineux (26 ans), Dylan Lemoine (27 ans), Théo Thomas (28 ans)... Pour gagner des mairies bretonnes aux municipales de mars 2026, le Rassemblement national mise sur « une jeunesse disciplinée et du cru », analyse *Splann !*. À l'occasion de la présentation de deux listes RN, le 14 février, le média local s'attarde sur trois profils parmi la demi-douzaine de jeunes prétendantes à la fonction de maire.
À l'inverse de certaines (…)
Blanche Le Goffic (18 ans), Valentin Legros (21 ans), Elouan Racineux (26 ans), Dylan Lemoine (27 ans), Théo Thomas (28 ans)... Pour gagner des mairies bretonnes aux municipales de mars 2026, le Rassemblement national mise sur « une jeunesse disciplinée et du cru », analyse Splann !. À l'occasion de la présentation de deux listes RN, le 14 février, le média local s'attarde sur trois profils parmi la demi-douzaine de jeunes prétendantes à la fonction de maire.
À l'inverse de certaines têtes de liste RN « parachutées », ces novices en politique ont généralement une attache avec la commune qu'iels aspirent à diriger. Pourtant, ces candidates sont loin d'être aussi bien identifiées localement que les « vieux candidats RN », commente un militant antifa breton. À l'image de Blanche Le Goffic, à Lannion (Côtes-d'Armor), qui, malgré ses années de lycée lannionaises « n'est pas et n'a pas été impliquée dans la vie associative et la vie locale », assure un journaliste.
En revanche, ces jeunes loups RN sont souvent mieux préparés à la chose politique. Blanche Le Goffic s'est ainsi formée au très droitier Institut de formation politique (IFP), et « la plupart d'entre eux sont encore membres du Rassemblement national de la jeunesse (RNJ) » précise Splann !. « On assiste à un schéma d'implantation qui vient d'en haut, estime le docteur en sciences politiques Guillaume Letourneur. À l'image de Jordan Bardella, cela produit des professionnels qui vivent de et pour la politique. »
19.02.2026 à 12:47
19.02.2026 à 09:02
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18.02.2026 à 19:50
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18.02.2026 à 13:21
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Les 40 ans de l'accident nucléaire de Tchernobyl ont beau être dans deux mois, *EUobserver* prend les devants sur la classe politique européenne : l'événement « sera commémoré par beaucoup comme une tragédie historique, provoquée par l'incompétence soviétique et la corruption d'un système politique défaillant. Bien que cela soit vrai, l'idée selon laquelle Tchernobyl n'est qu'une “partie de l'histoire” néglige l'héritage complexe [de la catastrophe] ».
Dans cette analyse, le journaliste (…)
Les 40 ans de l'accident nucléaire de Tchernobyl ont beau être dans deux mois, EUobserver prend les devants sur la classe politique européenne : l'événement « sera commémoré par beaucoup comme une tragédie historique, provoquée par l'incompétence soviétique et la corruption d'un système politique défaillant. Bien que cela soit vrai, l'idée selon laquelle Tchernobyl n'est qu'une “partie de l'histoire” néglige l'héritage complexe [de la catastrophe] ».
Dans cette analyse, le journaliste indépendant Daniel Harper revient notamment sur « l'impact actuel » de la gestion de cet incident sur les politiques nucléaires de l'ex-Europe centrale et orientale soviétique. Silence meurtrier en Bulgarie, manque de transparence en Pologne et en Hongrie, révolution puis confiance institutionnelle en Tchéquie... « Les trajectoires ont divergé, mais la découverte sous-jacente était commune : le risque nucléaire n'est pas seulement technique. Il est politique, éthique et inégalitaire. [...] Lorsque ces systèmes posent problème, les États ont recours au secret, protègent de manière inégale et cherchent à limiter les dégâts. »
Au-delà de « la défaillance d'un système particulier » (le communisme soviétique), EUobserver rappelle ainsi que Tchernobyl doit être perçu « comme un avertissement » sur le manque de transparence étatique en cas de crise, y compris dans une Europe plus démocratique, aux technologies et à la sûreté renforcées. « Quarante ans plus tard, [l'Europe] parle du nucléaire comme d'un outil climatique, d'un atout pour la sécurité, d'une question de souveraineté énergétique. Ces débats ne sont pas illégitimes. Mais ils reposent souvent sur une hypothèse tacite, selon laquelle les conditions politiques nécessaires à un fonctionnement sûr du nucléaire sont stables, durables et universelles. Tchernobyl suggère le contraire. »
18.02.2026 à 13:21
18.02.2026 à 12:46
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18.02.2026 à 10:17
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17.02.2026 à 17:38
La publication, fin janvier, de plus de trois millions de documents liés au milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstein dévoile l'étendue de son influence auprès de l'élite européenne, y compris en France. Loin du complot mondial, les noms cités révèlent une réalité plus banale : un conformisme face à la violence masculine.
