Cette mise en garde s’ajoute à une série d’autres commentaires à l’unisson de personnalités politiques, de LFI au RN, qui exhortent le chef de l’Etat à ne pas accepter cet accord commercial dénoncé par les agriculteurs français.
« C’est une question très difficile (…). Et c’est exactement la question que j’ai posée à tous nos partenaires », a dit le président ukrainien, au lendemain d’un sommet à Paris à l’issue duquel Kiev s’est vu promettre des garanties de sécurité de la part des Occidentaux.
Les magistrats de la plus haute juridiction judiciaire ont estimé que la plateforme de location d’hébergements entre particuliers pouvait « contrôler les offres déposées sur sa plateforme ».