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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.06.2026 à 00:01

FRANCE24
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La République tchèque et l'Afrique du Sud ont fait match nul (1-1) et la Suisse a maté la Bosnie 4-1 pour lancer ce deuxième round, où peu d'équipes prendront la porte à ce stade de ce Mondial à 48 équipes: les huit meilleurs troisièmes pourront se hisser en seizièmes. Parmi ces candidats à la phase finale, la Côte d'Ivoire pourra finalement compter sur son attaquant Elye Wahi pour le choc contre l'Allemagne, le Canada lui ayant finalement accordé l'entrée sur le territoire. . Les Ivoiriens finalement avec Wahi La Côte d'Ivoire a bien cru devoir se passer de lui, mais Elye Wahi disputera bien son deuxième match de ce Mondial, contre l'Allemagne samedi. Cette autorisation avait été retardée dans l'attente d’informations complémentaires sur la situation du joueur, soupçonné d'implication dans des paris sportifs truqués en France autour d'un carton jaune qu'il a reçu lors de la dernière journée de Ligue 1. En l'absence de poursuites contre Wahi à ce stade, il a été autorisé à entrer sur le territoire canadien, a appris l'AFP jeudi de source proche du joueur. Le Canada avait auparavant refusé l'entrée du milieu ghanéen Thomas Partey, poursuivi pour viols au Royaume-Uni. . La Suisse à la relance, le Mexique vise les 16es Tenue en échec face au Qatar (1-1) la semaine dernière, la Suisse s'est relancée en étrillant la Bosnie-Herzégovine 4 à 1 jeudi à Los Angeles avec une fin de match emballante au cours de laquelle le jeune Johan Manzambi, 20 ans, a marqué un doublé peu de temps après son entrée en jeu. Avec quatre points, la Nati, qui reste sur trois éliminations d'affilée en huitièmes de finale de la Coupe du monde, a fait un grand pas vers les 16es de finale en attendant l'autre rencontre du groupe B entre le Canada et le Qatar, qui comptent un point comme la Bosnie. Après son entrée en lice réussie au Stade Azteca face à l'Afrique du Sud (2-0), le Mexique reçoit la Corée du Sud à Guadalajara (03h00 dans la nuit de jeudi à vendredi) dans une affiche dont le vainqueur, s'il y en a un, sera le premier qualifié pour les seizièmes de finale. Dans un match entre les deux déçus du groupe A, la République tchèque a longtemps mené après un but rapide de Michal Sadilek (6e), mais a concédé le nul (1-1) après un penalty de Mokoena pour les Bafana Bafana en fin de rencontre (83e). . Les Français Saliba, Upamecano, Hernandez et Gusto ménagés Les défenseurs de l'équipe de France William Saliba, Dayot Upamecano, Théo Hernandez et Malo Gusto n'ont pas participé à l'entraînement collectif jeudi, ménagés par l'encadrement des Bleus, au surlendemain de leur entrée en lice contre le Sénégal battu 3-1 par les vice-champions du monde. Les Français joueront leur deuxième match contre l'Irak lundi soir.

18.06.2026 à 23:47

FRANCE24
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Il n'était pas possible dans l'immédiat de connaître les organisateurs de ce rendez-vous. Régulièrement, depuis une trentaine d'années, ce genre de dîner est organisé dans des lieux emblématiques de la capitale: lieu investi tenu secret jusqu'à la dernière minute, tenue élégante, tables couvertes de nappes blanches amenées par les convives. Ce concept a été créé en 1988 par François Pasquier et exporté dans une centaine de villes, dont New York, Bangkok, Sydney, Copenhague, Rio, Montréal, Buenos Aires, Zagreb, Kuala Lumpur... Bénéficiant généralement d’une tolérance de la préfecture de police, le rassemblement du Dîner en blanc avait réuni en 2018 quelque 17.000 participants, établissant un record.

