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Humans Right Watch enquête sur les violations des droits humains commises à travers le monde

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09.09.2026 à 00:00

Human Rights Watch
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Click to expand Image Une agente d'entretien poussait son chariot de ménage dans une station de métro à Séoul, en Corée du Sud, en 2022.  © 2022 Shutterstock

(Séoul, le 9 septembre 2026) – En Corée du Sud, les femmes sont confrontées à une discrimination sexiste systémique à chaque étape de leur vie professionnelle, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Ces répercussions négatives s’accumulent à mesure que les femmes vieillissent et sont aggravées par une discrimination systémique fondée sur l’âge, ce qui nuit à leur santé physique et mentale.

8 septembre 2026 Too Old and A Woman

Ce rapport de 92 pages, intitulé  « 'Too Old and a Woman': Systemic Age and Gender Discrimination Against Women at Work in South Korea » (« “Trop vieille et c’est une femme” : Discrimination systémique fondée sur l’âge et le genre à l’encontre des femmes au travail en Corée du Sud »), montre que les attitudes sociales vis-à-vis de l’éducation, les inégalités de traitement à l’embauche, les interruptions de carrière dues aux responsabilités familiales, les possibilités de promotion limitées, les plafonds de verre et le harcèlement sexuel créent un désavantage pour les femmes sud-coréennes tout au long de leur vie professionnelle. À mesure que les femmes vieillissent, leurs perspectives d’emploi se réduisent à une poignée d’emplois mal rémunérés et précaires, et l’écart salarial entre les sexes se creuse. Au moment où elles peuvent prétendre à une retraite, les femmes sont confrontées à un écart de retraite important entre les sexes.

« Les femmes sud-coréennes passent toute leur vie active dans un système qui leur est défavorable, et la situation devient plus difficile à mesure qu’elles vieillissent », a déclaré Bridget Sleap, chercheuse senior sur les droits des personnes âgées à Human Rights Watch. « Le gouvernement devrait prendre des mesures pour garantir l’égalité des femmes au travail et leur accès à des retraites adéquates. »

Entre février et novembre 2025, Human Rights Watch a mené des entretiens avec 41 femmes sud-coréennes, âgées de 28 à 87 ans, travaillant dans les secteurs public et privé. En outre, Human Rights Watch a consulté 59 expert.e.s, notamment des chercheur.euses, des universitaires et des syndicalistes, analysé des données gouvernementales et examiné la législation nationale ainsi que des rapports émanant d’institutions gouvernementales, de recherche et internationales.

Human Rights Watch a constaté que plus les femmes avancent en âge, moins elles ont d’opportunités professionnelles et plus leurs conditions de travail se détériorent. À 20 ans, Yang Myung-ju, aujourd’hui âgée de 55 ans, traitait les demandes d’indemnisation dans une compagnie d’assurance. Lorsqu’elle a repris le travail à 41 ans après avoir élevé ses fils, le seul emploi qu’elle a pu trouver était un poste à temps partiel dans un centre d’appels, avec un contrat temporaire sans indemnités de maladie. « Lorsque j’ai essayé de reprendre le travail dans une grande entreprise, les postes avaient déjà été attribués à des travailleurs plus jeunes et il n’y avait pas de place pour les femmes d’âge mûr », a-t-elle déclaré. « Seul le centre d’appels n’imposait aucune limite d’âge. »

Le gouvernement a entrepris des efforts pour aider les femmes à reprendre le travail, mais d’une manière qui contribue à la ségrégation professionnelle des femmes. Le ministère de l’Emploi et du Travail promeut, sur son site d’offres d’emploi Work24, des postes destinés aux femmes âgées de 30 à 50 ans ; mais les postes proposés renforcent les stéréotypes de genre, en se concentrant principalement sur le secteur de la beauté, les métiers de soins, l’éducation et l’accompagnement relationnel.

Le ministère du Travail propose aux personnes âgées un éventail encore plus restreint d’emplois précaires et faiblement rémunérés. Soixante pour cent des offres d’emploi sur Work24 destinées aux personnes âgées de 50 ans ou plus concernaient des emplois d’aide à domicile, et 90 % d’entre elles relevaient de seulement cinq catégories : soins de santé, aide et accompagnement ; services de nettoyage ; sécurité et gestion des bâtiments ; et restauration. La majorité des candidates aux postes peu rémunérés d’aide-soignante, d’agente d’entretien, d’aide de cuisine, de cuisinière et d’assistante sociale sont des femmes âgées.

