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Humans Right Watch enquête sur les violations des droits humains commises à travers le monde

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20.01.2026 à 21:20

RD Congo : Les civils d’une ville du Sud-Kivu sont exposés à de graves dangers

Human Rights Watch
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Click to expand Image Les forces du M23 patrouillent les rues d'Uvira, en République démocratique du Congo, le 13 décembre 2025. © 2025 Jospin Mwisha / AFP via Getty Images

(Kinshasa) – Le retrait soudain du groupe armé M23, soutenu par le Rwanda, de la ville d’Uvira, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 17 janvier 2026, a exposé les civils à de graves risques d’abus de la part des milices Wazalendo, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

Après la prise d’Uvira par le M23 et les forces rwandaises le 10 décembre, les combattants du M23 ont menacé, harcelé et agressé des habitants de la ville. Par crainte d’être prises pour cible après le retrait du M23, de nombreuses familles de la communauté banyamulenge, des Tutsis congolais de la province du Sud-Kivu, ont quitté la ville avec le groupe armé, mais un nombre inconnu est resté sur place. Tard dans la journée du 18 janvier, l’armée congolaise s’est déployée dans la ville, la deuxième plus grande agglomération du Sud-Kivu. Les Wazalendo, des milices sans véritable organisation qui bénéficient du soutien de l’armée congolaise, ont un lourd bilan en matière d’abus commis contre les personnes vivant dans des zones sous leur contrôle.

« La simple présence des forces congolaises ne suffira pas à protéger les civils des Wazalendo tant qu’elles continueront à soutenir ou à tolérer ces milices violentes », a déclaré Clémentine de Montjoye, chercheuse senior sur la région des Grands Lacs à Human Rights Watch. « Les autorités congolaises devraient agir rapidement pour rétablir la sécurité et assurer la protection de tous les civils, y compris des Banyamulenge. »

Human Rights Watch a documenté, suite au retrait du M23, des pillages généralisés de maisons, de boutiques, d’églises et de bâtiments publics, y compris des biens appartenant aux Banyamulenge, grâce à des témoignages ainsi qu’à des photographies et des vidéos vérifiées. Human Rights Watch a géolocalisé des vidéos montrant des personnes non identifiées en civil pillant le palais de justice de la ville, une église méthodiste utilisée par la communauté banyamulenge, un restaurant, un immeuble de bureaux du gouvernement et le port de Kalundu. Des sources à Uvira ont signalé des dizaines de personnes blessées, et Human Rights Watch enquête sur des informations faisant état de meurtres de civils depuis que le M23 s’est retiré de la ville. « Nous avons peur pour notre sécurité », a expliqué un habitant d’Uvira, qui a auparavant été menacé par le M23. « Maintenant, on voit des cas de soldats ou de Wazalendo qui prennent les téléphones des gens et leur tirent dessus. »

Human Rights Watch a examiné des informations crédibles selon lesquelles les milices Wazalendo ont empêché des personnes de fuir vers les hauts plateaux qui couvrent des parties des territoires de Fizi, Mwenga et Uvira dans le Sud-Kivu, ce qui a soulevé des inquiétudes quant au déplacement des civils après le retrait du M23. Ces préoccupations ont été exacerbées par la fermeture continue de la frontière avec le Burundi.

Lors du contrôle d’Uvira par le M23 depuis décembre, ses combattants ont menacé et harcelé des personnes qu’ils considéraient comme opposées au groupe armé. Des sources de la société civile locales et des habitants ont signalé de multiples cas de meurtres, de disparitions forcées et de recrutement forcé commis par le M23 au cours du mois où il a contrôlé la ville. Tout au long de l’année 2025, des soldats congolais et des combattants Wazalendo ont aussi commis des exécutions sommaires et des violences sexuelles à l’encontre de civils dans le Sud-Kivu. Les combattants Wazalendo ont également harcelé, menacé et enlevé des membres de la communauté banyamulenge et ont restreint leur accès aux services essentiels alors qu’ils contrôlaient Uvira en 2025.

Les responsables du M23 et du Rwanda ont invoqué à plusieurs reprises la sécurité des Banyamulenge pour justifier leurs actions dans le Sud-Kivu. Ils ont également menacé des membres de la communauté banyamulenge qui n’étaient pas en phase avec eux, d’après les dires de deux chefs communautaires.

Le 17 janvier, les chefs de la communauté banyamulenge d’Uvira ont organisé une réunion et ont déclaré qu’ils avaient reçu des instructions du M23 invitant les Banyamulenge à partir avec eux sous peine de subir des attaques de représailles par des groupes Wazalendo, selon les témoignages de deux chefs et d’un membre de la communauté. Deux Banyamulenge qui faisaient partie de ceux qui ont quitté la ville avec le M23 ont raconté qu’un groupe était resté à Kamanyola, une ville proche de la frontière avec le Rwanda, et qu’on ignorait où il irait ensuite. Lors d’une réunion avec Human Rights Watch le 20 janvier, le ministre congolais de la Défense, Guy Kabombo Muadiamvita, a déclaré que « les Banyamulenge ne devraient pas être déplacés ou expulsés de force et devraient se sentir libres de retourner à Uvira s’ils le souhaitent ».

