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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.04.2026 à 20:51

Liban: Israël doit "renoncer à ses visées territoriales" dit Macron

FRANCE24
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La trêve en cours, qui arrive à échéance dimanche, "devra être étendue afin de permettre l'amorce d'une véritable dynamique de stabilisation", a dit M. Macron devant la presse au côté du Premier ministre libanais Nawaf Salam, reçu à l'Elysée. "Nous croyons dans un désarmement du Hezbollah par les Forces armées libanaises", que ce soit par la force ou la négociation, selon le "chemin" que choisiront les autorités de Beyrouth, a-t-il dit. "Aussi longtemps qu'il y a une force qui occupe le territoire libanais ou qui bombarde, elle affaiblit la capacité à désarmer le Hezbollah dans la durée", a-t-il mis en garde. La stabilisation implique que le Hezbollah "cesse de viser Israël et de prétendre se substituer à l'Etat dans l'exercice de ses prérogatives", mais aussi "qu'Israël renonce à ses visées territoriales et comprenne que la condition de sa sécurité est un État libanais fort, et non une politique du chaos", a-t-il insisté. Alors que les pays de l'Union européenne ne sont pas parvenus mardi à prendre de nouvelles sanctions contre Israël, en dépit des appels lancés en ce sens par plusieurs d'entre eux, dont l'Espagne, Emmanuel Macron a pour sa part temporisé. Il a reconnu une "interrogation légitime" sur la possibilité de suspendre l'accord d'association entre l'UE et Israël, si ce dernier "continue cette politique qui contrevient à son histoire", notamment au Liban. "Ce n'est pas dans le moment où, il y a quelques jours, Israël a accepté un cessez-le-feu pour le Liban et s'est engagé dans des discussions qu'il faut précipiter une confrontation", a toutefois estimé le président français. "Mais les choses ne peuvent pas continuer comme il y a quelques années, d'évidence", a-t-il ajouté, exhortant les autorités israéliennes à s'engager dans "une voie de respect de la souveraineté des États voisins et une voie de l'apaisement". Une nouvelle séance de discussions entre ambassadeurs des deux pays, sous médiation américaine, est prévue jeudi à Washington. Emmanuel Macron a par ailleurs assuré que la France était "prête à maintenir son engagement sur le terrain" après le départ de la Finul, la mission de l'ONU, programmé pour la fin de l'année, "aux côtés de ses partenaires les plus mobilisés, dans un cadre qu'il nous faudra définir ensemble". Constatant "avec joie et satisfaction que les Etats Unis d'Amérique se penchent sur le berceau libanais", il les a appelés à aider la France "à négocier une nouvelle résolution" pour reconduire la Finul ou en définir "une nouvelle version". Le chef du gouvernement libanais a également affirmé que son pays avait besoin "de 500 millions d'euros pour faire face à la crise humanitaire au cours des six prochains mois". Le chef de l'Etat français a, lui, promis de reprogrammer une conférence de soutien aux forces armées et aux forces de sécurité libanaises, initialement prévue début mars, dès que Beyrouth le jugera "utile".

21.04.2026 à 20:15

Mexique: la fusillade était "planifiée", la présidente réclame plus de sécurité avant le Mondial-2026

FRANCE24
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"Ce n'était pas spontané", a déclaré le procureur général de l'Etat de Mexico, Jose Luis Cervantes Martinez. Le tireur, un Mexicain âgé de 27 ans, Julio César Jasso Ramirez, "s'était rendu à plusieurs reprises sur le site archéologique pour le repérer, avait séjourné dans des hôtels à proximité avant les faits et avait planifié ses actes", a-t-il expliqué lors de la conférence de presse matinale de la présidente Claudia Sheinbaum. En tout, trois Colombiens, une Canadienne, deux Brésiliens, six Américains, et un Russe ont été blessés. L'assaillant a ouvert le feu vers midi sur ce site très fréquenté du centre du pays, attraction touristique majeure au Mexique, avant de se suicider à l'arrivée de la police. A moins de deux mois de la Coupe du monde de football 2026, co-organisée par le Mexique, les Etats-Unis et le Canada, Mme Sheinbaum a réclamé un renforcement des contrôles afin d'empêcher l'introduction "d'arme à feu sur un site archéologique ou touristique". "Il est évident que nous devons renforcer la sécurité", a-t-elle concédé alors que Mexico accueillera le match d'ouverture du Mondial le 11 juin, et s'apprête à accueillir plus de 5,5 millions de visiteurs durant la compétition. Documents sur la tuerie de Columbine Selon le procureur, un sac à dos a été retrouvé sur place, dans lequel l'agresseur transportait le pistolet avec lequel il a tiré sur les touristes, un couteau, et 52 munitions. Des "textes, images, manuscrits (...) liés à des faits violents" survenus "aux Etats-Unis en avril 1999", ont également été découverts dans le sac, a ajouté le procureur. Le 20 avril 1999, deux élèves de 17 et 18 ans du lycée Columbine, dans le Colorado, avaient abattu en quelques minutes 12 camarades et un professeur avant de se suicider. Claudia Sheinbaum a affirmé que l'agresseur avait des "problèmes psychologiques" et "était influencé". Elle a soutenu qu'"il ne s'agit pas d'un fait lié à la délinquance" et qu'il n'existe aucun indice "pour avancer quelque autre élément impliqué dans cette attaque". L'Institut national d'anthropologie et d'histoire a annoncé que le site archéologique de Teotihuacan restera fermé jusqu'à nouvel ordre. Teotihuacan se trouve à environ 50 kilomètres de la capitale, d'où partent chaque jour des excursions pour les touristes nationaux et étrangers. Avec ses pyramides du Soleil et de la Lune et sa Chaussée des morts, Teotihuacan est le plus important monument de la période classique préhispanique, qui a connu son apogée dans la vallée de Mexico entre le premier et le septième siècle. Entre janvier et juillet 2025, les pyramides de Teotihuacan ont été le deuxième site archéologique la plus visité du pays, avec près d'un million de touristes, derrière celui de Chichen Itza, selon les chiffres officiels. Une hausse de la fréquentation des sites touristiques mexicains est attendue lors du Mondial. Le Mexique compte près de 200 sites archéologiques particulièrement prisés des touristes où des accidents ont été observés, mais il s'agit du premier cas signalé d'agression armée depuis plusieurs décennies.

