09.01.2026 à 17:00
Les États-Unis de Trump ont commencé 2026 avec la capture du leader vénézuélien Nicolas Maduro. Ce tournant dans la politique internationale étasunienne ne menace pas que le Venezuela, craignent des médias du monde entier. Revue de presse.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier, à Caracas, les lumières s'éteignent. Dans le noir, Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, sont enlevés par des forces armées étasuniennes et mis dans un avion en direction de New-York.
Sur place au Venezuela, (…)
09.01.2026 à 12:16
Pourquoi y a-t-il autant d'œuvres d'art africaines dans les musées de Nouvelle-Aquitaine ? C'est l'une des questions auxquelles répond la revue locale *Far Ouest* dans cet article, dédié à l'enjeu de la restitution des pièces volées.
Far Ouest part d'un constat chiffré, établi par une carte de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA) et le musée d'Angoulême : en Nouvelle-Aquitaine, « 42 musées possèdent des pièces originaires du continent africain ». En raison du passé colonial de la (…)
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
Des militants trotskistes du mouvement Révolution permanente (RP), des indépendantistes kanaks, ou le militant libanais propalestinien Georges Abdallah : tous ont fait face à la justice française, en juin 2025. « Prisonniers politiques », vous avez dit ? La réponse n'est pas si simple, explique dans cet article *Le Monde Diplomatique*.
Pour répondre à sa propre question, Le Monde Diplo cherche à identifier des critères clairs de « la dimension politique d'une privation de liberté ». Est-ce (…)
Des militants trotskistes du mouvement Révolution permanente (RP), des indépendantistes kanaks, ou le militant libanais propalestinien Georges Abdallah : tous ont fait face à la justice française, en juin 2025. « Prisonniers politiques », vous avez dit ? La réponse n'est pas si simple, explique dans cet article Le Monde Diplomatique.
Pour répondre à sa propre question, Le Monde Diplo cherche à identifier des critères clairs de « la dimension politique d'une privation de liberté ». Est-ce ceux du Conseil de l'Europe, évoquant « une détention dont, pour des raisons politiques, la durée ou les conditions "sont manifestement disproportionnées par rapport à l'infraction" », comme ce fut le cas pour Georges Abdallah selon le média ? Ou est-ce que cela concerne toute personne condamnée pour des infractions classées comme « atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation » par le Code pénal, à l'image de milliers de « jeunes condamnés après la révolte consécutive à la mort de Nahel Merzouk en juin 2023 à Nanterre » ?
Au fil de ses interrogations, Le Monde Diplo raconte les conditions troublantes d'interpellation, de détention et de jugement dans plusieurs affaires récentes. Notamment, celle visant cinq militants pour l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie depuis 2024. Quels que soient les exemples ou les critères, « le même acharnement revient », constate le journal, « comme un trait d'époque, à la mesure du raidissement autoritaire qui affecte toute la société française. »
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 12:16
09.01.2026 à 11:26
09.01.2026 à 11:23
09.01.2026 à 09:40
Après une enquête de StreetPress révélant la collaboration d'Off Investigation avec quatre journalistes liés à des médias complotistes, antisémites ou d'extrême droite, le patron du média assume et dénonce une « chasse aux sorcières »... avant d'être désavoué par sa rédaction.
L'affaire secoue la sphère des médias indépendants. Lundi 5 janvier, le média spécialiste de l'extrême droite *StreetPress* révélait dans une enquête qu'une « cinquantaine d'articles » du média *Off Investigation* (…)
Après une enquête de StreetPress révélant la collaboration d'Off Investigation avec quatre journalistes liés à des médias complotistes, antisémites ou d'extrême droite, le patron du média assume et dénonce une « chasse aux sorcières »... avant d'être désavoué par sa rédaction.
L'affaire secoue la sphère des médias indépendants. Lundi 5 janvier, le média spécialiste de l'extrême droite StreetPress révélait dans une enquête qu'une « cinquantaine d'articles » du média Off Investigation (principalement axé sur les documentaires vidéos) sont signés par quatre journalistes « qui ont tous écrit pour des médias aux lignes éditoriales violemment antisémites, franchement complotistes ou islamophobes ». Parmi ces médias d'extrême droite, figurent notamment Valeurs Actuelles, Causeur, Minute ou Le Crapouillot. StreetPress s'interroge aussi en fin d'article sur les interviews récentes données dans des médias complotistes, dont France-Soir, par le directeur et fondateur d'Off Investigation, Jean-Baptiste Rivoire.
Réponse de l'intéressé : un article signé de sa main, publié la veille de l'enquête, dénonçant une « campagne de déstabilisation de StreetPress ». Il conteste qu'un des journalistes cités par StreetPress a travaillé pour Off, mais il défend ses trois autres collaborateurs. Il juge qu'iels seraient critiquées « parce que classés trop à droite », dit ne pas être responsable de la « ligne éditoriale » des autres médias où ils ont travaillé, et défend ses entretiens pour des « médias alternatifs ».
StreetPress dénonce, dans cette réponse, « les attaques aux relents sexistes et discriminatoires contre notre journaliste » : avant même d'évoquer les accusations, l'article de Jean-Baptiste Rivoire souligne en effet que l'autrice est « très jeune », « encore étudiante », et fait référence au manque « d'expérience à son actif ». De même, StreetPress affirme que Rivoire aurait contacté « de nombreux partenaires économiques actuels ou passés de StreetPress au prétexte d'une enquête sur "notre modèle économique" », pourtant détaillé publiquement sur son site.
« Chasse aux sorcières », « police de la pensée »… Le vocabulaire alarmiste du directeur de la publication tranche pourtant avec un communiqué publié par la rédaction d'Off Investigation, le lendemain de l'enquête. Ce communiqué critique la démarche de StreetPress, qui porterait « atteinte injustement à l'intégrité professionnelle d'une rédaction entière », mais contredit le fondateur d'Off Investigation sur plusieurs points. La rédaction indique avoir découvert « avec effroi » et « gravité » le passé des trois autres auteurs cités, et s'en « désolidarise totalement ».
Le communiqué réaffirme l'engagement du média contre les discriminations et la désinformation, puis annonce qu'en « accord avec la direction, il a été décidé de mettre un terme à leurs collaborations ». Une conclusion qui témoigne d'un désaccord profond au sein de la rédaction d'Off Investigation.
09.01.2026 à 09:11
09.01.2026 à 09:11
09.01.2026 à 09:11
09.01.2026 à 09:11
08.01.2026 à 17:17
08.01.2026 à 11:55
08.01.2026 à 11:51
08.01.2026 à 09:59
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08.01.2026 à 09:58
08.01.2026 à 08:57
08.01.2026 à 08:55