Le 19 janvier, le gouvernement congolais a annoncé une « restauration progressive de l’autorité de l’État » à Uvira, y compris « des mesures sécuritaires, judiciaires et humanitaires ». Le président Félix Tshisekedi et d’autres autorités congolaises devraient appeler publiquement à la protection des Banyamulenge et des autres civils à Uvira et exhorter les dirigeants Wazalendo à quitter la ville et à empêcher leurs milices de commettre de nouveaux abus. Les autorités congolaises et les bailleurs de fonds devraient veiller à ce qu’une aide financière adéquate parvienne rapidement aux personnes touchées par le pillage et la destruction de biens.

Alors que le gouvernement congolais a déclaré à plusieurs reprises que les groupes Wazalendo soutenaient les efforts nationaux pour résister aux forces rwandaises et au M23, leurs actions à Uvira et ailleurs dans le Nord et le Sud-Kivu mettent en évidence les graves dangers posés par ces milices opérant sans véritable commandement, discipline ou responsabilisation. Le gouvernement devrait veiller à ce que des forces de sécurité formées et aux antécédents vérifiés soient déployées pour rétablir la sécurité et protéger la population. Les autorités judiciaires civiles et militaires devraient lancer des enquêtes rapides et impartiales et des poursuites équitables contre les responsables d’infractions pénales.

Dans un communiqué du 15 janvier, le M23 et sa coalition politico-militaire, l’Alliance Fleuve Congo, ont annoncé qu’ils étaient prêts à placer Uvira sous la responsabilité de « la communauté internationale » et ont demandé au Secrétaire général des Nations Unies de déployer une « force … neutre ». La force de maintien de la paix de l’ONU en RD Congo, la MONUSCO, s’est complètement désengagée de la province le 30 juin 2024, mais une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU datant de décembre 2025 lui permet de reprendre un certain niveau « de surveillance et de vérification du cessez-le-feu » au Sud-Kivu après décision de la Mission et notification officielle du Conseil.

La MONUSCO devrait déployer rapidement des experts en droits humains et en protection civile à Uvira et collaborer avec les autorités pour réaliser une évaluation des risques et une vérification des antécédents des unités de l’armée congolaise présentes sur le terrain, a déclaré Human Rights Watch.

L’Union européenne, l’Union africaine et les États-Unis devraient accroître l’aide humanitaire et faire pression sur les gouvernements du Burundi, de la RD Congo et du Rwanda pour qu’ils accordent la priorité à la protection des civils et garantissent l’accès aux organisations humanitaires ainsi qu’un passage sûr aux civils qui cherchent à fuir le conflit. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’UE et le Conseil de sécurité de l’ONU devraient adopter de toute urgence de nouvelles sanctions ciblées contre les autorités congolaises et rwandaises responsables ou complices de violations du droit international.

« La tentative du M23 de présenter leur contrôle d’Uvira comme le seul moyen d’assurer la sécurité de la communauté banyamulenge semble avoir exposé les civils à de nouvelles violences et de nouveaux abus », a conclu Clémentine de Montjoye. « Les autorités congolaises devraient déployer des forces de sécurité bien formées et aux antécédents dûment vérifiés, désarmer et démanteler les milices violentes et appréhender les responsables de crimes contre des civils. »

Le 22 janvier, le gouvernement congolais a publié une réaction au communiqué du 19 janvier de Human Rights Watch en anglais et en français. Leur réaction peut être lue ici.

20.01.2026 à 17:34

Le président ougandais Museveni réélu sur fond de répression

Human Rights Watch
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Click to expand Image Le président ougandais Yowerei Museveni s'exprimait lors d'une conférence de presse à Entebbe, en Ouganda, le 26 juillet 2022. Il a été réélu le 15 janvier pour un septième mandat, lors d’une élection tenue dans un contexte de forte répression. © 2022 Hajarah Nalwadda/AP Photo

La Commission électorale ougandaise a déclaré le président Yoweri Museveni vainqueur de l’élection du 15 janvier, lui assurant un septième mandat avec 71 % des voix. 

Les semaines qui ont précédé l’élection ont été marquées par des violations des droits humains. Les forces de sécurité auraient frappé et arrêté des centaines de personnes lors de rassemblements de l'opposition, tiré sans discernement des gaz lacrymogènes sur des manifestants, et violemment frappé des journalistes qui tentaient de couvrir le scrutin. 

