Ces dysfonctionnements sont incompatibles avec le respect des « droits fondamentaux » des patients, entre « attente prolongée dans des conditions indignes », « rétentions arbitraires » ou « contentions sans cadre légal », alerte la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté.
Ces dysfonctionnements sont incompatibles avec le respect des « droits fondamentaux » des patients, entre « attente prolongée dans des conditions indignes », « rétentions arbitraires » ou « contentions sans cadre légal », alerte la Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté.