Le président américain a exhorté Téhéran à accepter d’ici à mardi soir un accord de cessez-le-feu permettant, notamment, la réouverture du détroit d’Ormuz. En cas de refus, les ponts et les centrales électriques seront massivement bombardés, a-t-il juré, faisant fi des crimes de guerre que cela constituerait.
Depuis sa libération en novembre 2025, l’écrivain franco-algérien divise en raison de ses prises de position et de sa décision de quitter son éditeur historique. Jusqu’à faire douter ses proches et ses soutiens sur un possible glissement vers la droite radicale.
Malgré l’ultimatum lancé par Donald Trump, Téhéran ne semble pas décidé à rouvrir le bras maritime, stratégique pour l’économie mondiale. Le régime en fait désormais un instrument de la souveraineté nationale, envisageant même de monnayer le passage à l’issue du conflit.