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04.05.2026 à 19:00

Demi Moore et la réalisatrice Chloé Zhao dans le jury du festival de Cannes

FRANCE 24
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Présidé par le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook, le jury du 79e Festival de Cannes a été dévoilé lundi par les organisateurs. Seront présents sur le tapis rouge la star hollywoodienne Demi Moore, ou encore la réalisatrice chinoise oscarisée Chloé Zhao.
Présidé par le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook, le jury du 79e Festival de Cannes a été dévoilé lundi par les organisateurs. Seront présents sur le tapis rouge la star hollywoodienne Demi Moore, ou encore la réalisatrice chinoise oscarisée Chloé Zhao.

04.05.2026 à 18:53

Les hantavirus: des zoonoses transmises par les déjections des rongeurs

Audrey RACINE
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3 personnes sont mortes à bord d'un navire de croisière d'une maladie provoquée par un hantavirus. Ces virus sont transmis à l'homme par des rongeurs, ce sont donc des zoonoses. Ils peuvent donner lieu à deux maladies: un syndrome pulmonaire et une fièvre hémorragique. La maladie respiratoire est plus rare mais aussi plus grave puisque mortelle dans 40% des cas. L'OMS rassure, ce virus ne se transmet que très rarement entre humains. Le risque épidémique est donc très faible.
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3 personnes sont mortes à bord d'un navire de croisière d'une maladie provoquée par un hantavirus. Ces virus sont transmis à l'homme par des rongeurs, ce sont donc des zoonoses. Ils peuvent donner lieu à deux maladies: un syndrome pulmonaire et une fièvre hémorragique. La maladie respiratoire est plus rare mais aussi plus grave puisque mortelle dans 40% des cas. L'OMS rassure, ce virus ne se transmet que très rarement entre humains. Le risque épidémique est donc très faible.

04.05.2026 à 18:53

Procès pour corruption en Espagne: un ex-ministre dénonce une volonté de "politiser" le dossier

