Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.
La société et son dirigeant avaient été condamnés, en 2022, pour harcèlement sexuel et licenciement abusif, dans une affaire emblématique des violences sexistes et morales dans la publicité. Une enquête pénale a également été menée à l’encontre de l’ancien dirigeant de la société pour faits de harcèlement moral et sexuel.
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.