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Déclinaison web de la revue d'extrême gauche éponyme, « Contretemps » achève sa mue en média web avec une refonte complète de son site, qui acte sa séparation avec le périodique.
« Du passé, on fait table rase ! », annonce avec fierté le média indé web *Contretemps* dans une publication sur ses réseaux sociaux : le 2 février, le site d'informations, qui revendique une ligne éditoriale de « gauche radicale », a mis en ligne sa nouvelle charte graphique. Ses lecteurices ont pris leur mal (…)
Déclinaison web de la revue d'extrême gauche éponyme, « Contretemps » achève sa mue en média web avec une refonte complète de son site, qui acte sa séparation avec le périodique.
« Du passé, on fait table rase ! », annonce avec fierté le média indé web Contretemps dans une publication sur ses réseaux sociaux : le 2 février, le site d'informations, qui revendique une ligne éditoriale de « gauche radicale », a mis en ligne sa nouvelle charte graphique. Ses lecteurices ont pris leur mal en patience : la rénovation était attendue depuis deux ans, après le lancement, fin 2023, d'un appel aux dons pour financer « un nouveau site web qui soit plus fonctionnel, plus agréable pour nos lecteurices ».
C'est la deuxième mise à jour visuelle majeure de Contretemps.eu depuis sa création, en 2008, en tant que déclinaison web de la revue communiste du même nom (fondée sept ans plus tôt). S'en était suivi une refonte du projet, en 2016. Dix ans plus tard, ce ravalement de façade aussi radical que moderne marque encore plus clairement la prise d'indépendance du média en ligne vis-à-vis de sa revue mère. Oubliez le sous-titre « revue de critique communiste » et l'encart dédié au dernier numéro du magazine imprimé ! Si Contretemps se définit comme une « revue engagée mais non partisane », il acte désormais la « séparation » avec son alter ego papier sur sa page « à propos ».
Surtout, la navigation entre les différents formats et rubriques se fait plus intuitive, notamment grâce à des choix graphiques contemporains et à une mise en page plus proche de la majorité des sites web actuels : une présentation des contenus dans une unique colonne à défiler, qui fait la part belle aux images d'illustrations. Parmi les autres nouveautés : des boutons de partage des articles sur smartphone, tandis qu'une nouvelle couleur d'accentuation jaune guide notre regard vers un formulaire d'inscription à une « newsletter en préparation ».
En adoptant, à la quasi-perfection, les codes du média web de 2026, Contretemps semble ainsi vouloir rendre davantage accessible son travail d'analyse politique. Une stratégie qui pourrait lui permettre de s'ouvrir à un public plus large, dans un univers médiatique toujours plus concurrentiel.
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Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
Que révélait cette enquête de Mediapart et ram05 il y a un an ?
→ En janvier 2025, les journalistes Simon Becquet et Pierre Isnard-Dupuy de la radio associative ram05 et Mediapart raconte comment dans certaines stations d'épuration des Hautes-Alpes, Veolia est mise en cause pour sa mauvaise gestion et son (…)
Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
→ En janvier 2025, les journalistes Simon Becquet et Pierre Isnard-Dupuy de la radio associative ram05 et Mediapart raconte comment dans certaines stations d'épuration des Hautes-Alpes, Veolia est mise en cause pour sa mauvaise gestion et son manque de transparence dans le cadre d'une délégation de service public. Entre mise en danger des salariées et rejets non conformes dans l'environnement, la multinationale a multiplié les écarts réglementaires. Et ce, sans en avertir les autorités.
→ Hervé, un ex-salarié de Veolia, est au cœur de l'enquête. Le lanceur d'alerte dénonce un "système Veolia", documents et courriels à l'appui.
→ Le parquet de Gap a ouvert une enquête préliminaire sur les rejets dissimulés de Veolia dans l'environnement. Elle a été confiée à l'Office français de la biodiversité (OFB). Deux fédérations de France Nature Environnement (FNE) ont aussi porté plainte.
→ Localement, l'enquête a provoqué un fort impact médiatique et a relancé le débat déjà vif sur ce contrat de délégation de service public.
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