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03.08.2026 à 07:37

FRANCE24
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Les PFAS sont des substances chimiques synthétiques inventées par l'homme, présent des vestes de pluie aux poêles antiadhésives au téflon, jusqu'aux pesticides pour l'agriculture. Mais il existe un débat sur la définition de ce qui constitue un PFAS. Les cinq substances récemment autorisées ne rentrent pas dans la définition des PFAS adoptée par les autorités fédérales américaines. Pour de nombreux experts, ces produits sont pourtant bien des polluants éternels et ils alertent sur la dangerosité de ces nouveaux pesticides pour l'environnement. L'AFP fait le point sur ce débat. - Question de classification - Les PFAS se caractérisent par leur structure chimique: ils contiennent des liaisons carbone-fluor très stables. Leur résistance à la corrosion, à la lumière ou aux fortes chaleurs en font d'excellent isolants, anti-adhérents ou imperméabilisants. Une définition de ce que constitue un PFAS, basée sur leur structure chimique et adoptée par l'OCDE en 2021, a été suivie par environ la moitié des Etats américain, le Congrès et le Pentagone, de même que par un groupe de 150 scientifiques dans un consensus annoncé en 2024. Mais en 2023, l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a choisi sa propre définition, plus restrictive. Sous le mandat de Joe Biden, quand cette définition a été adoptée, un seul pesticide a été approuvé, contre cinq depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. L'EPA souligne aujourd'hui que ces pesticides sont autorisés dans d'autres pays et sont indispensables pour la sécurité alimentaire. - Partie émergée de l'iceberg - Mais pour des scientifiques et des militants environnementaux, les nouvelles substances autorisées en raison de cette classification restrictive présentent tout de même des dangers pour l'homme et l'environnement. Il existe des "preuves qui suggèrent un potentiel cancérigène", a elle-même reconnu l'EPA dans son évaluation d'un des herbicides nouvellement autorisé, le trifludimoxazin. Et ces nouvelles autorisations ne représentent que la partie émergée de l'iceberg: une analyse menée en 2024 sur les substances déjà autorisées aux Etats-Unis et au Canada a conclu que 66 d'entre elles étaient des PFAS, selon la définition de l'OCDE. "C'est un problème qui a été mis sous le tapis par les gouvernements successifs", dénonce Nathan Donley de l'association environnementale Center for Biological Diversity. "Mais ça devient pire aujourd'hui." Sur dix pêches achetées dans le commerce aux Etats-Unis, "il y a de bonnes chances que neuf aient des résidus de PFAS très toxiques", alerte Varun Subramaniam, qui a mené des analyses pour l'ONG Environmental Working Group. Nombre de ces pesticides se dégradent en TFA, un polluant omniprésent dans l'eau. L'Autorité européenne de sécurité des aliments a durci fin juillet ses recommandations sur les doses admissibles de cette substance extrêmement persistante que l'on retrouve dans les sols, les nappes phréatiques, les cultures agricoles, et in fine, dans l'eau potable et l'alimentation humaine. Lobbyistes Les ONG ont critiqué des liens forts entre l'industrie et les régulateurs américains. Le chef de l'EPA, Lee Zeldin, a fait modifier en novembre la page web sur les PFAS et les pesticides du site de l'agence pour en retirer toute mention d'une plus large définition des polluants éternels, selon des documents publics obtenus par le Center for Biological Diversity. Le même jour, le lobby de l'industrie américaine des pesticides, CropLife America, publiait un argumentaire anti-régulation qui citait la page nouvellement révisée. Le lobby a affirmé à l'AFP qu'il n'y a eu aucune coordination. Un débat qui rappelle à Cindy Hu, une chercheuse en science de l'environnement à l'Université George Washington, des épisodes précédents. Quand la première génération des PFAS a été progressivement retirée au début des années 2000, l'industrie les a remplacés par d'autres molécules vendues comme plus sûres. Mais l'une d'entre-elles a depuis provoqué d'importantes contaminations dans l'eau potable en Caroline du Nord. "C'est une nouvelle version de la même histoire", se désole-t-elle, défendant un principe de précaution selon lequel ces substances chimiques devraient être considérées dangereuses, à moins de la preuve du contraire.

03.08.2026 à 07:31

FRANCE24
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La Grèce, confrontée à plusieurs violents incendies, fait face à une situation "extrêmement difficile", a prévenu dimanche le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis. En une semaine, plus de 12 000 hectares de forêts et de terres agricoles ont brûlé dans ce pays touché de plein fouet par la crise climatique, comme l'ensemble du pourtour méditerranéen. Les précisions d'Alexia Kefalas, correspondante de France 24 à Athènes.
Texte intégral (721 mots)
La Grèce, confrontée à plusieurs violents incendies, fait face à une situation "extrêmement difficile", a prévenu dimanche le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis. En une semaine, plus de 12 000 hectares de forêts et de terres agricoles ont brûlé dans ce pays touché de plein fouet par la crise climatique, comme l'ensemble du pourtour méditerranéen. Les précisions d'Alexia Kefalas, correspondante de France 24 à Athènes.

03.08.2026 à 07:25

FRANCE24
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Cette mère au foyer de 42 ans, ancienne "grosse buveuse", était parfois "tellement saoule que (ses) enfants devaient nettoyer (son) vomi". Un proche l'a invitée il y a trois ans à relever le défi et elle a "tenu les trois mois" malgré les tentations. "Dès que je voyais quelqu'un acheter de l'alcool, j'avais envie de boire moi aussi", raconte-t-elle à l'AFP. "Je me suis dit +ce n'est que trois mois+ et j'ai réalisé que j'en étais capable". Wassana boit toujours aujourd'hui, "mais beaucoup moins", et continue de suivre la période d'abstinence, "principalement pour des raisons religieuses". L'interdiction de l'alcool est l'un des préceptes fondamentaux du bouddhisme. La Thaïlande, dont plus de 90% de la population se réclame de cette religion, est pourtant le troisième pays d'Asie où la consommation par habitant est la plus élevée, selon des statistiques de l'Organisation mondiale de la santé. Ce paradoxe a motivé en 2003 le lancement de la campagne, calée sur l'équivalent bouddhiste du carême chrétien, le "Khao Phansa", une période introspective observée cette année du 30 juillet au 26 octobre. D'après ses organisateurs, le "Dry January" local a été suivi en 2025, à des degrés d'engagement divers, par plus de 8 millions de personnes, soit un tiers des buveurs du pays. Foies souriants Une cérémonie matinale marque le début du carême au temple de la province rurale de Samut Sakhon, à l'ouest de Bangkok, entre offrandes aux moines et danses traditionnelles. Entassées sur des "salengs" -- des scooters avec side-car utilisés ici pour transporter des noix de coco --, des dizaines de personnes brandissent à travers le village des pancartes arborant des foies sains et souriants. Phayom Raksa déclame avec sérieux sa prestation de serment évoquant pèle-mêle les enseignements du Bouddha, le roi de Thaïlande et le bien-être de la nation. Cet ancien producteur de noix de coco, âgé de 66 ans, a complètement arrêté de boire depuis qu'il a participé pour la première fois à la campagne il y a six ans. "Avant, mes enfants avaient honte de moi (...) Je ne pouvais rien construire. Tout mon argent partait dans l'alcool", témoigne-t-il. "J'aimerais que tout le monde essaie de faire comme moi: réfléchir et regarder les choses positives". Pour Ubolwan Kongsawang, bénévole régionale du réseau Stop Drinking Network, le carême bouddhiste offre "un ancrage spirituel" pour un surcroît de motivation. "Quand quelqu'un fait un voeu devant une image du Bouddha, dans un temple ou au sein de sa communauté, il se sent tenu de respecter sa parole", avance-t-elle. "Certaines familles aimeraient que le carême dure toute l'année". "Aller plus loin" Les organisateurs du "Dry January" thaïlandais ont revu leur communication cette année, avec un message positif basé sur l'accumulation de "bons points" pendant 90 jours, tant sur un plan sanitaire que pour les relations familiales ou le portefeuille. "Notre objectif n'est pas nécessairement l'abstinence totale pour tous", explique le Dr Pongthep Wongwatcharapaiboon, directeur de la Fondation thaïlandaise pour la promotion de la santé. "Beaucoup réduisent leur consommation et en découvrent les bienfaits pour la santé, ce qui est déjà un succès", développe-t-il. Un spot publicitaire de la campagne met l'accent sur la pression sociale dans un pays où l'alcool, en premier lieu la bière, est très présent au quotidien, même si la consommation y reste nettement inférieure aux standards européens. La Thaïlande a récemment assoupli des restrictions vieilles de plusieurs décennies sur la vente d'alcool l'après‑midi, instaurées à l'origine pour empêcher les fonctionnaires de boire sur leur lieu de travail. "On doit aller plus loin et chercher à transformer la culture de la boisson elle-même, pas seulement à réduire la consommation individuelle", estime Teera Watcharapranee, responsable du Stop Drinking Network. "Notre stratégie est de poursuivre l'effort au-delà du carême".