Près de sept ans après la révélation de l'affaire au grand public, le passé du milliardaire états-unien Jeffrey Epstein secoue l'Europe. Après des mois de pression au (…)
La publication, fin janvier, de plus de trois millions de documents liés au milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstein dévoile l'étendue de son influence auprès de l'élite européenne, y compris en France. Loin du complot mondial, les noms cités révèlent une réalité plus banale : un conformisme face à la violence masculine.
Près de sept ans après la révélation de l'affaire au grand public, le passé du milliardaire états-unien Jeffrey Epstein secoue l'Europe. Après des mois de pression au Congrès des États-Unis de la part de ses opposants politiques et de certains de ses alliés, l'administration du président Donald Trump n'avait plus le choix : le vendredi 30 janvier 2026, le département de la Justice a publié plus de trois millions de documents liés aux enquêtes sur Epstein. Ceux-ci révèlent notamment les liens entre plusieurs personnalités européennes de premier plan et le pédocriminel.
Au départ, l'affaire était surtout états-unienne. Après les témoignages inédits de victimes dans une enquête du Miami Herald (Floride) en 2018, l'arrestation par le FBI de Jeffrey Epstein en juillet 2019 secoue le pays par la nature des accusations. Les faits semblent sortir tout droit d'une thèse complotiste : propriétaire d'une île privée dans les Caraïbes, ce milliardaire est accusé d'y avoir organisé un trafic sexuel de filles mineures et de jeunes femmes. On redécouvre par ailleurs sa condamnation en 2008 pour racolage sur une mineure de 14 ans. Le suicide d'Epstein dans sa cellule en août 2019 renforce par la suite davantage le cliché conspirationniste du « proche des puissants qui en savait trop ».
Bien que les autorités états-uniennes peinent à prouver l'existence d'un trafic sexuel au profit de ses riches amis, la curiosité du public grandit à mesure que ses échanges personnels sont dévoilés par la justice des États-Unis. Après deux publications officielles, début 2024 puis fin 2025, les trois millions de documents révélés début 2026 détaillent un peu plus la proximité d'Epstein avec de nombreuses personnalités de l'élite financière, politique et culturelle. Y compris en Europe, où l'homme d'affaires se faisait plus discret.
La plupart sont accusées d'avoir continué à fréquenter Epstein malgré sa condamnation de 2008, mais sans que cela ne prouve leur participation à des crimes pédocriminels. Parmi les figures de premier plan citées : l'ex-prince britannique Andrew Mountbatten-Windsor ; l'ex-ambassadeur britannique et figure du parti travailliste Peter Mandelson ; l'épouse du prince héritier de Norvège, Mette-Marit ; ou encore l'ex-Premier ministre norvégien et ex-secrétaire général du Conseil de l'Europe Thorbjørn Jagland.
Concernant la France, un nom déjà bien connu a refait surface dans les documents : celui de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, accusé depuis 2014 par une victime d'être un des principaux rouages du système de trafic sexuel de Jeffrey Epstein. Alors qu'une enquête pour viols avait débouché sur un non-lieu en 2023, à la suite de son suicide en prison en 2022, le parquet de Paris a annoncé, le 14 février, une « réanalyse intégrale » du dossier Brunel-Epstein.
D'autres noms cités dans les « Epstein Files » ont fait l'objet d'enquêtes dans les médias, sans toutefois que les faits incriminés soient liés au trafic sexuel du milliardaire. Le 2 février, les révélations par Mediapart des liens amicaux et économiques de Jeffrey Epstein avec l'ex-ministre de la Culture Jack Lang et sa fille Caroline ont provoqué l'ouverture d'une enquête du Parquet national financier.
Le 14 février, le parquet de Paris a aussi indiqué envisager des enquêtes judiciaires qui viseraient trois autres personnalités : le diplomate Fabrice Aidan (dont l'amitié de longue date avec le criminel sexuel a été révélée par Mediapart, Radio France et 20 Minutes) ; le chef d'orchestre Frédéric Chaslin (accusé de chantage sexuel) ; et le recruteur de mannequin Daniel Siad (accusé de viol).