Les emplois proposés aux femmes âgées peuvent nuire gravement à leur santé physique et mentale, a constaté Human Rights Watch. Les aides-soignantes âgées sont exposées à un risque disproportionné de harcèlement sexuel, de comportements sexuels inappropriés et d’abus. La charge de travail physique intense des cuisinières scolaires, des agents d’entretien, des aides-soignantes et de celles qui travaillent dans la rue a des conséquences néfastes.

À mesure qu’elles vieillissent, les femmes sont confrontées à l’âgisme — stéréotypes, préjugés et discrimination fondés sur l’âge — ainsi qu’au sexisme. « Personne n’apprécie les femmes âgées au travail », a déclaré C. Eun-jung, une employée des transports âgée de 55 ans. Elle a expliqué que ses jeunes collègues masculins appelaient les femmes plus âgées « kkul ajumma », c’est-à-dire « tante au miel ». « C’est très moqueur », a-t-elle ajouté, « et cela a une connotation négative, selon laquelle les femmes [âgées] s’approprient les avantages qui devraient revenir aux hommes, comme si elles suçaient du miel. »

La réglementation régissant la pension nationale de vieillesse aggrave encore le problème des faibles pensions des femmes, qui sont en moyenne inférieures de 47 % à celles des hommes. Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de percevoir une pension réduite, car elles n’ont pas cotisé pendant les 20 ans ou plus nécessaires pour avoir droit à une pension complète. La conception du « crédit de maternité » désavantage également les femmes. Comme cette prestation est versée à l’âge d’admissibilité à la retraite et généralement attribuée au parent ayant les revenus les plus élevés, seules 3 % des bénéficiaires du crédit de maternité en 2025 étaient des femmes, bien que celles-ci constituent la grande majorité des personnes qui s’occupent principalement de leurs enfants.

Jung Kyong-sook, 55 ans, a repris le travail vers le milieu de la quarantaine et aura droit à la pension nationale de vieillesse à 65 ans, mais s’attend à percevoir une pension inférieure au seuil de pauvreté mensuel de 1,2 million de wons sud-coréens (791 dollars US). « Le montant de la pension est très faible », a-t-elle déclaré. « Je pense que je toucherai entre 500 000 et 600 000 wons [349 à 419 dollars] par mois. C’est pour cela que nous devons travailler jusqu’à 70 ans. »

En mai, Human Rights Watch a contacté les ministères de l’Emploi et du Travail, de l’Égalité des sexes et de la Famille, de la Santé et des Affaires sociales, ainsi que le Service national des retraites, afin d’obtenir leurs commentaires sur ses conclusions, mais n’a reçu aucune réponse.

Les conclusions de Human Rights Watch concordent avec les données gouvernementales qui font état d’inégalités persistantes liées au genre et à l’âge en matière d’emploi et de revenus de retraite.

En vertu du droit international relatif aux droits humains, la Corée du Sud est tenue de veiller à ce que chaque personne puisse jouir de ses droits à la non-discrimination, au travail et à la sécurité sociale, indépendamment de son âge et de son genre. Le gouvernement sud-coréen devrait restreindre l’utilisation de stéréotypes préjudiciables liés à l’âge et au genre, éliminer ce type de préjugés de ses programmes d’aide à l’emploi, adopter une loi anti-discrimination exhaustive et garantir un accès égal à des retraites d’un montant au moins équivalent au salaire minimum vital.

« La discrimination systémique au travail cause un préjudice considérable aux femmes sud-coréennes », a conclu Bridget Sleap. « Le gouvernement sud-coréen devrait démanteler les stéréotypes préjudiciables liés au genre et à l’âge afin que les femmes, qu’elles soient jeunes ou âgées, ne soient pas piégées dans un système caractérisé par des salaires en baisse constante, une ségrégation professionnelle croissante et des revenus insuffisants à un âge avancé, avec peu d’espoir d’amélioration. »

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08.09.2026 à 22:39

Human Rights Watch
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(Beyrouth) – Le 8 septembre, le Royaume-Uni, la France et le Canada ont annoncé leur décision d’interdire les échanges commerciaux avec les colonies illégales israéliennes, rejoignant ainsi la Norvège, l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas et la Belgique, qui avaient déjà adopté de telles mesures. Six autres États européens ont confirmé leur intention de faire de même et/ou de soutenir une interdiction à l’échelle de l’Union européenne ; cette mesure serait nécessaire pour que l’UE respecte ses obligations en vertu du droit international, mais n’a pas encore été proposée par la Commission européenne.

Adam Coogle, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch, a fait à ce sujet la déclaration suivante :

« La décision du Royaume-Uni, de la France et du Canada d’interdire le commerce avec les colonies illégales israéliennes est une mesure bienvenue, attendue depuis longtemps, et conforme au droit international. Elle montre qu’un nombre croissant de gouvernements ayant précédemment condamné les colonies sont désormais prêts à prendre des mesures concrètes, alors même que les autorités israéliennes intensifient leurs politiques de nettoyage ethnique et d’apartheid, parmi d’autres graves abus, en Cisjordanie.