21.04.2026 à 20:15

Décès de l'Argentin Luis Puenzo, réalisateur de l'oscarisé "L'histoire officielle"

FRANCE24
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"C'est avec une profonde tristesse que nous faisons nos adieux au grand scénariste, réalisateur, producteur et membre de notre organisation Luis Puenzo, décédé aujourd'hui dans la ville de Buenos Aires à l'âge de 80 ans", a indiqué l'organisation dans un communiqué. "L'Histoire officielle", lauréat également entre autres d'un Golden globe et du prix d'interprétation féminine à Cannes pour Norma Aleandro, raconte la fin de la dictature militaire argentine (1976-1983), les bébés volés nés en captivité et la quête des Mères de la place de Mai pour retrouver ces enfants disparus. Luiz Puenzo a également réalisé "Old Gringo" (1989), avec Jane Fonda et Gregory Peck, ou "La Peste" (1992), adapté du roman du prix Nobel français Albert Camus, avec William Hurt, Robert Duvall et Sandrine Bonnaire. En plus de sa prolifique carrière de réalisateur et de scénariste, Luiz Puenzo a aussi été l'un des promoteurs de la Loi sur le cinéma adoptée en 1994, qui a fortement stimulé le développement de l'industrie cinématographique en Argentine. Il a également présidé l'Institut national du cinéma et des arts audiovisuels d'Argentine. Lors de sa remise de la statuette le 24 mars 1986, date emblématique du coup d'Etat militaire en 1976 en Argentine, Luiz Puenzo avait déclaré : "Alors que je me trouve ici, sur cette scène, pour recevoir ce prix, je ne peux m'empêcher de me rappeler qu'un autre 24 mars, il y a dix ans jour pour jour, nous avons subi le dernier coup d'Etat militaire dans notre pays. Nous n'oublierons jamais ce cauchemar".

21.04.2026 à 19:56

Moyen-Orient : Comment l'armée israélienne pourrait-elle quitter le Sud-Liban

FRANCE24
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De nouvelles discussions entre Israël et le Liban sont prévues ce jeudi à Washington. Au centre des négociations : la question du désarmement du Hezbollah et du retrait de l'armée israélienne dans le Sud-Liban, explique Ghassan Salamé, ministre de la Culture du Liban dans un entretien sur #france24 
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De nouvelles discussions entre Israël et le Liban sont prévues ce jeudi à Washington. Au centre des négociations : la question du désarmement du Hezbollah et du retrait de l'armée israélienne dans le Sud-Liban, explique Ghassan Salamé, ministre de la Culture du Liban dans un entretien sur #france24 