Texte intégral (672 mots)
Cette mère au foyer de 42 ans, ancienne "grosse buveuse", était parfois "tellement saoule que (ses) enfants devaient nettoyer (son) vomi". Un proche l'a invitée il y a trois ans à relever le défi et elle a "tenu les trois mois" malgré les tentations. "Dès que je voyais quelqu'un acheter de l'alcool, j'avais envie de boire moi aussi", raconte-t-elle à l'AFP. "Je me suis dit +ce n'est que trois mois+ et j'ai réalisé que j'en étais capable". Wassana boit toujours aujourd'hui, "mais beaucoup moins", et continue de suivre la période d'abstinence, "principalement pour des raisons religieuses". L'interdiction de l'alcool est l'un des préceptes fondamentaux du bouddhisme. La Thaïlande, dont plus de 90% de la population se réclame de cette religion, est pourtant le troisième pays d'Asie où la consommation par habitant est la plus élevée, selon des statistiques de l'Organisation mondiale de la santé. Ce paradoxe a motivé en 2003 le lancement de la campagne, calée sur l'équivalent bouddhiste du carême chrétien, le "Khao Phansa", une période introspective observée cette année du 30 juillet au 26 octobre. D'après ses organisateurs, le "Dry January" local a été suivi en 2025, à des degrés d'engagement divers, par plus de 8 millions de personnes, soit un tiers des buveurs du pays. Foies souriants Une cérémonie matinale marque le début du carême au temple de la province rurale de Samut Sakhon, à l'ouest de Bangkok, entre offrandes aux moines et danses traditionnelles. Entassées sur des "salengs" -- des scooters avec side-car utilisés ici pour transporter des noix de coco --, des dizaines de personnes brandissent à travers le village des pancartes arborant des foies sains et souriants. Phayom Raksa déclame avec sérieux sa prestation de serment évoquant pèle-mêle les enseignements du Bouddha, le roi de Thaïlande et le bien-être de la nation. Cet ancien producteur de noix de coco, âgé de 66 ans, a complètement arrêté de boire depuis qu'il a participé pour la première fois à la campagne il y a six ans. "Avant, mes enfants avaient honte de moi (...) Je ne pouvais rien construire. Tout mon argent partait dans l'alcool", témoigne-t-il. "J'aimerais que tout le monde essaie de faire comme moi: réfléchir et regarder les choses positives". Pour Ubolwan Kongsawang, bénévole régionale du réseau Stop Drinking Network, le carême bouddhiste offre "un ancrage spirituel" pour un surcroît de motivation. "Quand quelqu'un fait un voeu devant une image du Bouddha, dans un temple ou au sein de sa communauté, il se sent tenu de respecter sa parole", avance-t-elle. "Certaines familles aimeraient que le carême dure toute l'année". "Aller plus loin" Les organisateurs du "Dry January" thaïlandais ont revu leur communication cette année, avec un message positif basé sur l'accumulation de "bons points" pendant 90 jours, tant sur un plan sanitaire que pour les relations familiales ou le portefeuille. "Notre objectif n'est pas nécessairement l'abstinence totale pour tous", explique le Dr Pongthep Wongwatcharapaiboon, directeur de la Fondation thaïlandaise pour la promotion de la santé. "Beaucoup réduisent leur consommation et en découvrent les bienfaits pour la santé, ce qui est déjà un succès", développe-t-il. Un spot publicitaire de la campagne met l'accent sur la pression sociale dans un pays où l'alcool, en premier lieu la bière, est très présent au quotidien, même si la consommation y reste nettement inférieure aux standards européens. La Thaïlande a récemment assoupli des restrictions vieilles de plusieurs décennies sur la vente d'alcool l'après‑midi, instaurées à l'origine pour empêcher les fonctionnaires de boire sur leur lieu de travail. "On doit aller plus loin et chercher à transformer la culture de la boisson elle-même, pas seulement à réduire la consommation individuelle", estime Teera Watcharapranee, responsable du Stop Drinking Network. "Notre stratégie est de poursuivre l'effort au-delà du carême".

03.08.2026 à 07:14

L'Equipe TV
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Gianni Infantino, le président de la fédération internationale de football, est sous pression après l’abandon du projet Fifa Forward Entreprise. Il pourrait perdre son poste avant mars 2027, date de la prochaine élection de la fédération.
Texte intégral (672 mots)
Gianni Infantino, le président de la fédération internationale de football, est sous pression après l’abandon du projet Fifa Forward Entreprise. Il pourrait perdre son poste avant mars 2027, date de la prochaine élection de la fédération.

03.08.2026 à 06:25

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 3 août, les réactions aux derniers bilans officiels des migrants morts en tentant de rejoindre l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc: 11 morts selon les autorités marocaines, au moins 72 selon les autorités espagnoles. Un drame qui fracture l’UE. La fronde de l’UEFA contre le patron de la Fifa, Gianni Infantino, malgré l’abandon de son projet d’ouvrir une partie de ses activités commerciales aux investisseurs privés. Et des surfeurs qui ont du chien.
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A la Une de la presse, ce lundi 3 août, les réactions aux derniers bilans officiels des migrants morts en tentant de rejoindre l’enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc: 11 morts selon les autorités marocaines, au moins 72 selon les autorités espagnoles. Un drame qui fracture l’UE. La fronde de l’UEFA contre le patron de la Fifa, Gianni Infantino, malgré l’abandon de son projet d’ouvrir une partie de ses activités commerciales aux investisseurs privés. Et des surfeurs qui ont du chien.

03.08.2026 à 06:13

FRANCE24
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Il ne reste plus qu'un tas de ferraille d'une voiture de le centre de Gaza, visée par une attaque dimanche. De nouvelles frappes israéliennes à travers la bande de Gaza ont fait une dizaine de morts selon la Défense civile dimanche, quelques jours après l'annonce d'un accord sur le désarmement du mouvement islamiste Hamas et le retrait israélien du territoire palestinien. Depuis samedi, l'enclave connaît une recrudescence des attaques.
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Il ne reste plus qu'un tas de ferraille d'une voiture de le centre de Gaza, visée par une attaque dimanche. De nouvelles frappes israéliennes à travers la bande de Gaza ont fait une dizaine de morts selon la Défense civile dimanche, quelques jours après l'annonce d'un accord sur le désarmement du mouvement islamiste Hamas et le retrait israélien du territoire palestinien. Depuis samedi, l'enclave connaît une recrudescence des attaques.

03.08.2026 à 06:10

FRANCE24
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Panama sur la tête, Lula s'affiche fidèle à lui-même. Ce routier de la politique a lancé sa dernière campagne, dimanche, lors d'une convention de son parti, le PT, à Sao Paulo. Devant ses partisans, il a défendu sa bonne santé, et vanté sa bonne forme physique due au sport. Il s'est aussi montré combattif sur des sujets polémiques, comme les terres rares. Une campagne axée sur la souveraineté du Brésil, un thème qui plaît à ses partisans.
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Panama sur la tête, Lula s'affiche fidèle à lui-même. Ce routier de la politique a lancé sa dernière campagne, dimanche, lors d'une convention de son parti, le PT, à Sao Paulo. Devant ses partisans, il a défendu sa bonne santé, et vanté sa bonne forme physique due au sport. Il s'est aussi montré combattif sur des sujets polémiques, comme les terres rares. Une campagne axée sur la souveraineté du Brésil, un thème qui plaît à ses partisans.

03.08.2026 à 06:09

FRANCE24
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De nombreuses familles cherchent leurs proches après la traversée dramatique et meurtrière à Ceuta. Selon l'Espagne, 72 migrants ont perdu la vie. Mais, au Maroc, d'autres bilans sont médiatisés - notamment par l'ONDH. Les autorités marocaines ont alors décidé, dimanche soir, de s'exprimer, faisant état de 11 morts et déplorant une désinformation autour de cette crise.
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De nombreuses familles cherchent leurs proches après la traversée dramatique et meurtrière à Ceuta. Selon l'Espagne, 72 migrants ont perdu la vie. Mais, au Maroc, d'autres bilans sont médiatisés - notamment par l'ONDH. Les autorités marocaines ont alors décidé, dimanche soir, de s'exprimer, faisant état de 11 morts et déplorant une désinformation autour de cette crise.