FRANCE24
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"Ce n'était qu'un contrat de plus", a déclaré José Luis Ábalos lorsqu'il a été interrogé sur un contrat portant sur huit millions de masques, qui aurait été conclu en échange de commissions, dans un procès pour corruption embarrassant pour le chef du gouvernement et les socialistes espagnols. "Ce fut une odyssée de faire venir des masques pour toutes les administrations. Au moins, nous avons pu les faire venir parmi les premiers en Espagne, et à un prix nettement inférieur à la moyenne du moment", a affirmé l'ancien numéro 3 du Parti socialiste (PSOE), âgé de 66 ans. "Ce fut un succès", a-t-il poursuivi, attribuant tout problème dans les contrats aux urgences du moment. "J'ai toujours dit qu'il fallait faire venir les masques au plus vite, qu'ils mobilisent tous les moyens. Ensuite, pour ce qui est de faire les contrats, ils doivent le faire comme ils le jugent opportun et comme ils savent le faire, moi, je n'ai jamais passé de contrat", a-t-il déclaré à propos des techniciens de son ministère. "Je n'ai jamais fait partie d'aucun organe de passation de marchés", a-t-il ajouté dans la phase finale de ce procès qui devrait être mis en délibéré dans la semaine après les conclusions des parties, qui devraient finalement avoir lieu mercredi, la journée d'audience prévue mardi ayant été décalée de 24 heures. José Luis Ábalos, son ancien conseiller Koldo García, qui sont tous les deux en détention provisoire, et l'homme d'affaires Víctor de Aldama comparaissent depuis le 7 avril sur le banc des accusés pour une présumée corruption dans l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, ainsi que pour d'autres irrégularités. En échange de l'attribution de ces contrats, M. Ábalos aurait obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées. Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé mercredi dernier que Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal. "Usage détourné de la justice" José Luis Ábalos a répliqué lundi, accusant M. Aldama de "politiser une affaire pour s'affranchir de ses responsabilités", et s'en prenant au Parti populaire (droite), première formation de l'opposition, qui a déposé la plainte à l'origine du dossier actuellement jugé, pour son "usage détourné de la justice". "Il n'y a eu aucun détournement de fonds", a-t-il affirmé, disant ne pas comprendre pourquoi une enquête avait été ouverte. L'ancien ministre a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate. A l'issue de l'interrogatoire de M. Ábalos, dernier des accusés à s'exprimer, le parquet a confirmé les peines réclamées avant le procès : 24 ans de prison pour l'ancien ministre, 19 pour M. García et 7 pour M. De Aldama. Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses. L'affaire avait nourri interrogations et critiques, portées notamment par l'opposition de droite et d'extrême droite, autour de l'entourage de Pedro Sánchez, d'autant que José Luis Ábalos a été remplacé à son poste au PSOE par Santos Cerdán, lui aussi aujourd'hui visé par une autre enquête pour corruption et écarté du parti. L'épouse du Premier ministre, Begoña Gómez, pourrait quant à elle bientôt être renvoyée en procès, soupçonnée d'avoir tiré parti de sa position pour ses activités privées, tandis que son frère, David Sánchez, sera jugé en mai, accusé de trafic d'influence après avoir obtenu un emploi public dans un gouvernement régional.
Texte intégral (697 mots)
"Ce n'était qu'un contrat de plus", a déclaré José Luis Ábalos lorsqu'il a été interrogé sur un contrat portant sur huit millions de masques, qui aurait été conclu en échange de commissions, dans un procès pour corruption embarrassant pour le chef du gouvernement et les socialistes espagnols. "Ce fut une odyssée de faire venir des masques pour toutes les administrations. Au moins, nous avons pu les faire venir parmi les premiers en Espagne, et à un prix nettement inférieur à la moyenne du moment", a affirmé l'ancien numéro 3 du Parti socialiste (PSOE), âgé de 66 ans. "Ce fut un succès", a-t-il poursuivi, attribuant tout problème dans les contrats aux urgences du moment. "J'ai toujours dit qu'il fallait faire venir les masques au plus vite, qu'ils mobilisent tous les moyens. Ensuite, pour ce qui est de faire les contrats, ils doivent le faire comme ils le jugent opportun et comme ils savent le faire, moi, je n'ai jamais passé de contrat", a-t-il déclaré à propos des techniciens de son ministère. "Je n'ai jamais fait partie d'aucun organe de passation de marchés", a-t-il ajouté dans la phase finale de ce procès qui devrait être mis en délibéré dans la semaine après les conclusions des parties, qui devraient finalement avoir lieu mercredi, la journée d'audience prévue mardi ayant été décalée de 24 heures. José Luis Ábalos, son ancien conseiller Koldo García, qui sont tous les deux en détention provisoire, et l'homme d'affaires Víctor de Aldama comparaissent depuis le 7 avril sur le banc des accusés pour une présumée corruption dans l'achat de millions de masques pendant la pandémie de Covid-19, ainsi que pour d'autres irrégularités. En échange de l'attribution de ces contrats, M. Ábalos aurait obtenu selon l'accusation des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances en famille, des faveurs pour ses maîtresses et même le paiement de prostituées. Lors de son interrogatoire devant le tribunal, l'homme d'affaires Víctor de Aldama avait affirmé mercredi dernier que Pedro Sánchez était le meneur de la "bande organisée" à la tête du réseau et que le Parti socialiste avait bénéficié via ces commissions indues d'un financement illégal. "Usage détourné de la justice" José Luis Ábalos a répliqué lundi, accusant M. Aldama de "politiser une affaire pour s'affranchir de ses responsabilités", et s'en prenant au Parti populaire (droite), première formation de l'opposition, qui a déposé la plainte à l'origine du dossier actuellement jugé, pour son "usage détourné de la justice". "Il n'y a eu aucun détournement de fonds", a-t-il affirmé, disant ne pas comprendre pourquoi une enquête avait été ouverte. L'ancien ministre a été une figure centrale de l'ascension de Pedro Sánchez et était l'homme le plus puissant du PSOE quand il était encore son secrétaire à l'organisation, avant que l'affaire n'éclate. A l'issue de l'interrogatoire de M. Ábalos, dernier des accusés à s'exprimer, le parquet a confirmé les peines réclamées avant le procès : 24 ans de prison pour l'ancien ministre, 19 pour M. García et 7 pour M. De Aldama. Dans le viseur de l'opposition, Pedro Sánchez a toujours réfuté d'éventuels liens entre le trio d'accusés et l'argent dépensé par sa formation politique, et nié avoir été au courant de leurs activités frauduleuses. L'affaire avait nourri interrogations et critiques, portées notamment par l'opposition de droite et d'extrême droite, autour de l'entourage de Pedro Sánchez, d'autant que José Luis Ábalos a été remplacé à son poste au PSOE par Santos Cerdán, lui aussi aujourd'hui visé par une autre enquête pour corruption et écarté du parti. L'épouse du Premier ministre, Begoña Gómez, pourrait quant à elle bientôt être renvoyée en procès, soupçonnée d'avoir tiré parti de sa position pour ses activités privées, tandis que son frère, David Sánchez, sera jugé en mai, accusé de trafic d'influence après avoir obtenu un emploi public dans un gouvernement régional.

04.05.2026 à 18:49

Bangladesh: 311 enfants morts de la rougeole depuis mars

FRANCE24
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Lundi, 17 enfants sont morts de la rougeole au cours des dernières vingt-quatre heures, soit le plus grand nombre de décès en une seule journée depuis le début de l'épidémie le 15 mars. "Certains enfants étaient déjà dans un état critique, sans chance de s'en sortir", a déclaré à l'AFP Zahid Raihan, porte-parole des services de santé gouvernementaux. "C'est pourquoi le nombre de décès enregistrés continue d'augmenter", a-t-il ajouté. La rougeole, qui se transmet par la toux et les éternuements, est l'une des maladies les plus contagieuses du monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle peut toucher des personnes de tout âge, mais elle est plus fréquente chez les enfants, pouvant entraîner des complications comme une encéphalite causant un oedème cérébral ou de graves problèmes respiratoires. La flambée épidémique a commencé le 15 mars, la plupart des cas concernant des enfants âgés entre six mois et cinq ans. Les services de santé du Bangladesh, secondés par l'OMS, l'UNICEF et les forces de sécurité, sont à l'oeuvre pour vacciner les enfants.
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Lundi, 17 enfants sont morts de la rougeole au cours des dernières vingt-quatre heures, soit le plus grand nombre de décès en une seule journée depuis le début de l'épidémie le 15 mars. "Certains enfants étaient déjà dans un état critique, sans chance de s'en sortir", a déclaré à l'AFP Zahid Raihan, porte-parole des services de santé gouvernementaux. "C'est pourquoi le nombre de décès enregistrés continue d'augmenter", a-t-il ajouté. La rougeole, qui se transmet par la toux et les éternuements, est l'une des maladies les plus contagieuses du monde, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle peut toucher des personnes de tout âge, mais elle est plus fréquente chez les enfants, pouvant entraîner des complications comme une encéphalite causant un oedème cérébral ou de graves problèmes respiratoires. La flambée épidémique a commencé le 15 mars, la plupart des cas concernant des enfants âgés entre six mois et cinq ans. Les services de santé du Bangladesh, secondés par l'OMS, l'UNICEF et les forces de sécurité, sont à l'oeuvre pour vacciner les enfants.

04.05.2026 à 18:45

Au dernier jour de son interrogatoire, Sarkozy répète qu'il n'y a "pas un centime" d'argent libyen dans sa campagne