D’autres gouvernements et institutions, notamment l’Union européenne en tant que principal partenaire commercial d’Israël, devraient leur emboîter le pas. Ils devraient également suspendre les accords commerciaux préférentiels avec Israël, mettre fin aux transferts d’armes vers ce pays, protéger la Cour pénale internationale, et exiger la reddition de comptes pour les crimes atroces qu’Israël continue de commettre dans le Territoire palestinien occupé. » 

Informations complémentaires : 

Cisjordanie : Les violences des colons israéliens provoquent des déplacements d’habitants (20/08/26)L’UE devrait interdire le commerce avec les colonies israéliennes (30/06/26) Lettre à la Commission européenne au sujet des échanges commerciaux de l’UE avec les colonies israéliennes (22/06/26)UE : Suspendre l’accord commercial avec Israël (20/06/25)Des ONG et des syndicats appellent l’UE à interdire le commerce avec les colonies illégales israéliennes (04/02/25) L’UE devrait agir conformément aux décisions de la CIJ à l’égard d’Israël et de la Palestine (25/10/24)

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Articles

Mediapart

08.09.2026 à 15:00

Human Rights Watch
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Click to expand Image Des spécialistes du déminage photographiés devant des sacs de sable roses recouvrant des sous-munitions non explosées, près d'une école dans la province de Xieng Khouang, au Laos, en 2008. La destruction contrôlée des sacs entraîne l’explosion des sous-munitions, éliminant le danger qu’elles représentent. © 2008 Mark Hiznay/Human Rights Watch Les armes à sous-munitions ont tué ou blessé au moins 1 063 personnes dans le monde en 2025. Ce chiffre figure parmi les totaux annuels les plus élevés enregistrés par la Coalition contre les armes à sous-munitions dans son rapport annuel, « Cluster Munition Monitor ». Les armes à sous-munitions dispersent généralement de multiples sous-munitions explosives sur une vaste zone. Beaucoup d’entre elles n’explosent pas lors de l’impact initial, constituant ainsi des munitions non explosées qui peuvent, à l’instar des mines terrestres, blesser et tuer sans distinction pendant des années, jusqu’à ce qu’elles soient retrouvées et détruites.Les 124 pays membres de la Convention sur les armes à sous-munitions, réunis lors de leur conférence d’examen du 14 au 18 septembre 2026, devraient condamner la production, la vente, le transfert et l’utilisation de ces armes par d’autres pays.

(Washington, le 8 septembre 2026) – L’augmentation du nombre de civils tués et blessés par des armes à sous-munitions devrait inciter les 124 pays signataires de la convention sur ces armes à agir de manière unifiée face à ce problème, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch à l’occasion de la publication du rapport « Cluster Munition Monitor 2026 ». Human Rights Watch est membre fondateur de la Coalition contre les armes à sous-munitions qui publie ce rapport, et a contribué à la rédaction du document. 

Ce rapport de 150 pages évalue le respect de la Convention sur les armes à sous-munitions de 2008 par tous les pays. Les armes à sous-munitions ont tué ou blessé au moins 1 063 personnes dans le monde en 2025. Ce chiffre figure parmi les totaux annuels les plus élevés enregistrés par la Coalition contre les armes à sous-munitions. Le nombre réel est probablement plus élevé, car de nombreuses victimes ne sont pas signalées. De nouvelles victimes ont été recensées dans neuf pays en 2025 : l’Afghanistan, le Cambodge, l’Irak, le Laos, le Liban, le Myanmar, la Russie, la Syrie et l’Ukraine. Les armes à sous-munitions ont continué de toucher de manière disproportionnée les civils, que ce soit par des attaques directes ou par les restes de munitions qu’elles laissent derrière elles. Les civils représentaient 87 % des victimes recensées en 2025, lorsque leur statut civil avait été enregistré.

« Il est d’une importance cruciale que les pays renouvellent leur engagement envers le traité international qui vise à débarrasser le monde du fléau des armes à sous-munitions », a déclaré Verity Coyle, directrice adjointe du programme Crises, conflits et armes à Human Rights Watch. « Le moyen le plus clair d’y parvenir est que tous les États parties à cette convention condamnent la poursuite de la production, du stockage et du transfert d’armes à sous-munitions. »

Ces derniers mois, les États-Unis et la Turquie ont révélé leur intention de transférer des armes à sous-munitions à l’Ukraine. La Russie et l’Ukraine ont toutes deux utilisé des armes à sous-munitions pendant la guerre en Ukraine. Le retrait de la Lituanie du traité, premier État membre à le faire, est devenu définitif le mars 2025. 