18.06.2026 à 23:45

FRANCE 24
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Les députés cubains ont adopté jeudi, à l'unanimité, un vaste programme de réformes qui marquent un virage historique vers l'économie de marché. Les mesures concernent notamment l'organisation des entreprises privées et d'État, les banques, le tourisme, l'agriculture, les investissements étrangers, les impôts, les salaires et le marché des changes.
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Les députés cubains ont adopté jeudi, à l'unanimité, un vaste programme de réformes qui marquent un virage historique vers l'économie de marché. Les mesures concernent notamment l'organisation des entreprises privées et d'État, les banques, le tourisme, l'agriculture, les investissements étrangers, les impôts, les salaires et le marché des changes.

18.06.2026 à 23:27

FRANCE24
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"L'incident est terminé", mais "des retards jusqu'à 4 heures sont à prévoir" sur les TGV Inoui, indiquait jeudi soir le site de la SNCF, sans préciser si cette panne d'électricité démarrée vers 18H30 était liée ou non à l'épisode de canicule que connait la France. Le trafic des trains passant par la gare de l'Est "est détourné sur des lignes électrifiées", et "va pouvoir reprendre", avait annoncé vers 20H la SNCF. "C'est lié à un incident de caténaire, c'est tout ce qu'on sait, l'enquête déterminera les causes exactes", a simplement indiqué la compagnie ferroviaire, sans pouvoir dire combien de trains et de passagers étaient concernés par l'incident. Du côté des voyageurs interrogés à la gare de l'Est par l'AFP, l'heure était à la résignation. Assis sur les quelques sièges disponibles, sur leur valise, le plus souvent par terre, ils étaient des centaines à patienter, pour certains pendant près de trois heures, dans une chaleur torride. "On prend notre mal en patience. Que voulez-vous qu'on fasse?", lancent, un peu dépitées, Laurie et Michèle, deux collègues venues assister à une réunion de travail, espérant pouvoir rentrer à Metz et à Reims. "Pas le choix" "On est fatiguées, on veut rentrer chez nous", protestaient tout en gardant le sourire Valérie, 40 ans et Marie, 57 ans, venues elles aussi pour la journée à Paris dans le cadre de leur travail. Bouteille d'eau dans une main et téléphone dans l'autre, elles consultent l'application de l'opérateur ferroviaire. "Les agents SNCF en gare nous ont dit de ne pas tenir compte de ce qui est écrit sur les panneaux d'affichage, on se dit que ça va peut-être bouger". Moins philosophe, Pascal Ndjok, employé dans la restauration de 62 ans, explique en avoir "marre". "On est obligé d'attendre mais on n'a pas d'infos, et on suffoque dans la chaleur!", déplore ce Francilien originaire de Château-Thierry. Thibault et Augustin, deux amis se rendant à un mariage ce weekend à Bar-sur-Aube, sont installés par terre avec leur ordinateur. "Quitte à attendre, on s'avance un peu dans notre travail". Ils devaient partir à 18H40, on leur a annoncé 22H. "Evidemment, ce n'est pas satisfaisant comme situation, mais on n'a pas le choix, on fait avec". Marie Barthélémy, en correspondance à Paris entre Nancy et Bourges, a encore bon espoir de partir ce soir, en montant "dans un autre train" que le sien. "J'ai essayé les Bla Bla Car et les Flixbus, mais ils ont été pris d'assaut, maintenant il faut miser sur la chance", dit-elle. Mais Simon Tanguy s'est, lui, fait une raison: il devait aller à Sarrebruck et va "devoir dormir à Paris". Sur les réseaux sociaux, des voyageurs ont aussi évoqué une "situation catastrophique" sur la ligne de RER E, en direction de Chelles, Gournay et Tournan, dans la banlieue Est de Paris, où des passagers étaient évacués à pied dans les tunnels. L'association de défense des voyageurs Fnaut a indiqué que "des milliers d'usagers" étaient "bloqués dans des trains surchauffés suite à une panne électrique". Si la SNCF n'a pas confirmé ces informations, elle a indiqué peu après 21H40 à l'AFP que "la réalimentation é(tait) en cours et le trafic va reprendre progressivement sur le RER E".
