06.03.2026 à 17:06
L'attaque conjointe des États-Unis et d'Israël contre l'Iran plonge le monde entier dans l'inquiétude, alors que le conflit s'élargit. La déflagration est globale, rendent compte les médias indépendants internationaux.
« Nous sommes dans l'ignorance totale, alors que la télévision d'État annonce que l'Iran est sur le point de conquérir Tel-Aviv et Washington. » Milad Alavi est journaliste et vit en Iran. Mercredi 4 mars, sur X (ex-Twitter), il relate comment il a passé six heures à tenter (…)
06.03.2026 à 16:28
06.03.2026 à 13:06
06.03.2026 à 13:06
Qu'ils réclament une forme d'autonomie ou leur pleine indépendance par rapport à l'État français, les partis régionalistes gagnent du terrain dans plusieurs territoires (Martinique, Pays basque, Bretagne, Kanaky-Nouvelle-Calédonie ou Corse). Si ces mouvements misent plutôt sur les élections régionales pour appliquer leurs idées, ils seront aussi présents aux élections municipales du 15 et 22 mars prochain, raconte *Les Jours*.
« Parce que c'est un échelon local et qu'ils entendent (…)
Qu'ils réclament une forme d'autonomie ou leur pleine indépendance par rapport à l'État français, les partis régionalistes gagnent du terrain dans plusieurs territoires (Martinique, Pays basque, Bretagne, Kanaky-Nouvelle-Calédonie ou Corse). Si ces mouvements misent plutôt sur les élections régionales pour appliquer leurs idées, ils seront aussi présents aux élections municipales du 15 et 22 mars prochain, raconte Les Jours.
« Parce que c'est un échelon local et qu'ils entendent justement représenter un peuple ou une population ancrée dans un territoire », comme l'affirme le professeur en sciences politiques Vincent Laborderie ? Oui, mais pas seulement, selon des régionalistes interrogés par la journaliste indépendante Lola Breton. « S'y jouent des questions sur la langue basque, sur le transfrontalier, sur le logement, l'agriculture... L'enjeu, c'est d'avoir un maximum d'élus pour avoir une majorité [au conseil de] l'agglomération », détaille la porte-parole d'un parti basque. C'est aussi l'occasion d'obtenir « une assise locale pour percer ensuite », reconnait un autonomiste breton.
Comme pour lui, cet objectif incite certains candidats à s'allier avec des partis non-régionalistes. « Souvent, les alliances se font plutôt avec la gauche parce qu'elle est plus à l'écoute des volontés indépendantistes », constate Vincent Laborderie. Au-delà de leurs stratégies personnelles, la gauche comme les autonomistes et indépendantistes ont également tendance à s'allier entre eux pour ce scrutin : « Vu la montée des courants identitaires et la déferlante RN aux dernières législatives, il faut serrer les rangs, qu'on le veuille ou non », confie ainsi une figure d'un mouvement indépendantiste corse.
06.03.2026 à 13:06
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06.03.2026 à 09:29
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06.03.2026 à 08:00
À l'occasion des élections municipales, le média indé Bon Pote propose un outil de centralisation des informations sur le scrutin et ses enjeux climatiques.
Le 28 février, le média en ligne spécialisé sur l'écologie *Bon Pote* a complété son nouvel outil dédié aux élections municipales avec la dernière pierre qui lui manquait : la liste officielle des candidats. Présenté sous forme de carte interactive et collaborative, « Villes Futures » propose ainsi de centraliser les données (…)
À l'occasion des élections municipales, le média indé Bon Pote propose un outil de centralisation des informations sur le scrutin et ses enjeux climatiques.
Le 28 février, le média en ligne spécialisé sur l'écologie Bon Pote a complété son nouvel outil dédié aux élections municipales avec la dernière pierre qui lui manquait : la liste officielle des candidats. Présenté sous forme de carte interactive et collaborative, « Villes Futures » propose ainsi de centraliser les données politiques utiles au vote dans chaque commune française : mairie sortante, programme des candidats, résultat des élections passées, taux d'abstention, mais aussi, et surtout, des données liées au réchauffement climatique.
