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16.01.2026 à 09:17
Les derniers chiffres de la natalité ont provoqué une panique morale, note *Les Nouvelles News*. Alerte ! Pour la première fois depuis 1944, la France a enregistré plus de décès que de naissances en 2025. Pour certains « observateurs autorisés à donner leur avis », ce serait lié à l'épanouissement des femmes au travail, rapporte le média. « Terrible aveu en creux : les frustrations et les sacrifices des femmes sont le moteur de la natalité. » Dans cet éditorial, le média féministe défend une (…)
- Société / National, Genre, Culture, Jeunesse
Les derniers chiffres de la natalité ont provoqué une panique morale, note Les Nouvelles News. Alerte ! Pour la première fois depuis 1944, la France a enregistré plus de décès que de naissances en 2025. Pour certains « observateurs autorisés à donner leur avis », ce serait lié à l'épanouissement des femmes au travail, rapporte le média. « Terrible aveu en creux : les frustrations et les sacrifices des femmes sont le moteur de la natalité. » Dans cet éditorial, le média féministe défend une autre raison légitime de cette chute de la natalité : « une révolution culturelle s'est opérée : les femmes ne veulent plus endosser le rôle de mère sacrificielle au nom de l'intérêt supérieur de la patrie ».
Selon Les Nouvelles News, le principal levier de cette évolution serait la diffusion plus large d'une vision féministe de la maternité. Celle-ci « ne date pourtant pas d'Internet », mais le Web aurait permis de mieux diffuser les récits plus nuancés ou négatifs sur la maternité, transformant « une honte privée en une colère collective. Enfin ! » se réjouit la journaliste. Elle souligne également l'impact de la parole de femmes humoristes ou d'autrices de BD qui se sont exprimées sur le sujet ces dernières années. Non sans subir un prévisible retour de bâton. Mais si certains leur reprochent d'être « des oiseaux de mauvais augure [...], il ne s'agit pas de dire aux femmes "ne faites pas d'enfants", mais "sachez à quoi vous attendre". Et dire à la société de regarder en face et alléger les sacrifices demandés aux femmes ».
16.01.2026 à 09:17
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15.01.2026 à 14:10
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À la veille de négociations cruciales à l'Élysée prévues le 16 janvier 2026, dans une enquête exclusive, *Le Canard enchaîné* révèle l'implication de Clément Leroux, neveu de l'industriel Vincent Bolloré, dans la structuration des mouvements loyalistes radicaux de Kanaky-Nouvelle-Calédonie.
L'homme est l'unique grossiste en pharmacie du territoire, ce qui lui confère un pouvoir économique considérable sur l'archipel. Selon l'enquête, Clément Leroux joue un rôle central dans le Collectif de (…)
À la veille de négociations cruciales à l'Élysée prévues le 16 janvier 2026, dans une enquête exclusive, Le Canard enchaîné révèle l'implication de Clément Leroux, neveu de l'industriel Vincent Bolloré, dans la structuration des mouvements loyalistes radicaux de Kanaky-Nouvelle-Calédonie.
L'homme est l'unique grossiste en pharmacie du territoire, ce qui lui confère un pouvoir économique considérable sur l'archipel. Selon l'enquête, Clément Leroux joue un rôle central dans le Collectif de résistance citoyenne (CRC), qualifié de « milice armée » par des représentants de l'État. L'homme assume en former les membres et se vante de leur capacité à « boucler les quartiers en une heure ».
Le journal trace une ligne directe entre les méthodes de Vincent Bolloré en France continentale, où il est accusé d'avoir droitisé ses différents médias (CNews, Europe1, le JDD…) et leur déclinaison ultramarine chez son neveu. La famille Leroux finance déjà le média calédonien Océane FM et prépare le lancement de SudTV, décrite comme « une CNews locale ».
Les tentatives de droitisation de l'opinion publique locale ne se limitent pas à la famille Bolloré : le Canard enchaîné mentionne aussi le député macroniste Nicolas Metzdorf, qui organise selon l'hebdomadaire des « ateliers de création de comptes anonymes » pour contrer les indépendantistes sur les réseaux sociaux.
14.01.2026 à 16:35
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Un an après le précédent mouvement rural d'ampleur, de nombreux agriculteurs français se mobilisent partout en France contre la gestion par l'État d'une épidémie de maladie bovine. Une goutte d'essence sur les braises d'un mal-être agricole plus large.
Après les mobilisations paysannes de 2024, la colère des agriculteurs éclate à nouveau. Lundi 15 décembre, de nombreuses manifestations et blocages de routes par des tracteurs ont essaimé pour réclamer un changement de stratégie du (…)
Un an après le précédent mouvement rural d'ampleur, de nombreux agriculteurs français se mobilisent partout en France contre la gestion par l'État d'une épidémie de maladie bovine. Une goutte d'essence sur les braises d'un mal-être agricole plus large.
Après les mobilisations paysannes de 2024, la colère des agriculteurs éclate à nouveau. Lundi 15 décembre, de nombreuses manifestations et blocages de routes par des tracteurs ont essaimé pour réclamer un changement de stratégie du gouvernement face à l'épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), qui touche les bovins. En cause : sa politique d'abattage de l'intégralité des troupeaux d'une ferme en cas de découverte d'un ou plusieurs cas.
Cette maladie, non transmissible à l'humain, a été détectée en France « pour la première fois, le 29 juin 2025 en Savoie », indique le ministère de l'Agriculture. Entre ce premier cas et le 14 décembre, le gouvernement rapporte qu'un total de « 113 foyers ont été détectés », en particulier en Haute-Savoie (44 foyers), en Savoie (32) et dans les Pyrénées-Orientales (21).