03.08.2026 à 05:28

FRANCE 24
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Les flammes de trois incendies, toujours actifs, ont parcouru Spokane et ses environs, dans l'État américain de Washington, dimanche. Ils ont détruit plusieurs centaines de bâtiments et entraîné des évacuations massives, sans faire de victime. 
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Les flammes de trois incendies, toujours actifs, ont parcouru Spokane et ses environs, dans l'État américain de Washington, dimanche. Ils ont détruit plusieurs centaines de bâtiments et entraîné des évacuations massives, sans faire de victime. 

03.08.2026 à 03:41

FRANCE 24
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Selon l'ONG Emergency Lawyers, une frappe a visé le tribunal du village de Garra al-Zawaya, dans l'État du Darfour du Nord, au Soudan, dimanche, où des civils "étaient réunis". Elle fait état d'au moins 35 personnes tuées. Le gouvernement autoproclamé des Forces de soutien rapide a condamné cette attaque, la qualifiant de "crime horrible".
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Selon l'ONG Emergency Lawyers, une frappe a visé le tribunal du village de Garra al-Zawaya, dans l'État du Darfour du Nord, au Soudan, dimanche, où des civils "étaient réunis". Elle fait état d'au moins 35 personnes tuées. Le gouvernement autoproclamé des Forces de soutien rapide a condamné cette attaque, la qualifiant de "crime horrible".

