La fusillade, lors de laquelle deux enseignantes et 19 enfants avaient perdu la vie, dans une école primaire du Texas, reste la pire tuerie en milieu scolaire commise aux Etats-Unis depuis une quinzaine d’années.
Miné par la corruption et l’incompétence de ses élites, le pays est-il capable d’évoluer ?, interroge dans sa chronique Alain Frachon, éditorialiste au « Monde ».
Les dirigeants populistes sont tiraillés entre leur proximité affichée avec le président américain et la défense de la souveraineté des Etats. Si Viktor Orban ou Giorgia Meloni font profil bas, d’autres assument leur soutien au projet américain ou, au contraire, comme Jordan Bardella, dénoncent une « logique de vassalisation ».