Dans l’île vendéenne dont les deux tiers sont situés au-dessous du niveau de la mer, des associations de propriétaires, en convention avec les autorités locales, gèrent et entretiennent les ouvrages de protection contre les agressions des flots.
Portant des traces bleutées dues à un champignon après le passage du scolyte qui ravage les forêts d’épicéas, ce bois conserve ses propriétés mécaniques, mais son emploi dans la construction implique de dépasser certains préjugés.