Les délégations nationales réunies lors de la troisième Conférence d’examen quinquennale de la Convention, qui se tiendra à Vientiane, au Laos, du 14 au 18 septembre 2026, devraient condamner la production, le transfert et l’utilisation d’armes à sous-munitions par d’autres pays et réaffirmer leur engagement à œuvrer en faveur d’un soutien universel au traité d’interdiction. Le Laos avait accueilli la première réunion des États parties au traité en 2011.  

Aucune utilisation confirmée d’armes à sous-munitions n’a été signalée par un État partie depuis l’adoption de la Convention en mai 2008. Des armes à sous-munitions ont été utilisées par des pays non parties à la Convention – l’Iran, le Myanmar, la Russie, la Thaïlande et l’Ukraine – au cours de la période couverte par le rapport (mi-2025 à mi-2026). L’Iran a utilisé à plusieurs reprises des armes à sous-munitions en Israël en 2026, tandis que la Thaïlande en a utilisé au Cambodge en 2025 dans le cadre de leur conflit frontalier. Des armes à sous-munitions ont aussi été utilisées dans le nord du Mali en mai 2026, mais il n’a pas été possible de confirmer qui avait utilisé ces armes.

Les armes à sous-munitions peuvent être tirées depuis le sol en recourant à l’artillerie, aux roquettes, aux missiles ou aux mortiers, ou larguées par avion. Elles s’ouvrent généralement en plein vol, dispersant plusieurs sous-munitions explosives (mini-bombes), sur une vaste zone. En raison de leur large rayon d’action, ces armes ne permettent pas de faire la distinction entre civils et combattants, en particulier lorsqu’elles sont utilisées dans des zones peuplées. En outre, de nombreuses sous-munitions n’explosent pas lors de l’impact initial ; ces sous-munitions non explosées peuvent donc ensuite blesser ou tuer des personnes de manière indiscriminée pendant des années, tout comme des mines terrestres, jusqu’à ce qu’elles soient détectées et détruites.

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La Convention sur les armes à sous-munitions interdit l’utilisation, la production, le transfert et le stockage de ces armes et impose le déminage des restes explosifs. La troisième conférence d’examen abordera la possibilité d’élargir le nombre d’États parties au traité, de combler les déficits de financement des programmes de déminage et d’apporter une aide aux communautés touchées. 

Cette Convention compte actuellement 112 États parties et 12 pays signataires. Le dernier pays à y avoir adhéré est le Vanuatu, en septembre 2025. Auparavant, le Soudan du Sud et le Nigeria avaient été les derniers pays à adhérer à la Convention, en 2023. 

Au cours de la période couverte par le présent rapport, des éléments ont permis de constater une production d’armes à sous-munitions en Chine, en Inde, en Israël, au Myanmar, en Corée du Nord, en Pologne, en Roumanie, en Russie et en Corée du Sud. Dix-huit pays non parties au traité produisent activement des armes à sous-munitions, conservent la capacité de le faire ou ne se sont pas officiellement engagés à ne jamais en produire.

Environ 116 millions de dollars US de financements internationaux et nationaux ont été alloués en 2025 pour faire face aux conséquences de la contamination par les armes à sous-munitions dans les États parties à la convention. Le gel de l’aide étrangère américaine en février 2025 a perturbé les opérations de déminage des restes d’armes à sous-munitions dans plusieurs régions, notamment en Asie du Sud-Est. Les suppressions de subventions qui ont suivi ont réduit les capacités de déminage en Afghanistan, en Irak et au Soudan du Sud. D’autres donateurs majeurs ont également commencé à réduire leurs dotations et à restreindre leur champ d’action géographique en réponse à l’évolution des priorités politiques.

« Face à l’utilisation persistante des armes à sous-munitions et à l’augmentation du nombre de victimes civiles, les États parties à la Convention devraient envoyer un message clair indiquant qu’ils resteront fermes dans leur engagement à mettre fin à toute utilisation de ces armes indiscriminées », a conclu Verity Coyle.

Le rapport « Cluster Munition Monitor 2026 » est le 17ème rapport annuel publié par la Coalition contre les armes à sous-munitions, coalition mondiale d’ONG cofondée par Human Rights Watch en 2003. Ce rapport sera présenté aux pays participant à la troisième Conférence d’examen de la Convention sur les armes à sous-munitions, qui se tiendra à Vientiane, au Laos, du 14 au 18 septembre. 

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