« Grâce aux données de Météo-France », chaque fiche associée à une ville précise notamment les estimations du nombre de jours de canicule et de stress hydrique d'ici 2030, 2050 et 2100. Sur la base de ces données, Bon Pote propose aussi des questions « adaptées aux risques climatiques spécifiques de votre ville » à poser aux candidats. Et ce, en laissant les internautes proposer des noms de candidats ou des informations manquantes. Un principe de collaboration qui a séduit le média local Splann !, lequel s'est associé le 1er mars au projet « en y ajoutant toutes [ses] alertes et enquêtes sur chacune des communes bretonnes concernées ».
05.03.2026 à 16:11
05.03.2026 à 11:50
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05.03.2026 à 09:14
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04.03.2026 à 17:42
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04.03.2026 à 16:00
Malgré des négociations avancées, les États-Unis et Israël ont amorcé, le 28 février, deux opérations militaires contre leur ennemi commun : la République islamique d'Iran. Des attaques aux objectifs flous et qui embrasent peu à peu le reste de la région.
Moins de deux mois après l'attaque au Venezuela, la politique belliqueuse de Donald Trump est à nouveau à l'œuvre. Samedi 28 février 2026, les États-Unis et leur allié Israël ont lancé deux opérations militaires aériennes illégales (…)
Malgré des négociations avancées, les États-Unis et Israël ont amorcé, le 28 février, deux opérations militaires contre leur ennemi commun : la République islamique d'Iran. Des attaques aux objectifs flous et qui embrasent peu à peu le reste de la région.
Moins de deux mois après l'attaque au Venezuela, la politique belliqueuse de Donald Trump est à nouveau à l'œuvre. Samedi 28 février 2026, les États-Unis et leur allié Israël ont lancé deux opérations militaires aériennes illégales contre la République islamique d'Iran, avec l'objectif de faire tomber le pouvoir en place.
Un but partiellement atteint : le lendemain, l'Iran confirme la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême à la tête du pays depuis 1989, ainsi que de plusieurs commandants militaires. Au total, au moins 1230 personnes auraient été tuées dans les bombardements israélo-étasuniens, selon le Croissant-Rouge iranien cité par Reuters le 6 mars.
Comme pour le Venezuela, cette agression militaire survient après des semaines de tensions et de menaces entre Washington et Téhéran, désigné par Donald Trump comme l'un de ses principaux ennemis depuis son premier mandat. Le déploiement progressif de forces navales étasuniennes au Moyen-Orient – le plus important depuis l'invasion de l'Irak – avait contraint, ces dernières semaines, le pouvoir iranien à négocier. La veille de l'attaque, un accord de paix était même « à portée de main », selon le principal médiateur.
Pour justifier cette soudaine déclaration de guerre, jugée illégale au regard du droit international, le président étasunien a évoqué au départ « les menaces imminentes que représente le régime iranien » pour son pays. Trois jours plus tard, le secrétaire d'État aux Affaires étrangères admettait toutefois que Washington s'était vu obligé de frapper « préventivement » l'Iran du fait d'une « action » imminente d'Israël contre Téhéran. Et ce, afin d'éviter des représailles iraniennes « plus importantes ». Bien que Donald Trump conteste ce version, l'État israélien a confirmé plus tard son projet initial d'une attaque « pour le milieu de l'année » 2026.
Le risque d'escalade militaire régionale est désormais sur toutes les lèvres. En réaction aux attaques, Téhéran riposte en bombardant Israël ainsi que des cibles militaires dans au moins huit pays du Moyen-Orient, dont Une base navale française aux Émirats Arabes Unis a notamment été touchée au deuxième jour du conflit, impliquant un peu plus la France dans cette guerre. Le régime a par la suite bombardé des groupes d'opposition kurdes armés basés au Kurdistan irakien voisin. Quelques missiles iraniens ont par ailleurs visé Chypre, la Turquie et l'Azerbaïdjan.
Surtout, la guerre a atteint le Liban. Le 3 mars, une salve de missiles du Hezbollah libanais (officieusement soutenu par l'Iran) ciblant Israël, en représailles à la mort de Khamenei, a provoqué la reprise du conflit armé entre les deux acteurs. En plus de bombardements sur la capitale Beyrouth, l'armée israélienne a pris le contrôle d'une partie au sud du pays pour créer une « zone tampon » le long de sa frontière avec le Liban. Intensifiant ses tirs, Israël a ordonné des évacuations massives dans le pays, dont plus de 700 000 habitants de Beyrouth le 5 mars. Le lendemain, un bilan du gouvernement libanais estimait 217 personnes ont été tués par les tirs israéliens.