21.04.2026 à 19:53

Carburants: des aides prolongées et augmentées pour les secteurs vulnérables

FRANCE24
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Le gouvernement va également prolonger les aides sur les carburants, en les élargissant à des secteurs d'activité comme le bâtiment, et les taxis et VTC. Les ministres ont "reçu mandat d'améliorer et de prolonger les plans (...) de soutien à l'activité", a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à l'issue d'une réunion de ministres à Matignon. Le gouvernement veut "faire en sorte que notre croissance tienne bon et que certains métiers qui sont particulièrement dépendants des hydrocarbures ne soient pas affectés", a-t-il ajouté. L'obtention de l'aide dépendra de "conditions de kilomètres", a-t-il précisé. "Mais ils seront assez bas car très vite en milieu rural on devient grand rouleur." Ce dispositif reposera sur un principe de "confiance souple" pour éviter de "fliquer" les Français, a-t-il dit. Sébastien Lecornu a aussi indiqué que les aides pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites ou renforcées en mai. Mais pour le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), qui réclamait 40 centimes, cela "reste très en-deçà de la réalité économique des entreprises" du secteur. Les agriculteurs bénéficieront d'une prise en charge de 15 centimes d'euros par litre de GNR en mai, soit un triplement par rapport à avril. Cela s'ajoute aux mesures précédentes (prise en charge de cotisations sociales, suppression de droits d'accise sur le GNR en avril...) pour un total de près de 90 millions d'euros, et à la faible fiscalité sur le GNR agricole (qui représente un coût d'1,3 milliard d'euros par an). Mardi soir, la FNSEA, syndicat agricole dominant, a "accueilli positivement" cette annonce, tout comme les Jeunes agriculteurs (JA) qui attendent "maintenant de l'exécutif une vision de long terme sur l'avenir énergétique du secteur agricole". Baisse des recettes fiscales L'aide pour les transporteurs est également reconduite pour mai, à 20 centimes par litre. Une négociation "spécifique" avec les taxis et VTC doit être menée dans les prochains jours car "ce sont des professions qui sont particulièrement impactées", a indiqué M. Lecornu. Il a aussi annoncé des négociations avec le secteur du BTP, en avançant une aide à environ 20 centimes par litre pour les entreprises de moins de 20 salariés. M. Lecornu a évoqué d'autres "chantiers", notamment sur la transparence de l'évolution des marges des distributeurs de carburants. Le Premier ministre est aussi revenu sur le plan d'électrification de l'économie destiné à réduire la dépendance de la France aux carburants importés. "Il ne s'agit pas d'opposer le court terme et le long terme", a-t-il déclaré, car "on paye cash en ce moment nos dépendances". Le gouvernement a déjà annoncé début avril de premières mesures visant à "accélérer" l'électrification avec des mesures de soutien en faveur des véhicules électriques et du bâtiment avec des pompes à chaleur fonctionnant à l'électricité. Dans un post sur X, le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel a rapporté que les recettes fiscales supplémentaires sur les carburants entre début mars et le 10 avril s'élèvent à 170 millions d'euros, dont 80 millions pour l'État, "une chute de 100 millions sur les dix premiers jours d'avril du fait de la baisse continue de la consommation". Selon lui, ces recettes sont "deux fois inférieures au coût des mesures de soutien": sur les 150 millions déjà engagés au 20 avril, 60 sont allés au chèque énergie, 50 aux les transporteurs, 35 aux agriculteurs et 5 aux pêcheurs. Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le prix des carburants s'est envolé, prenant environ 50 centimes pour le gazole et 25 pour l'essence SP95-E10. L'impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 et 6 milliards d'euros à ce stade, a chiffré mardi le ministre de l'Économie Roland Lescure. Jean-Christophe Repon, président du syndicat des artisans du bâtiment la Capeb, a salué l'"attention particulière portée aux petites entreprises du bâtiment". Les nouvelles mesures permettront "a minima d'arrêter de travailler à perte sur les devis déjà signés" même si ce montant risque d'être "insuffisant" et que l'inquiétude monte par ailleurs sur le coûts des matériaux, a-t-il dit à l'AFP. led-jmt-dlm-cho/jco
