Selon la Maison Blanche, le but est d’« encourager la production » de drones aux Etats-Unis, de « réduire la dépendance » à des fournisseurs étrangers et de protéger la sécurité nationale du pays.
Le juge de Boston, Richard Stearns, a estimé que le gouvernement n’était pas parvenu à prouver que Harvard avait violé une disposition de la loi sur les droits civiques qui interdit la discrimination fondée sur la race, la nationalité et d’autres critères.
Les abonnés à ce service payant sont censés avoir un accès quasi instantané aux messages du président américain sur sa plateforme, qu’il utilise pour faire des annonces politiques majeures, qui peuvent faire plonger ou s’envoler les marchés. Un dispositif « corrompu et inconstitutionnel », selon la plainte déposée.