« Le détroit d’Ormuz (…) restera iranien », a répliqué Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien. Le président américain a ajouté, lors d’un meeting, qu’il ne « s’excuserait jamais » d’avoir déclenché la guerre avec l’Iran malgré son impact sur les cours du pétrole.
Les capitales des pays voisins discutent avec Kaboul des circuits commerciaux régionaux tandis qu’Américains et Européens négocient avec le régime au nom de la lutte contre le terrorisme et pour le retour dans le pays de déboutés du droit d’asile.