Le 28 novembre 2025, des agents de sécurité auraient abattu Mesach Okello, un partisan de l'opposition, à Iganga, dans l'est de l'Ouganda. La police a affirmé avoir réagi à des « jets de pierres » et à des « actes de vandalisme ». Le 8 décembre, le candidat à la présidence Robert Kyagulanyi, également connu sous le nom de Bobi Wine, a déclaré que des soldats l'avaient frappé, lui et ses partisans, à coups de bâton lors d'un rassemblement dans la ville de Gulu, dans le nord du pays.

Dans les semaines qui ont précédé l’élection, le gouvernement a de nouveau intensifié la répression.

Le 30 décembre, Sarah Bireete, une éminente militante des droits humains, a été arrêtée et, le 12 janvier, le gouvernement a ordonné à au moins dix organisations non gouvernementales de cesser leurs activités pour une durée indéterminée, sur la base de motifs vagues et infondés. Le nombre exact de groupes suspendus n'est pas connu. 

Le gouvernement a également ordonné une coupure généralisée d'Internet deux jours avant l’élection, limitant ainsi considérablement l'accès des Ougandais aux informations essentielles sur le scrutin. Cinq jours plus tard, bien que l'accès à Internet ait été partiellement rétabli par le gouvernement, l'accès aux applications de messagerie et aux réseaux sociaux, tels que WhatsApp et X, était toujours restreint.

Suite a l’annonce des résultats électoraux, Robert Kyagulanyi (Bobi Wine) a indiqué sur X que des agents de sécurité avaient encerclé son domicile dans la banlieue de Kampala, coupé l'électricité et les caméras de vidéosurveillance, et bloqué l'accès à la propriété. Malgré ces restrictions, Kyagulanyi a réussi à s'échapper et se trouve actuellement dans un lieu tenu secret. Ses collègues n'ont pas eu cette chance. Son parti, la Plateforme de l'unité nationale (National Unity Platform, NUP), a signalé que deux responsables régionales du NUP avaient été enlevées par les forces de sécurité, et étaient toujours portées disparues.

L'Ouganda est tenu de promouvoir et de protéger les droits de toutes les personnes à la liberté d'expression et de réunion pacifique, ainsi que leur accès à l'information, quelle que soit leur affiliation politique. La communauté internationale devrait faire pression sur le gouvernement de Yoweri Museveni pour qu'il mette fin aux violations des droits humains, et que les abus liés à l’élection fassent rapidement l'objet d'une enquête et que les responsables soient traduits en justice.

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19.01.2026 à 23:00

Mozambique : Des policiers suspectés d’avoir tué des mineurs artisanaux

Human Rights Watch
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Click to expand Image Des mineurs artisanaux utilisaient des pioches pour briser des roches dans l’espoir d’en extraire de l’or, dans une fosse située à la périphérie de Montepuez, au Mozambique, le 15 février 2017.  © 2017 AFP Photo / John Wessels/AFP via Getty Images

(Johannesburg) – Les autorités mozambicaines devraient mener d'urgence une enquête impartiale sur le meurtre de trois douzaines de mineurs artisanaux d'or et de pierres précieuses lors d'affrontements avec la police le 29 décembre 2025 dans la province de Nampula, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch. Les autorités devraient traduire en justice tous les individus responsables, et garantir que justice soit rendue aux victimes et à leurs familles.

Selon des organisations locales de la société civile, des policiers auraient tué au moins 38 personnes lors d'affrontements dans la zone minière de Marraca, située dans le district de Iuluti, dans la province de Mogovolas. La chaîne de radio Iuluti Community Radio a rapporté que des proches de victimes leur avaient signalé au moins 13 décès. Les autorités policières ont officiellement reconnu sept décès, dont celui d'un policier.

« Les preuves disponibles indiquent que la police mozambicaine a recouru de manière injustifiée à la force excessive et létale, aboutissant à un nombre encore indéterminé de personnes tuées ou blessées », a déclaré Sheila Nhancale, chercheuse auprès de la division Afrique à Human Rights Watch. « Il est essentiel que les autorités mènent une enquête approfondie et impartiale sur ces décès, et traduisent en justice les individus responsables, afin de rétablir la confiance de la communauté. »

Les tensions dans la zone minière de Marraca s'inscrivent dans un contexte plus large de conflits récurrents liés à l'extraction minière dans le district de Mogovolas, a déclaré Human Rights Watch. Les communautés locales et les mineurs artisanaux ou à petite échelle opèrent depuis des années dans des zones pour lesquelles le gouvernement a accordé des concessions à des entreprises privées, sans avoir mis en place de mécanismes de médiation efficaces, des alternatives économiques ou des processus de réinstallation transparents.

