A la lisière des quartiers chiites désertés de la banlieue sud de la capitale libanaise, des militants du parti-milice et quelques rares habitants assistent impuissants aux frappes israéliennes qui pulvérisent chaque jour des pans entiers du secteur.
L’armée israélienne a annoncé avoir lancé une nouvelle « vague de frappes » contre des « cibles du régime terroriste iranien », mardi, alors que le régime de Téhéran a menacé de bloquer toute exportation de pétrole tant que durera la guerre. Au Liban, plus de 660 000 personnes ont été déplacées depuis le début de la guerre, selon le HCR.
Force de dissuasion, ils remplissent à eux seuls de nombreux rôles. Pourtant, seulement huit pays disposent actuellement de ces bases militaires flottantes ou de porte-aéronefs.