Mais c'est un cas de contamination dans le Doubs qui a mis le feu aux poudres, début décembre. Après la découverte d'une vache contaminée dans une ferme du village de Pouilley-Français, l'éleveur et l'éleveuse concernées refusent l'euthanasie de leurs 82 vaches pourtant vaccinées, rapporte Basta. Face à la mobilisation de plus de 300 agriculteurs, le 2 décembre, des heurts éclatent entre manifestants et gendarmes. Le 11 décembre, une nouvelle confrontation plus médiatisée avec les forces de l'ordre a lieu dans une ferme de l'Ariège, et « la contestation se répand à travers la région » durant le week-end, raconte L'Humanité. Comme en 2024, l'Occitanie devient l'épicentre de la colère agricole.
Une semaine plus tard, les mobilisations « débordent désormais largement le Sud-Ouest, avec des rassemblements en Moselle, en Isère et dans la Manche », rapporte Reporterre. Malgré l'annonce, le 17 décembre par la ministre de l'Agriculture Annie Genevard, d'une « accélération de la vaccination des bovins dans le Sud-Ouest », le gouvernement n'a pas changé sa politique d'abattage et les blocages persistent. Car, comme l'indique Reporterre, la DNC n'est qu'une des sources du malaise agricole : « grandes difficultés économiques de la filière, traité Mercosur honni, budget de la PAC attaqué... »
14.01.2026 à 16:35
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Comme au temps des hors-la-loi du « far west », avant que les États-Unis ne contrôlent pleinement le territoire, l'Europe a elle aussi connu, dans les années 1990, une période de « far east », où le crime organisé était roi, raconte *Le Courrier d'Europe centrale*. Un bandit en particulier a incarné cet âge d'or : le slovaque Mikuláš Černák.
Le média européen raconte deux Mikuláš Černák. Celui qui entre au tribunal, fin septembre 2025, empli de remords et souhaitant obtenir « sa libération (…)
Comme au temps des hors-la-loi du « far west », avant que les États-Unis ne contrôlent pleinement le territoire, l'Europe a elle aussi connu, dans les années 1990, une période de « far east », où le crime organisé était roi, raconte Le Courrier d'Europe centrale. Un bandit en particulier a incarné cet âge d'or : le slovaque Mikuláš Černák.
Le média européen raconte deux Mikuláš Černák. Celui qui entre au tribunal, fin septembre 2025, empli de remords et souhaitant obtenir « sa libération conditionnelle après vingt-cinq ans de prison », et quatorze meurtres confessés. Puis, celui des années 1990, qui posait en photo « en moustache et blouson de cuir, avec un tigre au bout d'une laisse ». Le « Al Capone slovaque », ex-chauffeur de bus qui a su profiter de la confusion politique après la chute de l'URSS pour mettre la main avec violence sur les « bars, boîtes et casinos » de la sixième ville du pays, Banská Bystrica.
Dans ce récit passionnant entre passé et présent, Le Courrier d'Europe centrale revient en détail sur le parcours criminel, puis judiciaire, du parrain de la pègre. À travers ce portrait, le média explique comment les barons du crime de la région ont profité de la désorganisation et de la corruption d'États nouveaux-nés pour contourner les règles et la justice. Le média l'assure : cet âge d'or des gangs et des États mafieux est bel et bien terminé depuis l'intégration du bloc de l'Est dans l'Union européenne. Mais la corruption perdure, en Europe centrale plus qu'à l'Ouest : « la page de la transition postcommuniste n'est pas encore tournée ».
14.01.2026 à 16:35
14.01.2026 à 16:35
14.01.2026 à 16:34
Si l'on peut parfois percevoir l'extrême droite française « comme un camp unifié ("les fachos"), sans tensions ni contradictions », le journaliste indépendant Sébastien Bourdon nous rappelle que ce n'est pas le cas. Dans cet entretien, la revue en ligne *Frustration* interroge l'auteur du livre Drapeau noir, jeunesses blanches : enquête sur le renouveau de l'extrême droite radicale (Seuil, 2025) sur une franche plus jeune de l'idéologie ultra-réactionnaire.
Le titre du livre évoque une de (…)
Si l'on peut parfois percevoir l'extrême droite française « comme un camp unifié ("les fachos"), sans tensions ni contradictions », le journaliste indépendant Sébastien Bourdon nous rappelle que ce n'est pas le cas. Dans cet entretien, la revue en ligne Frustration interroge l'auteur du livre Drapeau noir, jeunesses blanches : enquête sur le renouveau de l'extrême droite radicale (Seuil, 2025) sur une franche plus jeune de l'idéologie ultra-réactionnaire.
Le titre du livre évoque une de ces lignes de démarcations, et une extrême droite plus « radicale » que d'autres. Sans chercher à créer « une distance artificielle » entre les partis d'extrême droite et d'autres groupuscules radicaux (entre lesquels « une porosité perdure [...] dans le recrutement des attachés parlementaires »), le journaliste constate par ses travaux une réelle différence : « Il ne s'agit pas seulement d'un projet autoritaire. On y trouve aussi la volonté d'une véritable révolution anthropologique, de la création d'un "homme nouveau", une dimension que l'on retrouve historiquement dans les fascismes ».
Au fil de cette riche interview, Sébastien Bourdon détaille surtout les particularités de la frange « radicale », constituée depuis les années 2010 en une constellation de groupuscules locaux. Phénomène nouveau d'entraide entre différentes « chapelles » ; importance croissante de la violence revendiquée, fracture générationnelle sur la Russie et l'Ukraine, hostilité envers la police... Le tout est expliqué avec des exemples précis, afin de mieux connaître l'extrême droite pour mieux s'y opposer.