03.08.2026 à 02:15

FRANCE24
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La signature mi-juin d'un protocole d'accord n'a débouché pour l'instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d'arriver à la fin d'un conflit qui, depuis plus de cinq mois, a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale. Après avoir menacé l'Iran d'une nouvelle attaque majeure, le président américain a annoncé samedi soir y renoncer et a laissé entendre que des progrès avaient été réalisés sur le plan diplomatique. "Bien sûr qu'ils ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l'ampleur de cette attaque car ils la voyaient prendre forme", a-t-il déclaré dimanche soir dans son avion présidentiel. "Ce que l'on fait maintenant, c'est parler avec eux sous la forme d'une négociation", a ajouté M. Trump, précisant simplement que ces discussions devaient commencer lundi après-midi, sans autre détail. Ni Téhéran ni les pays médiateurs du conflit n'ont confirmé la tenue de ces discussions, mais la République islamique s'était dite dimanche proche d'un accord avec Oman sur le détroit d'Ormuz. Chute du pétrole Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les Etats-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale. L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes et entend garder le contrôle du détroit, également situé dans les eaux omanaises. En juin, la mise en place d'une route omanaise avait suscité la colère des autorités iraniennes mais un compromis semble se dessiner si l'on en croit Téhéran, Mascate n'ayant pas réagi dans l'immédiat. "Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, à la télévision d'Etat. Ces apparentes avancées ont été suivies d'une chute des prix du pétrole à la réouverture du marché lundi matin, le baril de Brent, référence du marché mondial, reculant de près de 5% pour s'échanger autour de 84 dollars. Il avait brièvement dépassé les 100 dollars fin juillet. En attendant un possible accord, la situation dans le détroit d'Ormuz reste tendue: une explosion près d'un pétrolier y a été rapportée dans la nuit de dimanche à lundi par l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Volte-face Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par une offensive israélo-américaine, le président américain a menacé à plusieurs reprises de bombarder massivement l'Iran, avant de faire volte-face. Donald Trump, à la peine pour trouver une issue à un conflit très impopulaire parmi ses électeurs, a conditionné la suspension des frappes américaines à la conclusion rapide d'un accord avec Téhéran, en particulier sur Ormuz. Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end: CBS News avait notamment mentionné la possibilité de frappes contre des raffineries de pétrole et des centrales électriques, menées par les Etats-Unis mais aussi Israël, ce qui aurait été une première depuis deux mois. Donald Trump a dit avoir renoncé à une nouvelle attaque à la demande de pays de la région, qui selon lui "pensent qu'on a un accord": "Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran". Le président américain a affirmé que la demande provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même. D'après l'agence de presse officielle saoudienne, il avait eu une conversation téléphonique avec le prince héritier Mohamed ben Salmane, un allié clef dans la région, qui l'a appelé à "privilégier le dialogue afin de réduire les tensions". La guerre s'est étendue récemment, avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites Houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume.
Texte intégral (761 mots)
La signature mi-juin d'un protocole d'accord n'a débouché pour l'instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d'arriver à la fin d'un conflit qui, depuis plus de cinq mois, a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l'économie mondiale. Après avoir menacé l'Iran d'une nouvelle attaque majeure, le président américain a annoncé samedi soir y renoncer et a laissé entendre que des progrès avaient été réalisés sur le plan diplomatique. "Bien sûr qu'ils ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l'ampleur de cette attaque car ils la voyaient prendre forme", a-t-il déclaré dimanche soir dans son avion présidentiel. "Ce que l'on fait maintenant, c'est parler avec eux sous la forme d'une négociation", a ajouté M. Trump, précisant simplement que ces discussions devaient commencer lundi après-midi, sans autre détail. Ni Téhéran ni les pays médiateurs du conflit n'ont confirmé la tenue de ces discussions, mais la République islamique s'était dite dimanche proche d'un accord avec Oman sur le détroit d'Ormuz. Chute du pétrole Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les Etats-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale. L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes et entend garder le contrôle du détroit, également situé dans les eaux omanaises. En juin, la mise en place d'une route omanaise avait suscité la colère des autorités iraniennes mais un compromis semble se dessiner si l'on en croit Téhéran, Mascate n'ayant pas réagi dans l'immédiat. "Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, à la télévision d'Etat. Ces apparentes avancées ont été suivies d'une chute des prix du pétrole à la réouverture du marché lundi matin, le baril de Brent, référence du marché mondial, reculant de près de 5% pour s'échanger autour de 84 dollars. Il avait brièvement dépassé les 100 dollars fin juillet. En attendant un possible accord, la situation dans le détroit d'Ormuz reste tendue: une explosion près d'un pétrolier y a été rapportée dans la nuit de dimanche à lundi par l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Volte-face Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par une offensive israélo-américaine, le président américain a menacé à plusieurs reprises de bombarder massivement l'Iran, avant de faire volte-face. Donald Trump, à la peine pour trouver une issue à un conflit très impopulaire parmi ses électeurs, a conditionné la suspension des frappes américaines à la conclusion rapide d'un accord avec Téhéran, en particulier sur Ormuz. Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end: CBS News avait notamment mentionné la possibilité de frappes contre des raffineries de pétrole et des centrales électriques, menées par les Etats-Unis mais aussi Israël, ce qui aurait été une première depuis deux mois. Donald Trump a dit avoir renoncé à une nouvelle attaque à la demande de pays de la région, qui selon lui "pensent qu'on a un accord": "Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran". Le président américain a affirmé que la demande provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même. D'après l'agence de presse officielle saoudienne, il avait eu une conversation téléphonique avec le prince héritier Mohamed ben Salmane, un allié clef dans la région, qui l'a appelé à "privilégier le dialogue afin de réduire les tensions". La guerre s'est étendue récemment, avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites Houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux ports saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume.

03.08.2026 à 01:40

FRANCE 24
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Le Financial Times a affirmé dimanche que "la Réserve fédérale de New York a(vait) pris la décision inhabituelle de procéder à une vente d'euros pour acheter des yens pour le compte du Trésor" vendredi, en coordination avec le Japon. Une intervention confirmée par le président américain, qui évoque un "geste d'amitié" et un "avantage financier".
Texte intégral (761 mots)
Le Financial Times a affirmé dimanche que "la Réserve fédérale de New York a(vait) pris la décision inhabituelle de procéder à une vente d'euros pour acheter des yens pour le compte du Trésor" vendredi, en coordination avec le Japon. Une intervention confirmée par le président américain, qui évoque un "geste d'amitié" et un "avantage financier".

