La fermeture du détroit d’Ormuz depuis le 28 février a empêché les cargaisons expédiées dans les pays du Golfe d’arriver à bon port, tandis que la hausse du prix des intrants et du diesel renchérit les coûts de production.
Le président américain assure que des points-clés ont été résolus avec Téhéran, notamment sur le nucléaire et le point de passage stratégique. Vendredi après-midi, une quarantaine de pays, dont la France, ont plaidé pour une mission de sécurisation du détroit. Au même moment, le président américain a demandé aux pays de l’OTAN de « garder leurs distances ».
Une quinzaine de migrants latino-américains ont atterri à Kinshasa, vendredi 17 avril. Tous bénéficiaient de protections judiciaires américaines interdisant leur renvoi vers leur pays d’origine.