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Malgré des négociations avancées, les États-Unis et Israël ont amorcé, le 28 février, deux opérations militaires contre leur ennemi commun : la République islamique d'Iran. Des attaques aux objectifs flous et qui embrasent peu à peu le reste de la région.
Moins de deux mois après l'attaque au Venezuela, la politique belliqueuse de Donald Trump est à nouveau à l'œuvre. Samedi 28 février 2026, les États-Unis et leur allié Israël ont lancé deux opérations militaires aériennes illégales (…)
Malgré des négociations avancées, les États-Unis et Israël ont amorcé, le 28 février, deux opérations militaires contre leur ennemi commun : la République islamique d'Iran. Des attaques aux objectifs flous et qui embrasent peu à peu le reste de la région.
Moins de deux mois après l'attaque au Venezuela, la politique belliqueuse de Donald Trump est à nouveau à l'œuvre. Samedi 28 février 2026, les États-Unis et leur allié Israël ont lancé deux opérations militaires aériennes illégales contre la République islamique d'Iran, avec l'objectif de faire tomber le pouvoir en place.
Un but partiellement atteint : le lendemain, l'Iran confirme la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême à la tête du pays depuis 1989, ainsi que de plusieurs commandants militaires. Au total, 787 personnes ont été tuées dans les bombardements israélo-étasuniens, selon un bilan du Croissant-Rouge iranien établi le 3 mars.
Comme pour le Venezuela, cette agression militaire survient après des semaines de tensions et de menaces entre Washington et Téhéran, désigné par Donald Trump comme l'un de ses principaux ennemis depuis son premier mandat. Le déploiement progressif de forces navales étasuniennes au Moyen-Orient – le plus important depuis l'invasion de l'Irak – avait contraint, ces dernières semaines, le pouvoir iranien à négocier. La veille de l'attaque, un accord de paix était même « à portée de main », selon le principal médiateur.
Pour justifier cette soudaine déclaration de guerre, jugée illégale au regard du droit international, le président étasunien a évoqué au départ « les menaces imminentes que représente le régime iranien » pour son pays. Trois jours plus tard, le secrétaire d'État aux Affaires étrangères admettait toutefois que Washington s'était vu obligé de frapper « préventivement » l'Iran du fait d'une « action » imminente d'Israël contre Téhéran. Et ce, afin d'éviter des représailles iraniennes « plus importantes ». Bien que Donald Trump conteste ce version, l'État israélien a confirmé plus tard son projet initial d'une attaque « pour le milieu de l'année » 2026.
Le risque d'escalade militaire régionale est désormais sur toutes les lèvres. En réaction aux attaques, Téhéran a riposté, samedi, en bombardant Israël ainsi que des cibles militaires dans huit autres pays du Moyen-Orient. Le régime a ensuite bombardé des groupes d'opposition kurdes armés basés au Kurdistan irakien voisin. Plus tard, quelques missiles iraniens ont par ailleurs visé la Turquie et l'Azerbaïdjan.
La guerre a déjà atteint le Liban. Le 3 mars, une salve de missiles du Hezbollah libanais (officieusement soutenu par l'Iran) ciblant Israël en représailles a provoqué des bombardements israéliens sur Beyrouth. L'armée israélienne a par la suite annoncé prendre le contrôle de « nouvelles positions » dans le sud du pays pour créer une « zone tampon » le long de la frontière.
Le doute pèse sur l'ampleur finale de l'opération étatsunienne et les objectifs réels des États-Unis. Au départ censé durer « deux ou trois jours », le conflit pourrait se poursuivre durant « quatre à cinq semaines », table Donald Trump. Le conflit pourrait même durer « jusqu'en septembre », selon un document interne révélé par Politico.
De même, si Donald Trump a d'abord souhaité laisser les Iraniens « prendre le contrôle de [leur] gouvernement » en affaiblissant la dictature islamique depuis le ciel, le président étasunien envisage depuis le 2 mars d'envoyer des troupes au sol « si elles étaient nécessaires ». Pour le moment, les États-Unis et Israël envisagent de soutenir militairement des combattants kurdes iraniens armés et opposés au régime. Un pari risqué pour celui notamment élu sur la promesse de ne pas impliquer les États-Unis dans une nouvelle guerre.
