Au début de septembre, le gouvernement américain a placé sur sa liste noire l’entièreté du secteur aérien iranien et a menacé de sanctionner toute organisation travaillant avec les compagnies aériennes d’Iran.
La plupart des courants politiques vénézuéliens ont dénoncé l’accord conclu en août entre Caracas et Washington sur les réserves de pétrole, qui les incite à temporiser sur la transition politique pourtant promise après l’enlèvement du président, Nicolas Maduro, en janvier.
L’intégralité du « pool » présidentiel assurant la couverture en images des déplacements du président américain est suspendue du fait de la décision des cinq rédactions, trois jours après l’interdiction d’accès de plusieurs journalistes à la Maison Blanche.