Texte intégral (722 mots)
Le gouvernement va également prolonger les aides sur les carburants, en les élargissant à des secteurs d'activité comme le bâtiment, et les taxis et VTC. Les ministres ont "reçu mandat d'améliorer et de prolonger les plans (...) de soutien à l'activité", a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à l'issue d'une réunion de ministres à Matignon. Le gouvernement veut "faire en sorte que notre croissance tienne bon et que certains métiers qui sont particulièrement dépendants des hydrocarbures ne soient pas affectés", a-t-il ajouté. L'obtention de l'aide dépendra de "conditions de kilomètres", a-t-il précisé. "Mais ils seront assez bas car très vite en milieu rural on devient grand rouleur." Ce dispositif reposera sur un principe de "confiance souple" pour éviter de "fliquer" les Français, a-t-il dit. Sébastien Lecornu a aussi indiqué que les aides pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites ou renforcées en mai. Mais pour le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), qui réclamait 40 centimes, cela "reste très en-deçà de la réalité économique des entreprises" du secteur. Les agriculteurs bénéficieront d'une prise en charge de 15 centimes d'euros par litre de GNR en mai, soit un triplement par rapport à avril. Cela s'ajoute aux mesures précédentes (prise en charge de cotisations sociales, suppression de droits d'accise sur le GNR en avril...) pour un total de près de 90 millions d'euros, et à la faible fiscalité sur le GNR agricole (qui représente un coût d'1,3 milliard d'euros par an). Mardi soir, la FNSEA, syndicat agricole dominant, a "accueilli positivement" cette annonce, tout comme les Jeunes agriculteurs (JA) qui attendent "maintenant de l'exécutif une vision de long terme sur l'avenir énergétique du secteur agricole". Baisse des recettes fiscales L'aide pour les transporteurs est également reconduite pour mai, à 20 centimes par litre. Une négociation "spécifique" avec les taxis et VTC doit être menée dans les prochains jours car "ce sont des professions qui sont particulièrement impactées", a indiqué M. Lecornu. Il a aussi annoncé des négociations avec le secteur du BTP, en avançant une aide à environ 20 centimes par litre pour les entreprises de moins de 20 salariés. M. Lecornu a évoqué d'autres "chantiers", notamment sur la transparence de l'évolution des marges des distributeurs de carburants. Le Premier ministre est aussi revenu sur le plan d'électrification de l'économie destiné à réduire la dépendance de la France aux carburants importés. "Il ne s'agit pas d'opposer le court terme et le long terme", a-t-il déclaré, car "on paye cash en ce moment nos dépendances". Le gouvernement a déjà annoncé début avril de premières mesures visant à "accélérer" l'électrification avec des mesures de soutien en faveur des véhicules électriques et du bâtiment avec des pompes à chaleur fonctionnant à l'électricité. Dans un post sur X, le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel a rapporté que les recettes fiscales supplémentaires sur les carburants entre début mars et le 10 avril s'élèvent à 170 millions d'euros, dont 80 millions pour l'État, "une chute de 100 millions sur les dix premiers jours d'avril du fait de la baisse continue de la consommation". Selon lui, ces recettes sont "deux fois inférieures au coût des mesures de soutien": sur les 150 millions déjà engagés au 20 avril, 60 sont allés au chèque énergie, 50 aux les transporteurs, 35 aux agriculteurs et 5 aux pêcheurs. Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le prix des carburants s'est envolé, prenant environ 50 centimes pour le gazole et 25 pour l'essence SP95-E10. L'impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 et 6 milliards d'euros à ce stade, a chiffré mardi le ministre de l'Économie Roland Lescure. Jean-Christophe Repon, président du syndicat des artisans du bâtiment la Capeb, a salué l'"attention particulière portée aux petites entreprises du bâtiment". Les nouvelles mesures permettront "a minima d'arrêter de travailler à perte sur les devis déjà signés" même si ce montant risque d'être "insuffisant" et que l'inquiétude monte par ailleurs sur le coûts des matériaux, a-t-il dit à l'AFP. led-jmt-dlm-cho/jco