Le doute pèse sur l'ampleur finale de l'opération étatsunienne et les objectifs réels des États-Unis. Censé durer initialement « deux ou trois jours », le conflit pourrait se poursuivre durant « quatre à cinq semaines », table Donald Trump. Le conflit pourrait même durer « jusqu'en septembre », selon un document interne révélé par Politico.
De même, sa stratégie pour faire tomber le régime en Iran reste floue. Si Donald Trump promettait au départ de laisser les Iraniens « prendre le contrôle de [leur] gouvernement » en affaiblissant la dictature islamique depuis le ciel, le président étasunien a ensuite envisagé d'envoyer des troupes au sol « si elles étaient nécessaires », avant de juger que ce serait « une perte de temps ». Le chef d'État réclame malgré tout de pouvoir choisir des successeurs « acceptables » à la tête du pays.
En attendant, les États-Unis et Israël envisagent de soutenir militairement des combattants kurdes armés et opposés au régime. Quelle que soit l'issue de cette guerre, Donald Trump espère encore faire plier le pouvoir iranien sans négociations : « Il n'y aura pas d'accord avec l'Iran, sauf en cas de CAPITULATION INCONDITIONNELLE ! », déclarait-il le 6 mars.
04.03.2026 à 15:30
Jhenny Urbano n'avait pas l'intention de déménager en Europe. Elle a demandé un visa pour le Canada, mais ne remplissait pas les conditions financières. C'est sur le site du bureau colombien de l'emploi qu'elle a trouvé une annonce de recrutement pour la Pologne. Tout semblait en règle. Jhenny a envoyé son CV, et immédiatement reçu l'appel d'un homme mexicain se présentant comme recruteur pour une grande agence polonaise : il avait un emploi pour Jhenny dans une usine agroalimentaire (…)
- Société / Polonais, Travail, Migrations
Jhenny Urbano n'avait pas l'intention de déménager en Europe. Elle a demandé un visa pour le Canada, mais ne remplissait pas les conditions financières. C'est sur le site du bureau colombien de l'emploi qu'elle a trouvé une annonce de recrutement pour la Pologne. Tout semblait en règle. Jhenny a envoyé son CV, et immédiatement reçu l'appel d'un homme mexicain se présentant comme recruteur pour une grande agence polonaise : il avait un emploi pour Jhenny dans une usine agroalimentaire polonaise pour 6000-7000 zlotys par mois, soit autour de 1500 euros. La femme remplit alors plusieurs formulaires, envoie une copie de son passeport, souscrit à une assurance maladie. Elle doit s'envoler quelques semaines plus tard.
Les problèmes commencent dès l'aéroport de Bogotá : le recruteur lui dit de finalement déclarer qu'elle voyage en touriste, pas pour travailler. Puis l'abandonne dans la nature. C'était en octobre 2022. Une fois en Pologne, l'agence ne répond plus, le bureau de travail de Bogotá n'est au courant de rien. Des amis colombiens la mettent en contact avec une autre recruteuse. Jhenny se retrouve au bout de quelques jours dans une maison pleine de Colombiens, tous et toutes arrivés récemment selon le même schéma : on leur a d'abord assuré un permis de travail, puis dit de voyager en tant que touristes. Jhenny finit par travailler dans une grande entreprise de logistique, payé seulement 1000 zlotys par mois, soit 235 euros, au noir.
Des histoires comme ça de travailleuses et travailleurs colombiens en Pologne, il y en a beaucoup, nous apprend le média polonais OKO.press. Les Colombiens sont de plus en plus nombreux à venir travailler dans le pays. De nombreux témoignages montrent que nombre de ces personnes travaillent au noir, pour des salaires très bas et dans des conditions terribles. La plus grande exploitation prévaut dans l'industrie de la viande.
04.03.2026 à 14:53
04.03.2026 à 12:25
04.03.2026 à 12:25
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04.03.2026 à 12:04
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04.03.2026 à 09:10
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