03.08.2026 à 00:31

FRANCE24
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Dans cet hôpital du centre de Londres, St Bartholomew's Hospital, il enseigne à trois autres praticiens comment se servir d'un nouveau système de chirurgie assistée par robot, baptisé Da Vinci 5, développé par la société américaine Intuitive. Son casque lui a permis d'observer l'intérieur du poumon du patient. "Nous avons préservé une grande partie du poumon, en contournant des vaisseaux et des voies respiratoires vraiment, vraiment minuscules", explique le chirurgien thoracique de 60 ans. Les trois spécialistes à qui il s'adresse travaillent dans un autre hôpital anglais qui sera équipé de ce système dans quelques mois, dans le cadre d'une stratégie nationale visant à accroître l'utilisation de la robotique en chirurgie mini-invasive au sein du service public de santé britannique. Tout au long de l'opération, qui a duré environ deux heures, les instructions du docteur Stamenkovic ont résonné via un micro jusqu'à son équipe chirurgicale, qui comprend des infirmières spécialement formées. En tant que directeur de la chirurgie robotique et de la recherche au sein du Barts Health NHS Trust, il dispense des formations pour ceux qu'il appelle les "chirurgiens du futur". L'objectif du gouvernement est que l'assistance robotique soit utilisée dans 9 opérations de chirurgie mini-invasive sur 10 en Angleterre d'ici 2035. "Objectivité" A première vue, l'installation ressemble à un jeu vidéo. Le docteur Stamenkovic mène l'intervention depuis une console située dans un coin de la salle. Les mouvements de ses mains sont retranscrits par trois bras robotisés actionnant des instruments chirurgicaux sur un patient allongé à quelques mètres de distance. Un quatrième bras tient une caméra, qui fournit au chirurgien une visualisation en 3D et dont les images sont également visibles sur deux écrans présents dans le bloc opératoire. Ce système peut être utilisé dans de nombreuses spécialités comme l'urologie, la gynécologie, la chirurgie colorectale, la chirurgie thoracique, ainsi que la chirurgie abdominale ou générale. Ali Ansaripour, interne en chirurgie cardiothoracique effectuant une année de spécialisation dans le cadre d'une bourse de recherche, fait partie des médecins formés. Pour lui, le "plus grand défi" est de "s'éloigner" physiquement du patient et de s'adapter à cette nouvelle configuration. "Cela vous sépare légèrement du patient", dit-il. "Mais cela vous offre une vision incroyable et vous permet d'aborder le patient avec une grande objectivité", souligne-t-il. Le docteur Stamenkovic souligne quant à lui les avantages offerts par la robotique pour la chirurgie mini-invasive. En effet, les fins bras robotisés sont plus adaptés que les mains humaines pour manipuler des instruments dans les petites incisions. La précision accrue réduit également le risque de complications, comme les fuites d'air, fréquentes après une intervention pulmonaire. - Convalescence raccourcie - Ce type d'opération est censée permettre une durée d'hospitalisation et un temps de convalescence réduits. Pour un service public de santé sous pression, l'espoir est que les patients puissent quitter l'hôpital plus rapidement et libérer des lits. Ian Macleod "n'avait pas réalisé" avant d'enfiler sa blouse d'hôpital qu'il serait le premier patient du système public de santé britannique à subir une opération d'un cancer du poumon à l'aide de cette technologie. Cet inspecteur de police retraité, âgé de 76 ans, n'a toutefois pas été "du tout déstabilisé". Il était sur pied trente minutes seulement après son retour dans sa chambre et juge sa récupération "extraordinaire". Il avait subi par le passé pour un autre cancer une intervention par chirurgie mini-invasive non robotisée, dont la convalescence avait, dit-il, été "beaucoup plus longue". Cette fois-ci, il a quitté l'hôpital avec un seul point de suture et, moins d'une semaine plus tard, il conduisait déjà son épouse jusqu'à une jardinerie. Le gouvernement a mis en avant la robotique comme l'un des cinq "grands paris" de son plan décennal pour la santé en Angleterre. Mais le Royal College of Nursing, représentant les infirmières et infirmiers, a dénoncé un accès inégal à cette technique chirurgicale selon les régions, évoquant une "loterie géographique". Le RCN a aussi critiqué l'absence d'un "modèle de financement uniformisé et cohérent" pour la robotique au sein de l'hôpital public, qui contraint certains établissements à compter sur des dons pour financer leur équipement.