Plusieurs médias ont également révélé les échanges sexistes et racistes d'Epstein avec Olivier Colom, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy. Si ces documents ne sont pas la preuve de l'existence d'un complot pédocriminel mondial, ils rappellent une réalité bien connue : celle d'un ordre social qui peine à remettre en question la violence des hommes et nourrit leur impunité.
17.02.2026 à 17:11
17.02.2026 à 13:09
17.02.2026 à 13:09
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Rappelez-vous : il y a bientôt six ans, au cœur de la pandémie de Covid-19, une hypothèse sur les origines du virus apparait. Et si c'était un accident ? Une expérience scientifique qui se serait échappée du laboratoire de virologie de Wuhan, ville d'origine de l'épidémie ? Votre alarme à complotisme ne sonne pas pour rien : très tôt, cette « thèse du labo » a été écartée par deux études publiées dès 2020, au profit de l'origine animale naturelle, rappelle le média *Sciences Critiques*. (…)
- Société / National, Santé, Sciences, Chine
Rappelez-vous : il y a bientôt six ans, au cœur de la pandémie de Covid-19, une hypothèse sur les origines du virus apparait. Et si c'était un accident ? Une expérience scientifique qui se serait échappée du laboratoire de virologie de Wuhan, ville d'origine de l'épidémie ? Votre alarme à complotisme ne sonne pas pour rien : très tôt, cette « thèse du labo » a été écartée par deux études publiées dès 2020, au profit de l'origine animale naturelle, rappelle le média Sciences Critiques.
Pourtant, cinq ans plus tard, « la piste du pangolin avancée dès le début de la pandémie ayant été écartée, l'hypothèse naturelle demeure plausible, mais il lui manque la pièce maîtresse. C'est du côté de l'hypothèse d'un accident de laboratoire que les lignes ont le plus bougé », résume la journaliste indépendante Florence Gaillard. Au-delà des conflits d'intérêts des auteurs des deux études de 2020 (notamment avec une ONG « partenaire de longue date » du labo de Wuhan), la journaliste s'appuie sur plusieurs prises de positions scientifiques récentes jugeant les deux options tout aussi probables.
Sciences Critiques explique également qu'une particularité du SARS-CoV-2 qui n'avait « jamais été observée » dans cette famille de virus est jugée « beaucoup trop rapide pour être le fruit de simples mutations » par une partie des experts. Surtout, le média revient sur l'existence d'un projet d'essais virologiques appelé « DEFUSE », prévus dès 2018 aux États-Unis et dans l'institut chinois de Wuhan. « Le virus ainsi obtenu [par ces essais] est le portrait-robot de SARS-CoV-2 », conclu ainsi dans l'article l'épidémiologiste Renaud Piarroux. De quoi aller dans le sens d'une récente tribune réclamant une commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur ces événements.
17.02.2026 à 13:09
21,1 % : c'est l'augmentation moyenne, au cours des 10 dernières années, des loyers européens.
En rassemblant des données de toute l'Europe, Correctiv révèle des chiffres inédits à l'échelle du continent : « Entre 2015 et 2025, les loyers ont progressé en moyenne de 21,1 % dans l'ensemble de l'UE, tandis que les prix d'achat ont bondi jusqu'à 63,6 %, avec d'importantes disparités régionales. »
Le média d'investigation allemand compare les loyers de différentes villes d'Europe au salaire (…)
21,1 % : c'est l'augmentation moyenne, au cours des 10 dernières années, des loyers européens.
En rassemblant des données de toute l'Europe, Correctiv révèle des chiffres inédits à l'échelle du continent : « Entre 2015 et 2025, les loyers ont progressé en moyenne de 21,1 % dans l'ensemble de l'UE, tandis que les prix d'achat ont bondi jusqu'à 63,6 %, avec d'importantes disparités régionales. »
Le média d'investigation allemand compare les loyers de différentes villes d'Europe au salaire des infirmiers et infirmières, et montre que « dans plus de 15 % des localités de l'UE, de Norvège, d'Islande et de Suisse, le salaire moyen des professionnels infirmiers est insuffisant pour louer ou acheter un appartement de 45 m² ».
Une situation qui doit inquiéter, souligne le site indépendant, car les chercheurs du projet ESPON House4All – qui a fourni une partie des données pour l'enquête – estiment que ces chiffres « préviennent que la situation actuelle n'est qu'un avant-goût d'une crise du logement encore plus grave à venir ».
17.02.2026 à 13:09
17.02.2026 à 13:09
17.02.2026 à 13:09
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17.02.2026 à 10:17
17.02.2026 à 09:31
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