04.03.2026 à 15:30
Jhenny Urbano n'avait pas l'intention de déménager en Europe. Elle a demandé un visa pour le Canada, mais ne remplissait pas les conditions financières. C'est sur le site du bureau colombien de l'emploi qu'elle a trouvé une annonce de recrutement pour la Pologne. Tout semblait en règle. Jhenny a envoyé son CV, et immédiatement reçu l'appel d'un homme mexicain se présentant comme recruteur pour une grande agence polonaise : il avait un emploi pour Jhenny dans une usine agroalimentaire (…)
- Société / Polonais, Travail, Migrations
Jhenny Urbano n'avait pas l'intention de déménager en Europe. Elle a demandé un visa pour le Canada, mais ne remplissait pas les conditions financières. C'est sur le site du bureau colombien de l'emploi qu'elle a trouvé une annonce de recrutement pour la Pologne. Tout semblait en règle. Jhenny a envoyé son CV, et immédiatement reçu l'appel d'un homme mexicain se présentant comme recruteur pour une grande agence polonaise : il avait un emploi pour Jhenny dans une usine agroalimentaire polonaise pour 6000-7000 zlotys par mois, soit autour de 1500 euros. La femme remplit alors plusieurs formulaires, envoie une copie de son passeport, souscrit à une assurance maladie. Elle doit s'envoler quelques semaines plus tard.
Les problèmes commencent dès l'aéroport de Bogotá : le recruteur lui dit de finalement déclarer qu'elle voyage en touriste, pas pour travailler. Puis l'abandonne dans la nature. C'était en octobre 2022. Une fois en Pologne, l'agence ne répond plus, le bureau de travail de Bogotá n'est au courant de rien. Des amis colombiens la mettent en contact avec une autre recruteuse. Jhenny se retrouve au bout de quelques jours dans une maison pleine de Colombiens, tous et toutes arrivés récemment selon le même schéma : on leur a d'abord assuré un permis de travail, puis dit de voyager en tant que touristes. Jhenny finit par travailler dans une grande entreprise de logistique, payé seulement 1000 zlotys par mois, soit 235 euros, au noir.
Des histoires comme ça de travailleuses et travailleurs colombiens en Pologne, il y en a beaucoup, nous apprend le média polonais OKO.press. Les Colombiens sont de plus en plus nombreux à venir travailler dans le pays. De nombreux témoignages montrent que nombre de ces personnes travaillent au noir, pour des salaires très bas et dans des conditions terribles. La plus grande exploitation prévaut dans l'industrie de la viande.
04.03.2026 à 14:53
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En filigrane de sa chronique judiciaire, le journaliste indépendant Emmanuel Denise raconte un deux poids deux mesures au tribunal correctionnel de Paris. Dans une première salle, un élu accusé d'usage et détention de vidéos pédopornographiques. Dans une seconde, une histoire de vol de très chères assiettes à l'Élysée.
Malgré la gravité des faits, l'affaire de pédocriminalité n'a attiré ni caméra ni journalistes. « La salle est vide », s'étonne l'auteur, pendant que « l'ancien directeur du (…)
En filigrane de sa chronique judiciaire, le journaliste indépendant Emmanuel Denise raconte un deux poids deux mesures au tribunal correctionnel de Paris. Dans une première salle, un élu accusé d'usage et détention de vidéos pédopornographiques. Dans une seconde, une histoire de vol de très chères assiettes à l'Élysée.
Malgré la gravité des faits, l'affaire de pédocriminalité n'a attiré ni caméra ni journalistes. « La salle est vide », s'étonne l'auteur, pendant que « l'ancien directeur du parti Le Nouveau Centre-Les Centristes et conseiller municipal du XVe arrondissement » Nicolas Jeanneté conteste avoir téléchargé les vidéos retrouvées sur son téléphone et son ordinateur. « On y voit des enfants très jeunes, des bébés parfois, subir des actes innommables », euphémise le journaliste. Le centriste a beau nier, il est condamné « à dix-huit mois de sursis probatoire avec obligation de soin, l'interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais [les juges] ne suppriment pas ses droits civiques. À l'heure actuelle, l'élu siège toujours au conseil de Paris. »
« Autre salle, autre ambiance » : dans sa seconde partie, la chronique de Blast raconte les « dizaines de journalistes » présents, mais déçus, lors de l'audience des trois hommes accusés de vol et recel d'une centaine de pièces de vaisselle du palais présidentiel, restituées depuis. « On voulait pousser la porte de l'Élysée, on ne pousse rien du tout, on reste à la grille. C'est un vol finalement banal, un vol d'opportunité, comme on dit. » Cette fois, les prévenus reconnaissent les faits, pleurent et regrettent leurs actes. La procureure demandera quand même pour les voleurs « huit mois ferme, seize mois de sursis [...] et l'interdiction définitive d'exercer dans la fonction publique ».
03.03.2026 à 09:12