21.04.2026 à 19:49

Gilles Simeoni démissionne de la présidence du conseil exécutif corse

FRANCE24
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En quittant ses fonctions, l'homme fort de la Corse depuis dix ans entraîne la démission automatique de l'ensemble du conseil exécutif. "Je cesserai ce soir à 23H59 mes fonctions de président du conseil exécutif de Corse", a indiqué M. Simeoni, ému lors d'une allocution dans l'hémicycle de l'assemblée. Élu maire de Bastia, il avait promis cette démission afin d'éviter tout cumul de mandats. Pour composer le nouveau conseil exécutif, une liste de 11 membres, emmenée par le président de l'Agence du développement économique de la Corse (Adec) Gilles Giovannangeli, et sur laquelle figurera Gilles Simeoni, sera soumise au vote de l'Assemblée de Corse le 4 mai, avait précisé à l'AFP Gilles Simeoni. "Si cette liste est élue, je resterai membre du Conseil exécutif et j'aurai notamment en charge la question de l'autonomie et le suivi du processus devant le Parlement", avait-il alors expliqué. Cette liste -assurée d'être élue, le parti autonomiste de M. Simeoni disposant de la majorité absolue à l'Assemblée de Corse- sera composée des membres du conseil exécutif actuel, a précisé à l'AFP une source proche de la présidence. Il inclura donc Jean-Felix Acquaviva, actuel conseiller exécutif et président de l'office des transports. "Prisonnier politique" Interrogé par l'AFP sur la reconduction de Jean-Felix Acquaviva, accusé, en direct à la radio, de "proposer des postes en échange de faveurs sexuelles à des jeunes femmes", Gilles Simeoni a répondu que ces "accusations ont pour l'heure été perpétrées de façon anonyme, dans des conditions qui, à mon avis, posent question et donc il n'y a pas de raison que cet élément, en l’état, vienne influer sur les décisions politiques qui seront prises". Une enquête pour "corruption passive, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt" a été ouverte pour "vérifier la véracité ou non des faits dénoncés", a précisé début avril à l'AFP le procureur de Bastia, Jean-Philippe Navarre. L'intérim de la présidence du conseil exécutif doit être assuré jusqu'au 4 mai par Bianca Fazi. En 2014, à la tête d'une liste d'union rassemblant des membres de la gauche et de la droite mais sans les indépendantistes, Gilles Simeoni avait été élu maire de Bastia, ce qui avait lancé sa carrière politique et enclenché une série de victoires politiques le conduisant à la tête de la collectivité de Corse. Revenant sur son bilan, il a assuré avoir essayé de "renforcer le souffle démocratique de cette société insulaire", une société corse "divisée, fragmentée, traversée par des conflits terribles." "Je crois que nous avons réussi à construire, certes de façon encore imparfaite, mais à construire la paix", a-t-il dit. Evoquant Gilles Giovannangeli, il a souligné qu'il était "le premier prisonnier politique corse à briguer" la présidence du conseil exécutif, dévoilant que M. Giovannangeli avait purgé une partie de sa condamnation à de la prison alors qu'il avait 19 ans.
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En quittant ses fonctions, l'homme fort de la Corse depuis dix ans entraîne la démission automatique de l'ensemble du conseil exécutif. "Je cesserai ce soir à 23H59 mes fonctions de président du conseil exécutif de Corse", a indiqué M. Simeoni, ému lors d'une allocution dans l'hémicycle de l'assemblée. Élu maire de Bastia, il avait promis cette démission afin d'éviter tout cumul de mandats. Pour composer le nouveau conseil exécutif, une liste de 11 membres, emmenée par le président de l'Agence du développement économique de la Corse (Adec) Gilles Giovannangeli, et sur laquelle figurera Gilles Simeoni, sera soumise au vote de l'Assemblée de Corse le 4 mai, avait précisé à l'AFP Gilles Simeoni. "Si cette liste est élue, je resterai membre du Conseil exécutif et j'aurai notamment en charge la question de l'autonomie et le suivi du processus devant le Parlement", avait-il alors expliqué. Cette liste -assurée d'être élue, le parti autonomiste de M. Simeoni disposant de la majorité absolue à l'Assemblée de Corse- sera composée des membres du conseil exécutif actuel, a précisé à l'AFP une source proche de la présidence. Il inclura donc Jean-Felix Acquaviva, actuel conseiller exécutif et président de l'office des transports. "Prisonnier politique" Interrogé par l'AFP sur la reconduction de Jean-Felix Acquaviva, accusé, en direct à la radio, de "proposer des postes en échange de faveurs sexuelles à des jeunes femmes", Gilles Simeoni a répondu que ces "accusations ont pour l'heure été perpétrées de façon anonyme, dans des conditions qui, à mon avis, posent question et donc il n'y a pas de raison que cet élément, en l’état, vienne influer sur les décisions politiques qui seront prises". Une enquête pour "corruption passive, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt" a été ouverte pour "vérifier la véracité ou non des faits dénoncés", a précisé début avril à l'AFP le procureur de Bastia, Jean-Philippe Navarre. L'intérim de la présidence du conseil exécutif doit être assuré jusqu'au 4 mai par Bianca Fazi. En 2014, à la tête d'une liste d'union rassemblant des membres de la gauche et de la droite mais sans les indépendantistes, Gilles Simeoni avait été élu maire de Bastia, ce qui avait lancé sa carrière politique et enclenché une série de victoires politiques le conduisant à la tête de la collectivité de Corse. Revenant sur son bilan, il a assuré avoir essayé de "renforcer le souffle démocratique de cette société insulaire", une société corse "divisée, fragmentée, traversée par des conflits terribles." "Je crois que nous avons réussi à construire, certes de façon encore imparfaite, mais à construire la paix", a-t-il dit. Evoquant Gilles Giovannangeli, il a souligné qu'il était "le premier prisonnier politique corse à briguer" la présidence du conseil exécutif, dévoilant que M. Giovannangeli avait purgé une partie de sa condamnation à de la prison alors qu'il avait 19 ans.

