Les porteurs du projet de relance du site de Pont-de-Claix (Isère) ont jeté l’éponge. Le juge n’est pas revenu sur sa décision de l’attribuer à un ferrailleur qui va vendre les installations à la découpe.
Les acteurs de la création reprochent aux députés de la majorité de faire obstruction contre ce texte visant à les aider à négocier une rémunération avec les fabricants d’intelligence artificielle.
Deux anciens collaborateurs de la structure au cœur du scandale de fraude fiscale ont reconnu leur responsabilité. Un grand procès est prévu en novembre pour les organisateurs du réseau.