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L'idée vise à « changer radicalement notre perception de l'enfance », explique le nouveau média *Problematik*. Dans cette analyse, la journaliste indépendante Elsa Gambin décortique un champ de recherche en sciences sociales encore peu étudié en France : la remise en question de la domination des adultes sur les plus jeunes.
Cela part d'un constat bien établi : perçu comme « vulnérable et incomplet » dans son apprentissage, un enfant est aujourd'hui placé par principe « entièrement sous le (…)
L'idée vise à « changer radicalement notre perception de l'enfance », explique le nouveau média Problematik. Dans cette analyse, la journaliste indépendante Elsa Gambin décortique un champ de recherche en sciences sociales encore peu étudié en France : la remise en question de la domination des adultes sur les plus jeunes.
Cela part d'un constat bien établi : perçu comme « vulnérable et incomplet » dans son apprentissage, un enfant est aujourd'hui placé par principe « entièrement sous le joug des adultes [et] à la merci de ces derniers » au sein d'une famille. Le problème, rappelle le média, c'est que le domaine familial « est en réalité le premier lieu des violences. Dans 81 % des cas de violences sexuelles, l'agresseur est un membre de la famille. »
Cette position d'infériorité par défaut aggrave par ailleurs le phénomène : la parole de l'enfant est « systématiquement remise en cause, niée, détournée ». Plus généralement, sa parole est tue dans les institutions : « un mineur ne peut ni voter, ni se constituer partie civile », complète Problematik.
Sans remettre en question les besoins spécifiques des enfants (ou leur capacité limitée à exprimer leur consentement), certaines chercheureuses visent ainsi à déconstruire l'image limitée de l'enfant « irrationnel et fragile, [...] en opposition à la figure "achevée" de l'adulte », explique l'un d'eux. La journaliste rend notamment hommage au travail de Tal Piterbraut-Merx, victime d'inceste dans son enfance, qui appellait les mouvements féministes à s'emparer de ce combat « trop souvent négligé ».
11.03.2026 à 09:18
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La recette n'est pas nouvelle chez les influenceurs masculinistes s'autoproclamant experts en drague de rue : « Des compliments lourds aux techniques farfelues pour arracher un baiser ou un numéro de téléphone, tout est filmé, monté et diffusé. » Une nouvelle tendance aggrave cette banalisation du harcèlement de rue, que décrit le média *Synth* : l'usage de lunettes connectées, équipées de petites caméras invisibles pour filmer les femmes abordées dans la rue.
Semblable à des lunettes (…)
La recette n'est pas nouvelle chez les influenceurs masculinistes s'autoproclamant experts en drague de rue : « Des compliments lourds aux techniques farfelues pour arracher un baiser ou un numéro de téléphone, tout est filmé, monté et diffusé. » Une nouvelle tendance aggrave cette banalisation du harcèlement de rue, que décrit le média Synth : l'usage de lunettes connectées, équipées de petites caméras invisibles pour filmer les femmes abordées dans la rue.
Semblable à des lunettes classiques, seule une discrète lumière rouge (facilement masquable) prévient l'interlocuteur que les binocles filment ou diffusent en direct la discussion. Le piège se referme alors : « Que la femme sourit par politesse ou soit gênée au plus haut point, cet échange n'est déjà plus le sien. Elle ne le sait pas encore, mais elle vient de devenir le personnage principal d'un contenu viral qu'elle n'a jamais consenti à tourner. En clair, elle est victime d'une agression à caractère sexiste. »
Bien que ce gadget soit commercialisé auprès du grand public par le géant étasunien Meta depuis 2021, « le lancement des Ray-Ban Meta Display fin 2025 » a popularisé cette pratique dans les sphères anglophones des réseaux sociaux, rapporte Synth. En France, « la diffusion de vidéos sans consentement constituent des délits passibles de deux ans d'emprisonnement et 60 000 euros d'amende », rappelle un avocat. Mais pour ce juriste, « pour protéger nos libertés, la seule réponse cohérente n'est pas la régulation, mais l'interdiction pure et simple de ces produits sur le marché ».
09.03.2026 à 12:41