21.04.2026 à 19:27

Angoulême: le futur festival de la BD confié à l'organisateur des Francofolies

FRANCE24
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Le projet dirigé par Marie Parisot, ancienne cadre des éditions Dargaud et des Humanoïdes Associés, et Céline Bagot, fondatrice du Pop Women Festival à Reims, a été retenu par l'Association pour le développement de la BD à Angoulême (ADBDA), missionnée par les pouvoirs publics après l'annulation du dernier festival. La société 9e Art+, qui organisait l'événement actuel depuis deux décennies, a été évincée à la suite d'une fronde des auteurs de bande dessinée à l'encontre de sa gestion. Sous contrat jusqu'en 2027, elle a lancé une action en justice contre l'ADBDA. Le projet retenu, parmi quatre candidatures, "répond aux attentes de l'ensemble de la filière en termes d'exigence artistique, de diversité des esthétiques" et "confirme la place centrale des autrices et auteurs", affirme l'association dans son communiqué. Pour la première fois depuis sa création, hors période de Covid, le festival international de la BD (FIBD) d'Angoulême avait été annulé en 2026 et remplacé par un "Grand Off" fin janvier dernier.
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Le projet dirigé par Marie Parisot, ancienne cadre des éditions Dargaud et des Humanoïdes Associés, et Céline Bagot, fondatrice du Pop Women Festival à Reims, a été retenu par l'Association pour le développement de la BD à Angoulême (ADBDA), missionnée par les pouvoirs publics après l'annulation du dernier festival. La société 9e Art+, qui organisait l'événement actuel depuis deux décennies, a été évincée à la suite d'une fronde des auteurs de bande dessinée à l'encontre de sa gestion. Sous contrat jusqu'en 2027, elle a lancé une action en justice contre l'ADBDA. Le projet retenu, parmi quatre candidatures, "répond aux attentes de l'ensemble de la filière en termes d'exigence artistique, de diversité des esthétiques" et "confirme la place centrale des autrices et auteurs", affirme l'association dans son communiqué. Pour la première fois depuis sa création, hors période de Covid, le festival international de la BD (FIBD) d'Angoulême avait été annulé en 2026 et remplacé par un "Grand Off" fin janvier dernier.

21.04.2026 à 18:47

Coupes budgétaires : l’écologie à nouveau sacrifiée au nom des économies ?

Romain BRUNET
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Avec six milliards d’euros d’économies, dont quatre sur le budget de l’État, annoncées mardi par le gouvernement, les environnementalistes craignent que le ministère de la Transition écologique soit à nouveau visé, dans un contexte de multiplication des reculs en matière de défense de l'environnement.
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Avec six milliards d’euros d’économies, dont quatre sur le budget de l’État, annoncées mardi par le gouvernement, les environnementalistes craignent que le ministère de la Transition écologique soit à nouveau visé, dans un contexte de multiplication des reculs en matière de défense de l'environnement.

21.04.2026 à 18:39

Carburants: Lecornu annonce un "dispositif d'accompagnement" pour près de 3 millions de "grands rouleurs"

FRANCE24
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Il s'agirait d'une réduction moyenne de 20 centimes d'euros par litre, à destination "des travailleurs modestes", a précisé M. Lecornu à l'issue d'une réunion de ministres à Matignon. Cette aide concernera environ trois millions de "Français qui travaillent", a-t-il dit. L'obtention de l'aide dépendra aussi de "conditions de kilomètres", a-t-il précisé: "Mais ils seront assez bas car très vite en milieu rural on devient grand rouleur". Ce dispositif reposera sur un principe de "confiance souple" pour éviter de "fliquer" les Français, a-t-il promis. Insistant sur sa volonté de ne pas mettre en place des "mesures générales indiscriminée, non financées, non finançables", Sébastien Lecornu a confirmé que les aides sectorielles pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites et renforcées en mai. Celle pour les pêcheurs, actuellement à 20 centimes d'euro par litre de gazole non routier (GNR), passera "entre 30 et 35 centimes d'euro par litre", selon lui. Celle pour les agriculteurs sera multipliée "par quatre" pour atteindre 15 centimes d'euros par litre, a-t-il ajouté. L'aide pour les transporteurs, devant être équivalente à 20 centimes par litre, est également reconduite pour le mois de mai. Une négociation "spécifique" avec les taxis et VTC doit être menée "dans les jours qui vont venir" car "ce sont des professions qui sont particulièrement impactées", a déclaré Sébastien Lecornu. Il a aussi annoncé des négociations avec le secteur du BTP, en avançant une aide à environ 20 centimes par litre pour les petites entreprises de moins de 20 salariés. Sébastien Lecornu a évoqué d'autres "chantiers" à venir, notamment sur la question de la transparence de l'évolution des marges des distributeurs de carburants.
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Il s'agirait d'une réduction moyenne de 20 centimes d'euros par litre, à destination "des travailleurs modestes", a précisé M. Lecornu à l'issue d'une réunion de ministres à Matignon. Cette aide concernera environ trois millions de "Français qui travaillent", a-t-il dit. L'obtention de l'aide dépendra aussi de "conditions de kilomètres", a-t-il précisé: "Mais ils seront assez bas car très vite en milieu rural on devient grand rouleur". Ce dispositif reposera sur un principe de "confiance souple" pour éviter de "fliquer" les Français, a-t-il promis. Insistant sur sa volonté de ne pas mettre en place des "mesures générales indiscriminée, non financées, non finançables", Sébastien Lecornu a confirmé que les aides sectorielles pour les pêcheurs et agriculteurs seraient reconduites et renforcées en mai. Celle pour les pêcheurs, actuellement à 20 centimes d'euro par litre de gazole non routier (GNR), passera "entre 30 et 35 centimes d'euro par litre", selon lui. Celle pour les agriculteurs sera multipliée "par quatre" pour atteindre 15 centimes d'euros par litre, a-t-il ajouté. L'aide pour les transporteurs, devant être équivalente à 20 centimes par litre, est également reconduite pour le mois de mai. Une négociation "spécifique" avec les taxis et VTC doit être menée "dans les jours qui vont venir" car "ce sont des professions qui sont particulièrement impactées", a déclaré Sébastien Lecornu. Il a aussi annoncé des négociations avec le secteur du BTP, en avançant une aide à environ 20 centimes par litre pour les petites entreprises de moins de 20 salariés. Sébastien Lecornu a évoqué d'autres "chantiers" à venir, notamment sur la question de la transparence de l'évolution des marges des distributeurs de carburants.