Texte intégral (739 mots)
Dans cet hôpital du centre de Londres, St Bartholomew's Hospital, il enseigne à trois autres praticiens comment se servir d'un nouveau système de chirurgie assistée par robot, baptisé Da Vinci 5, développé par la société américaine Intuitive. Son casque lui a permis d'observer l'intérieur du poumon du patient. "Nous avons préservé une grande partie du poumon, en contournant des vaisseaux et des voies respiratoires vraiment, vraiment minuscules", explique le chirurgien thoracique de 60 ans. Les trois spécialistes à qui il s'adresse travaillent dans un autre hôpital anglais qui sera équipé de ce système dans quelques mois, dans le cadre d'une stratégie nationale visant à accroître l'utilisation de la robotique en chirurgie mini-invasive au sein du service public de santé britannique. Tout au long de l'opération, qui a duré environ deux heures, les instructions du docteur Stamenkovic ont résonné via un micro jusqu'à son équipe chirurgicale, qui comprend des infirmières spécialement formées. En tant que directeur de la chirurgie robotique et de la recherche au sein du Barts Health NHS Trust, il dispense des formations pour ceux qu'il appelle les "chirurgiens du futur". L'objectif du gouvernement est que l'assistance robotique soit utilisée dans 9 opérations de chirurgie mini-invasive sur 10 en Angleterre d'ici 2035. "Objectivité" A première vue, l'installation ressemble à un jeu vidéo. Le docteur Stamenkovic mène l'intervention depuis une console située dans un coin de la salle. Les mouvements de ses mains sont retranscrits par trois bras robotisés actionnant des instruments chirurgicaux sur un patient allongé à quelques mètres de distance. Un quatrième bras tient une caméra, qui fournit au chirurgien une visualisation en 3D et dont les images sont également visibles sur deux écrans présents dans le bloc opératoire. Ce système peut être utilisé dans de nombreuses spécialités comme l'urologie, la gynécologie, la chirurgie colorectale, la chirurgie thoracique, ainsi que la chirurgie abdominale ou générale. Ali Ansaripour, interne en chirurgie cardiothoracique effectuant une année de spécialisation dans le cadre d'une bourse de recherche, fait partie des médecins formés. Pour lui, le "plus grand défi" est de "s'éloigner" physiquement du patient et de s'adapter à cette nouvelle configuration. "Cela vous sépare légèrement du patient", dit-il. "Mais cela vous offre une vision incroyable et vous permet d'aborder le patient avec une grande objectivité", souligne-t-il. Le docteur Stamenkovic souligne quant à lui les avantages offerts par la robotique pour la chirurgie mini-invasive. En effet, les fins bras robotisés sont plus adaptés que les mains humaines pour manipuler des instruments dans les petites incisions. La précision accrue réduit également le risque de complications, comme les fuites d'air, fréquentes après une intervention pulmonaire. - Convalescence raccourcie - Ce type d'opération est censée permettre une durée d'hospitalisation et un temps de convalescence réduits. Pour un service public de santé sous pression, l'espoir est que les patients puissent quitter l'hôpital plus rapidement et libérer des lits. Ian Macleod "n'avait pas réalisé" avant d'enfiler sa blouse d'hôpital qu'il serait le premier patient du système public de santé britannique à subir une opération d'un cancer du poumon à l'aide de cette technologie. Cet inspecteur de police retraité, âgé de 76 ans, n'a toutefois pas été "du tout déstabilisé". Il était sur pied trente minutes seulement après son retour dans sa chambre et juge sa récupération "extraordinaire". Il avait subi par le passé pour un autre cancer une intervention par chirurgie mini-invasive non robotisée, dont la convalescence avait, dit-il, été "beaucoup plus longue". Cette fois-ci, il a quitté l'hôpital avec un seul point de suture et, moins d'une semaine plus tard, il conduisait déjà son épouse jusqu'à une jardinerie. Le gouvernement a mis en avant la robotique comme l'un des cinq "grands paris" de son plan décennal pour la santé en Angleterre. Mais le Royal College of Nursing, représentant les infirmières et infirmiers, a dénoncé un accès inégal à cette technique chirurgicale selon les régions, évoquant une "loterie géographique". Le RCN a aussi critiqué l'absence d'un "modèle de financement uniformisé et cohérent" pour la robotique au sein de l'hôpital public, qui contraint certains établissements à compter sur des dons pour financer leur équipement.
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