Les jeunes sont en déficit de repos croissant. Altération des performances scolaires, diminution de la concentration, prises de risque augmentées… Dans un entretien au « Monde », la cheffe de service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Grenoble alerte sur les conséquences d’un mauvais rythme nocturne.
Très attendue par l’accusation, l’audition de trois témoins-clés, parfois confus, n’a pas permis d’accréditer avec certitude la thèse de la préméditation. Elle a même offert des arguments à la défense.