21.04.2026 à 18:37

Fragilisée en interne, Marine Tondelier veut mettre "du fond" dans la campagne pour 2027

FRANCE24
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Candidate à la primaire de la gauche et des écologistes, Marine Tondelier veut "remettre du fond dans la campagne", a-t-elle expliqué mardi lors d'une conférence de presse. Ses détracteurs lui reprochent souvent de ne se concentrer que sur cette primaire, qui ne fait pas l'unanimité à gauche. Refusée par le dirigeant de Place publique, Raphaël Glucksmann et le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon, elle est aussi critiquée par une partie du PS, dont le chef des députés Boris Vallaud, et même par l'ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot. Marine Tondelier défend toujours ce processus mais insiste sur le fond: elle a proposé vendredi, dans un courrier aux autres partis de gauche sauf LFI, de créer un "socle" programmatique "partagé" dans la perspective de la présidentielle, en identifiant 21 "priorités" sur lesquelles ils peuvent travailler ensemble. Mais plus question de discuter avec les Insoumis. "Là où est partie LFI, on ne peut pas les suivre", dit-elle, évoquant les sorties polémiques de Jean-Luc Mélenchon sur la prononciation de patronymes juifs mais aussi ses positions sur la Chine, qu'il loue comme un "pôle de stabilité". Elle propose notamment l'augmentation du Smic, la hausse du salaire des enseignants de 15% sur le quinquennat, la restauration de la police de proximité ou encore la régularisation des travailleurs sans-papiers. Elle avait déjà lancé fin décembre une plateforme de 500 propositions pour la présidentielle, qui a reçu 8.500 contributions, se réjouit-elle. "On va revendiquer de faire une campagne en portant des idées positives et joyeuses, il faut donner envie aux gens", a insisté celle qui a annoncé fin mars sa grossesse. "Ambiguïté" Prônant notamment "la prospérité écologique", elle entend défendre les thèmes de la solitude, de l'enfance, de la sécurité sociale écologiste et des "territoires oubliés de l'écologie". Mais en interne, elle a été mise en difficulté dimanche lors d'un conseil fédéral extraordinaire, réclamé par ses opposants, qui jugent que les élections municipales ont été "une défaite" pour Les Écologistes, parti qui a "connu le plus grand nombre de communes perdues" par rapport à 2020. Pour l'ex-eurodéputée Karima Delli, la priorité aurait dû être donnée à défendre le bilan des maires écolos mais "on a préféré parler de primaire et de présidentielle", a-t-elle expliqué à l'AFP. Et elle déplore qu'en pleine crise de la "société du pétrole", les Ecologistes ne se fassent pas plus entendre. "Le discours du trait d'union et d'une primaire avec tout le monde était une impasse", considère également le député Jérémie Iordanoff. Pour que l'écologie politique pèse, il faut "arrêter de parler désignation" et mettre des idées sur la place publique, dit-il. Mais la députée Sandrine Rousseau, autre opposante interne, regrette elle que Les Ecologistes aient choisi, en privilégiant l'alliance avec le PS plutôt qu'avec LFI, "la stratégie de la grenouille" qui, plongée dans une casserole d’eau froide qu’on chauffe lentement, finit par mourir ébouillantée sans avoir tenté de s'échapper. "Ca conduit à la mort de l'écologie politique qui devient un courant du PS", a-t-elle argumenté auprès de l'AFP. "On a renforcé notre affaiblissement politique". "C'est tout le problème de l'ambiguïté dans laquelle Marine Tondelier s'est mise", analyse un écologiste. "Il fallait choisir et elle l'a fait trop tard, les gens ne lui font plus confiance". "Elle était devenue une vedette par son discours sur l'union, mais désormais, elle dit +sans LFI+. Elle va perdre une partie de sa +fame+ (notoriété)" mais aussi des soutiens en interne, ajoute la même source, qui prédit "des départs de militants vers LFI". Lundi, des déçus des Ecologistes, partisans d'un rapprochement avec les Insoumis, et qui ont démissionné du parti ou ont été exclus, ont lancé leur mouvement, les Verts populaires, appelant les militants écologistes "qui doutent" à les rejoindre.
Texte intégral (678 mots)