Texte intégral (551 mots)
"L'incident est terminé", mais "des retards jusqu'à 4 heures sont à prévoir" sur les TGV Inoui, indiquait jeudi soir le site de la SNCF, sans préciser si cette panne d'électricité démarrée vers 18H30 était liée ou non à l'épisode de canicule que connait la France. Le trafic des trains passant par la gare de l'Est "est détourné sur des lignes électrifiées", et "va pouvoir reprendre", avait annoncé vers 20H la SNCF. "C'est lié à un incident de caténaire, c'est tout ce qu'on sait, l'enquête déterminera les causes exactes", a simplement indiqué la compagnie ferroviaire, sans pouvoir dire combien de trains et de passagers étaient concernés par l'incident. Du côté des voyageurs interrogés à la gare de l'Est par l'AFP, l'heure était à la résignation. Assis sur les quelques sièges disponibles, sur leur valise, le plus souvent par terre, ils étaient des centaines à patienter, pour certains pendant près de trois heures, dans une chaleur torride. "On prend notre mal en patience. Que voulez-vous qu'on fasse?", lancent, un peu dépitées, Laurie et Michèle, deux collègues venues assister à une réunion de travail, espérant pouvoir rentrer à Metz et à Reims. "Pas le choix" "On est fatiguées, on veut rentrer chez nous", protestaient tout en gardant le sourire Valérie, 40 ans et Marie, 57 ans, venues elles aussi pour la journée à Paris dans le cadre de leur travail. Bouteille d'eau dans une main et téléphone dans l'autre, elles consultent l'application de l'opérateur ferroviaire. "Les agents SNCF en gare nous ont dit de ne pas tenir compte de ce qui est écrit sur les panneaux d'affichage, on se dit que ça va peut-être bouger". Moins philosophe, Pascal Ndjok, employé dans la restauration de 62 ans, explique en avoir "marre". "On est obligé d'attendre mais on n'a pas d'infos, et on suffoque dans la chaleur!", déplore ce Francilien originaire de Château-Thierry. Thibault et Augustin, deux amis se rendant à un mariage ce weekend à Bar-sur-Aube, sont installés par terre avec leur ordinateur. "Quitte à attendre, on s'avance un peu dans notre travail". Ils devaient partir à 18H40, on leur a annoncé 22H. "Evidemment, ce n'est pas satisfaisant comme situation, mais on n'a pas le choix, on fait avec". Marie Barthélémy, en correspondance à Paris entre Nancy et Bourges, a encore bon espoir de partir ce soir, en montant "dans un autre train" que le sien. "J'ai essayé les Bla Bla Car et les Flixbus, mais ils ont été pris d'assaut, maintenant il faut miser sur la chance", dit-elle. Mais Simon Tanguy s'est, lui, fait une raison: il devait aller à Sarrebruck et va "devoir dormir à Paris". Sur les réseaux sociaux, des voyageurs ont aussi évoqué une "situation catastrophique" sur la ligne de RER E, en direction de Chelles, Gournay et Tournan, dans la banlieue Est de Paris, où des passagers étaient évacués à pied dans les tunnels. L'association de défense des voyageurs Fnaut a indiqué que "des milliers d'usagers" étaient "bloqués dans des trains surchauffés suite à une panne électrique". Si la SNCF n'a pas confirmé ces informations, elle a indiqué peu après 21H40 à l'AFP que "la réalimentation é(tait) en cours et le trafic va reprendre progressivement sur le RER E".

