Le phénomène a désormais 80 % de chances de survenir cet été, selon l’Organisation météorologique mondiale. D’une durée de neuf mois et un an, il tire vers le haut la température moyenne mondiale et favorise la survenue d’événements extrêmes.
L’élevage bovin représente plus de la moitié des émissions de l’agriculture, autant pour la production de viande que pour la production de lait, explique Pierre-Marie Aubert dans cet épisode du podcast « Chaleur humaine ».
Les prévisions de hausse du niveau des océans ont obligé la métropole normande à revoir tout son projet d’aménagement de sa presqu’île. La nouvelle copie, qui anticipe un retrait progressif, privilégie l’hébergement de courte durée à du logement pérenne.