La police mozambicaine (Polícia da República de Moçambique, PRM) a indiqué que les affrontements ont commencé lorsque des membres des Naparamas, une milice locale, ainsi que des partisans de l’Alliance nationale pour un Mozambique libre et autonome (Aliança Nacional para um Moçambique Livre e Autónomo, ANAMOLA), un parti d'opposition dirigé par Venâncio Mondlane, ont attaqué un camp de la Police pour la protection des ressources naturelles et de l'environnement. La police a déclaré que les assaillants portaient des masques et des bandeaux rouges, et étaient munis d’armes blanches. Elle a ajouté avoir arrêté cinq suspects lors d'opérations visant à rétablir l'ordre public.

Toutefois, des organisations de la société civile et des témoins ont contesté cette version des faits, affirmant que la plupart des personnes tuées étaient des mineurs artisanaux et d'autres personnes sans affiliation politique. Gamito Carlos, directeur de l'organisation Kóxukhoro basée à Nampula, a déclaré à Human Rights Watch qu'aucune des victimes ne possédait de carte de membre d'un parti politique. Les mineurs artisanaux ont reconnu qu’ils étaient munis d’armes blanches, mais ont affirmé qu’il s’agissait de couteaux utilisés pour l'extraction de minerais.

Trois journalistes locaux ont déclaré qu'il existait des accords informels entre certains policiers et les mineurs artisanaux, qui payaient entre 50 et 100 meticais (0,80 à 1,60 dollars US) afin de pouvoir exploiter le site minier. Des témoins ont déclaré que lorsqu'un groupe de policiers, qui n'était apparemment pas au courant de ces accords, a tenté de disperser les mineurs par la force, la situation s'est rapidement envenimée et des affrontements ont éclaté.

Un journaliste local a déclaré que des mineurs lui avaient dit que les policiers avaient tiré sans discernement sur des personnes, pendant les affrontements.

Une habitante de la région a déclaré que son frère de 18 ans, mineur artisanal, avait été tué lors des affrontements ce jour-là. « Mon frère est parti tôt pour aller travailler à la mine, disant qu'il avait besoin d'argent pour les vacances de fin d'année », a-t-elle déclaré. « Il n'est jamais revenu. Le lendemain, nous avons appris qu'il avait été tué. Beaucoup de ses amis n'ont pas survécu non plus. » Au bord des larmes, elle a ajouté : « Il était le soutien de famille. Maintenant, nous ne savons pas comment nous allons faire pour continuer. »

Une autre habitante a déclaré que son mari, âgé de 41 ans, avait été blessé lors des affrontements et avait disparu après avoir cherché à se faire soigner dans la ville de Nampula. « Nous ne savons pas où il est », a-t-elle déclaré. « Quand nous essayons de le joindre par téléphone, personne ne répond. Nous avons entendu des rumeurs selon lesquelles il aurait été arrêté, voire tué. » La famille a déclaré l'avoir recherché dans plusieurs commissariats de police, sans obtenir aucune information de la part des autorités.

Un habitant de 35 ans a déclaré avoir vu au moins trois corps de mineurs artisanaux tués par balle, et plusieurs personnes gravement blessées ; il a aussi signalé la disparition d'un proche qui s'était rendu sur le site minier et n'était pas revenu. « Il y avait des adultes, des enfants et des femmes là-bas », a-t-il déclaré. « Tout le monde a vécu des moments de terreur qui traumatisent encore la communauté aujourd'hui. Nous demandons au gouvernement de trouver des solutions pour réglementer l'exploitation minière sans violence. »

De précédents incidents survenus à Mogovolas reflètent aussi les tensions persistantes entre les autorités et les mineurs artisanaux. En mai 2025, suite à l'interdiction de l'exploitation minière artisanale dans des zones à Iuluti pour laquelle des entreprises privées ont reçu des concessions, environ 300 mineurs artisanaux sont entrés de force dans l’une de ces zones ; ceci a déclenché des violences qui auraient about a certains décès, ainsi que des arrestations. 

Les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l'utilisation des armes à feu par les responsables de l'application des lois exigent que ceux-ci recourent à des moyens non violents avant d'utiliser la force, qu'ils n'utilisent la force que proportionnellement à la gravité de l'infraction et qu'ils n'utilisent la force létale que lorsque cela est strictement inévitable pour protéger des vies. Les Principes stipulent également que les gouvernements doivent veiller à ce que l'usage arbitraire ou abusif de la force et des armes à feu par les responsables de l'application des lois soit puni comme une infraction pénale en vertu du droit national.

« Les partenaires du Mozambique devraient faire pression sur le gouvernement de ce pays pour qu'il mène une enquête crédible et transparente sur cet incident tragique, qu'il assure l’obligation de rendre des comptes, et qu’il indemnise les proches des victimes », a conclu Sheila Nhancale. « Le gouvernement mozambicain devrait aussi prendre des mesures afin que de telles atrocités ne se reproduisent plus jamais. »

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