Longtemps rejetée par le mouvement MAGA, la formule s’impose désormais dans le discours du président des Etats-Unis. Cette approche du « changement de régime », poussée par les néoconservateurs, heurte les principes du droit international, et n’a pas brillé dans l’histoire récente de la politique étrangère américaine.
La résilience affichée par Téhéran et l’extension du conflit au Moyen-Orient empêchent le président des Etats-Unis de déclarer de manière aussi triomphale et rapide qu’il l’escomptait la victoire qui se dessine, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Le « New York Times » a rapporté lundi que des responsables américains avaient demandé au régime de La Havane d’évincer le chef de l’Etat, sans pousser toutefois à un renversement complet du gouvernement communiste.