Candidate à la primaire de la gauche et des écologistes, Marine Tondelier veut "remettre du fond dans la campagne", a-t-elle expliqué mardi lors d'une conférence de presse. Ses détracteurs lui reprochent souvent de ne se concentrer que sur cette primaire, qui ne fait pas l'unanimité à gauche. Refusée par le dirigeant de Place publique, Raphaël Glucksmann et le leader Insoumis Jean-Luc Mélenchon, elle est aussi critiquée par une partie du PS, dont le chef des députés Boris Vallaud, et même par l'ex-candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot. Marine Tondelier défend toujours ce processus mais insiste sur le fond: elle a proposé vendredi, dans un courrier aux autres partis de gauche sauf LFI, de créer un "socle" programmatique "partagé" dans la perspective de la présidentielle, en identifiant 21 "priorités" sur lesquelles ils peuvent travailler ensemble. Mais plus question de discuter avec les Insoumis. "Là où est partie LFI, on ne peut pas les suivre", dit-elle, évoquant les sorties polémiques de Jean-Luc Mélenchon sur la prononciation de patronymes juifs mais aussi ses positions sur la Chine, qu'il loue comme un "pôle de stabilité". Elle propose notamment l'augmentation du Smic, la hausse du salaire des enseignants de 15% sur le quinquennat, la restauration de la police de proximité ou encore la régularisation des travailleurs sans-papiers. Elle avait déjà lancé fin décembre une plateforme de 500 propositions pour la présidentielle, qui a reçu 8.500 contributions, se réjouit-elle. "On va revendiquer de faire une campagne en portant des idées positives et joyeuses, il faut donner envie aux gens", a insisté celle qui a annoncé fin mars sa grossesse. "Ambiguïté" Prônant notamment "la prospérité écologique", elle entend défendre les thèmes de la solitude, de l'enfance, de la sécurité sociale écologiste et des "territoires oubliés de l'écologie". Mais en interne, elle a été mise en difficulté dimanche lors d'un conseil fédéral extraordinaire, réclamé par ses opposants, qui jugent que les élections municipales ont été "une défaite" pour Les Écologistes, parti qui a "connu le plus grand nombre de communes perdues" par rapport à 2020. Pour l'ex-eurodéputée Karima Delli, la priorité aurait dû être donnée à défendre le bilan des maires écolos mais "on a préféré parler de primaire et de présidentielle", a-t-elle expliqué à l'AFP. Et elle déplore qu'en pleine crise de la "société du pétrole", les Ecologistes ne se fassent pas plus entendre. "Le discours du trait d'union et d'une primaire avec tout le monde était une impasse", considère également le député Jérémie Iordanoff. Pour que l'écologie politique pèse, il faut "arrêter de parler désignation" et mettre des idées sur la place publique, dit-il. Mais la députée Sandrine Rousseau, autre opposante interne, regrette elle que Les Ecologistes aient choisi, en privilégiant l'alliance avec le PS plutôt qu'avec LFI, "la stratégie de la grenouille" qui, plongée dans une casserole d’eau froide qu’on chauffe lentement, finit par mourir ébouillantée sans avoir tenté de s'échapper. "Ca conduit à la mort de l'écologie politique qui devient un courant du PS", a-t-elle argumenté auprès de l'AFP. "On a renforcé notre affaiblissement politique". "C'est tout le problème de l'ambiguïté dans laquelle Marine Tondelier s'est mise", analyse un écologiste. "Il fallait choisir et elle l'a fait trop tard, les gens ne lui font plus confiance". "Elle était devenue une vedette par son discours sur l'union, mais désormais, elle dit +sans LFI+. Elle va perdre une partie de sa +fame+ (notoriété)" mais aussi des soutiens en interne, ajoute la même source, qui prédit "des départs de militants vers LFI". Lundi, des déçus des Ecologistes, partisans d'un rapprochement avec les Insoumis, et qui ont démissionné du parti ou ont été exclus, ont lancé leur mouvement, les Verts populaires, appelant les militants écologistes "qui doutent" à les rejoindre.

21.04.2026 à 18:32

Critiques contre l'AES, faux communiqué : que sait-on des enregistrements téléphoniques de Kemi Seba ?

Nathan GALLO
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Après l'arrestation de Kemi Seba en Afrique du Sud voilà huit jours, plusieurs extraits d'une même conversation téléphonique ont fuité en ligne, mettant en lumière les positions critiques du militant panafricaniste contre les juntes de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la Russie. L'origine des fuites est inconnue à ce jour, mais la conversation a été authentifiée par l'autre interlocuteur, le chanteur Zaga Bambo.
Texte intégral (678 mots)
Après l'arrestation de Kemi Seba en Afrique du Sud voilà huit jours, plusieurs extraits d'une même conversation téléphonique ont fuité en ligne, mettant en lumière les positions critiques du militant panafricaniste contre les juntes de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la Russie. L'origine des fuites est inconnue à ce jour, mais la conversation a été authentifiée par l'autre interlocuteur, le chanteur Zaga Bambo.
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