FRANCE24
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"Quatorze ans après, il n'y a pas un virement, pas un centime qui a pu être tracé de manière directe ou indirecte avec ma campagne", a déclaré à la barre l'ancien président, qui était interrogé sur des éléments comptables produits la semaine dernière par ses avocats. Ces derniers ont exploité une clé USB remise par l'ancienne épouse de l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, qui était aussi mis en cause dans le dossier du financement libyen mais est décédé en septembre dernier. Selon la défense de M. Sarkozy, les éléments présents dans un dossier "Moh" contenu dans cette clé montrent que sur 9,2 millions d'euros d'argent libyen perçus par Ziad Takieddine, près de 3,8 millions d'euros ont été destinés à des dépenses de Mohammed Senoussi, avec de l'argent détourné des services secrets libyens qui étaient dirigés par son père, Abdallah Senoussi. "Je ne pense pas qu’il puisse y avoir le moindre débat dessus, c'est un travail énorme", a-t-il encore affirmé. "Sur ces 19.000 documents, il n’y a pas la plus infime insinuation du financement de ma campagne", a-t-il insisté. "Il me semble que pour la cour la clé +Tak+ colore le dossier". Un des avocats généraux, Damien Brunet, a observé que Ziad Takieddine avait déjà évoqué en 2011 des relations financières avec les Senoussi. "Ce qui me fait dire que c'est nouveau, c'est la lecture du jugement du tribunal correctionnel indiquant très clairement qu’il n’y avait pas de rétrocommission", a répondu M. Sarkozy. En première instance, l'ancien président a été condamné à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs et contraint de passer 20 jours derrière les barreaux avant d'être libéré sous contrôle judiciaire. "La question centrale c'est +est-ce qu’on trouve le début d’un commencement d’un indice du financement de ma campagne ?+ C'est ça qui importe", a-t-il encore déclaré. "Jusqu'à quand je devrais démontrer l'inexistence de cela ? Qu’est-ce qu'il faut que je fasse de plus pour vous convaincre qu’il n‘y a pas d’argent ?", a-t-il demandé, disant vouloir "retrouver (son) honneur". Les avocats des parties civiles doivent plaider mardi et mercredi, avant les réquisitions des avocats généraux la semaine prochaine. Fin du procès prévue le 27 mai.
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"Quatorze ans après, il n'y a pas un virement, pas un centime qui a pu être tracé de manière directe ou indirecte avec ma campagne", a déclaré à la barre l'ancien président, qui était interrogé sur des éléments comptables produits la semaine dernière par ses avocats. Ces derniers ont exploité une clé USB remise par l'ancienne épouse de l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, qui était aussi mis en cause dans le dossier du financement libyen mais est décédé en septembre dernier. Selon la défense de M. Sarkozy, les éléments présents dans un dossier "Moh" contenu dans cette clé montrent que sur 9,2 millions d'euros d'argent libyen perçus par Ziad Takieddine, près de 3,8 millions d'euros ont été destinés à des dépenses de Mohammed Senoussi, avec de l'argent détourné des services secrets libyens qui étaient dirigés par son père, Abdallah Senoussi. "Je ne pense pas qu’il puisse y avoir le moindre débat dessus, c'est un travail énorme", a-t-il encore affirmé. "Sur ces 19.000 documents, il n’y a pas la plus infime insinuation du financement de ma campagne", a-t-il insisté. "Il me semble que pour la cour la clé +Tak+ colore le dossier". Un des avocats généraux, Damien Brunet, a observé que Ziad Takieddine avait déjà évoqué en 2011 des relations financières avec les Senoussi. "Ce qui me fait dire que c'est nouveau, c'est la lecture du jugement du tribunal correctionnel indiquant très clairement qu’il n’y avait pas de rétrocommission", a répondu M. Sarkozy. En première instance, l'ancien président a été condamné à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs et contraint de passer 20 jours derrière les barreaux avant d'être libéré sous contrôle judiciaire. "La question centrale c'est +est-ce qu’on trouve le début d’un commencement d’un indice du financement de ma campagne ?+ C'est ça qui importe", a-t-il encore déclaré. "Jusqu'à quand je devrais démontrer l'inexistence de cela ? Qu’est-ce qu'il faut que je fasse de plus pour vous convaincre qu’il n‘y a pas d’argent ?", a-t-il demandé, disant vouloir "retrouver (son) honneur". Les avocats des parties civiles doivent plaider mardi et mercredi, avant les réquisitions des avocats généraux la semaine prochaine. Fin du procès prévue le 27 mai.
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