06.02.2026 à 16:01
Le 2 février, le poste-frontière entre Gaza et l'Égypte a été officiellement rouvert. Cette étape du cessez-le-feu – poussé par les États-Unis – est pour l'instant peu respectée, tandis qu'à Gaza, les frappes israéliennes continuent de tuer.
Lundi 2 février, le poste-frontière de Rafah a été rouvert. Du moins, très partiellement, constate, au premier jour, le média américain *Truthout* : sur 20 000 Palestiniens en attente d'évacuation médicale, seuls 5 ont pu passer la frontière vers (…)
06.02.2026 à 16:00
L'affaire agite « l'écosystème » des médias indépendants. Ce 30 janvier, les journalistes de Mediapart Lénaïg Bredoux et Marine Turchi ont publié une enquête sur Olivier Legrain, « le mécène de gauche accusé d'abuser de son pouvoir avec les femmes ».
Le millionnaire, engagé de longue date aux côtés de nombreux médias indépendants ainsi que d'associations de solidarité, est accusé par plusieurs femmes d'avoir eu envers elles un ton et un comportement inadaptés, non sollicités, créant chez (…)
06.02.2026 à 12:49
06.02.2026 à 12:49
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À première vue, ce genre de rendez-vous peut aujourd'hui paraître banal. Sur une scène marseillaise, deux politologues (Christèle Lagier et Thomas Guénolé) animaient fin janvier une conférence-débat sur la montée de l'extrême droite et ses dangers, face à un parterre de citoyens de gauche en mal de solutions. Mais ce reportage réalisé par *Marsactu* en amont des élections municipales de 2026 illustre un contraste important entre la cible visée par les experts et leur auditoire réel.
Car si (…)
À première vue, ce genre de rendez-vous peut aujourd'hui paraître banal. Sur une scène marseillaise, deux politologues (Christèle Lagier et Thomas Guénolé) animaient fin janvier une conférence-débat sur la montée de l'extrême droite et ses dangers, face à un parterre de citoyens de gauche en mal de solutions. Mais ce reportage réalisé par Marsactu en amont des élections municipales de 2026 illustre un contraste important entre la cible visée par les experts et leur auditoire réel.
Car si Christèle Lagier estime que « la résistance ne peut venir que des femmes, des minorités en tout genre et des jeunes », elle confie : à « chaque fois que je suis sollicitée, je revois les mêmes têtes, un public militant et âgé ». Sur la « centaine » de personnes présentes, « les moins de quarante ans s'y comptent sur les doigts des deux mains et les moins de vingt ans sur un seul doigt », note ainsi le reporter. Les participants à la réunion marseillaise incarnent ainsi l'électorat moyen quinquagénaire, tandis que les jeunes représentent une part importante des « dix millions de non-inscrits ou de mal inscrits, [qui] ne votent pas extrême droite », précise l'universitaire.
Le politologue Thomas Guénolé détaille quant à lui les moyens d'agir « en toute légalité si votre ville bascule à l'extrême droite », mais la démarche ne convainc pas tout le monde. « Ici, on est tous d'accord. La difficulté, c'est d'aller vers les indécis, les électeurs du RN, les jeunes », estime un retraité engagé dans l'éducation populaire. Le seul jeune (28 ans) du groupe rappelle pour sa part que sa génération « se mobilise ailleurs, et surtout pas dans ce genre de format et un vendredi soir ».
06.02.2026 à 12:49
06.02.2026 à 09:43
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06.02.2026 à 09:43
06.02.2026 à 09:43
05.02.2026 à 17:41
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05.02.2026 à 12:51
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Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit *Correctiv*.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au (…)
Bien qu'il ait la réputation de cours d'eau propre, le plus grand fleuve d'Europe occidentale cache des secrets toxiques. « Quiconque foule les rives du Rhin – que ce soit à Bâle, Cologne ou Nimègue – ignore la quantité de substances qui y flottent : il pourrait y en avoir des dizaines de milliers », décrit Correctiv.
Le média allemand publie une longue investigation sur ces polluants parfois inconnus qui empoisonnent le Rhin. Les journalistes essaient d'en évaluer la dangerosité. Au total, en cinq ans, les autorités ont dénombré « 65 cas de substances suspectes dans le Rhin qui ont ensuite fait l'objet d'analyses approfondies ». Mais « seules 44 de ces substances ont pu être identifiées ».
La plupart des polluants du Rhin viennent de l'industrie. Le fleuve est « un véritable aimant pour les plus grandes entreprises chimiques allemandes », qui puisent dans le Rhin pour leur production puis y rejettent leurs eaux usées. Correctiv a prélevé des échantillons à différents niveaux du fleuve, montrant que la concentration en substances d'origine chimique augmentent à mesure que le Rhin se rapproche de la mer.
« Nous assistons à une situation absurde : une armée de scientifiques étudie des substances que l'industrie connaît probablement très bien. Mais personne n'oblige les entreprises à divulguer ces informations », commente un chercheur. Pour l'instant, précise le média, « les experts ne peuvent qu'estimer approximativement les conséquences de ce flot de substances, ce qui constitue un problème grave. Souvent, les dangers des produits chimiques ne se révèlent qu'après des décennies. »
05.02.2026 à 08:57
05.02.2026 à 08:57
05.02.2026 à 08:57
05.02.2026 à 08:57
Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose *Histoires Crépues* dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois (…)
Qu'est-ce que ça veut dire « racialiste » ? C'est la question que pose Histoires Crépues dans sa dernière vidéo (en partie déclinée en article), face à la Une du magazine Marianne du 29 janvier 2026 dénonçant la « folie racialiste » de La France insoumise (LFI). Et le média de se demander : pourquoi cet hebdomadaire qui se revendique de gauche accuse aussi ardemment ce parti ?
En analysant « 60 Unes publiées par Marianne dans les dix dernières années », Histoires Crépues note trois points d'inflexion dans sa ligne éditoriale. D'abord en 2015, lorsqu'en « réaction aux attentats, elle développe une ligne qui appuie principalement sur la laïcité, la lutte contre l'islamisme, contre le multiculturalisme ». Puis, en 2023, après les révoltes urbaines liées à la mort de Nahel Merzouk et, enfin, après les attentats du 7 octobre en Israël. Marianne oppose alors une « critique frontale » aux positions et figures antiracistes de plus en plus influentes au sein de LFI.
Pour le média, ce glissement résulte d'une opposition entre « une veille gauche, majoritairement blanche [qui] se dit antiraciste, et veut faire disparaître le mot "race" au nom de l'universalisme », et des militants antiracistes usant du concept de « race sociale » pour dénoncer les discriminations qu'iels vivent. « Ce que [ce sujet de Une] de Marianne exprime au fond, c'est la peur d'un déplacement du centre de gravité de la gauche, juge Histoires Crépues. Pas une peur de Mélenchon, mais bien une peur que l'antiracisme cesse d'être un simple discours pour devenir un vrai rapport de force. »