18.06.2026 à 23:25

FRANCE24
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La Nati prend ainsi la tête du groupe B avec quatre points, en attendant la rencontre plus tard entre le Qatar et le Canada, qui ont un point chacun, comme la Bosnie. La Suisse, qui reste sur trois éliminations d'affilée en huitièmes de finale de la Coupe du monde, semble avoir fait un grand pas vers les 16e de finale de cette première édition à 48 équipes, où les huit meilleurs troisièmes de groupe seront qualifiés pour la suite en plus de deux premiers de chaque groupe. La formation de Murat Yakin, rejointe sur la fin par le Qatar pour son entrée en lice (1-1), a pris son temps face à Edin Dzeko et ses coéquipiers, ne parvenant pas à emballer un match longtemps soporifique. Dans un stade de Los Angeles largement dominé par les bruyants supporters bosniens, seulement perturbés par le son cuivré de quelques cloches de vache typique des campagnes helvétiques, la Nati, supérieure, a d'abord multiplié les frappes trop molles avec Dan Ndoye. Ndoye a apporté un premier frisson d'une superbe bicyclette (55e) détournée par le gardien Nikola Vasilj avant d'être de toute façon signalé hors-jeu. "Mon premier doublé" C'est son remplaçant Johan Manzambi, entré à la 72e minute, qui a complètement débloqué la rencontre après la deuxième pause fraîcheur. Le jeune milieu (20 ans), positionné sur l'aile gauche, a brillé dès sa première action, qu'il a lui-même initiée, avant de la terminer d'une belle volée au coeur de la surface sur un ballon mal renvoyé par la défense (74e). Le milieu de Fribourg, finaliste malheureux de la Ligue Europa le mois dernier, a ensuite lancé en profondeur Breel Embolo, fauché juste devant la surface par Tarik Muharemovic, qui a écopé d'un carton rouge direct (80e). Embolo, buteur sur penalty lors du premier match, a plus tard été trouvé en appui par Manzambi, avant de décaler Ruben Vargas sur la gauche pour une frappe sans contrôle du droit (2-0, 84e). La rencontre s'est alors totalement emballée avec cette fois un centre en retrait de Vargas pour Manzambi, seul au coeur de la surface pour le 3-0 (90e). "C'est incroyable, c'est mon premier doublé de toute ma carrière, en Coupe du monde où on n'avait pas commencé de la meilleure des façons, c'est un rêve d'enfant", a souri Manzambi en zone mixte. "Il m'a dit de faire parler mon talent", a-t-il dit à propos des mots de son sélectionneur. Ermin Mahmic a sauvé l'honneur pour la Bosnie d'une belle volée sur un ballon boxé par le gardien suisse Gregor Kobel (90e+3), avant que le capitaine Granit Xhaka ne finisse par alourdir le score sur penalty juste avant le coup de sifflet final (90+7) pour une victoire flatteuse du pays alpin.
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La Nati prend ainsi la tête du groupe B avec quatre points, en attendant la rencontre plus tard entre le Qatar et le Canada, qui ont un point chacun, comme la Bosnie. La Suisse, qui reste sur trois éliminations d'affilée en huitièmes de finale de la Coupe du monde, semble avoir fait un grand pas vers les 16e de finale de cette première édition à 48 équipes, où les huit meilleurs troisièmes de groupe seront qualifiés pour la suite en plus de deux premiers de chaque groupe. La formation de Murat Yakin, rejointe sur la fin par le Qatar pour son entrée en lice (1-1), a pris son temps face à Edin Dzeko et ses coéquipiers, ne parvenant pas à emballer un match longtemps soporifique. Dans un stade de Los Angeles largement dominé par les bruyants supporters bosniens, seulement perturbés par le son cuivré de quelques cloches de vache typique des campagnes helvétiques, la Nati, supérieure, a d'abord multiplié les frappes trop molles avec Dan Ndoye. Ndoye a apporté un premier frisson d'une superbe bicyclette (55e) détournée par le gardien Nikola Vasilj avant d'être de toute façon signalé hors-jeu. "Mon premier doublé" C'est son remplaçant Johan Manzambi, entré à la 72e minute, qui a complètement débloqué la rencontre après la deuxième pause fraîcheur. Le jeune milieu (20 ans), positionné sur l'aile gauche, a brillé dès sa première action, qu'il a lui-même initiée, avant de la terminer d'une belle volée au coeur de la surface sur un ballon mal renvoyé par la défense (74e). Le milieu de Fribourg, finaliste malheureux de la Ligue Europa le mois dernier, a ensuite lancé en profondeur Breel Embolo, fauché juste devant la surface par Tarik Muharemovic, qui a écopé d'un carton rouge direct (80e). Embolo, buteur sur penalty lors du premier match, a plus tard été trouvé en appui par Manzambi, avant de décaler Ruben Vargas sur la gauche pour une frappe sans contrôle du droit (2-0, 84e). La rencontre s'est alors totalement emballée avec cette fois un centre en retrait de Vargas pour Manzambi, seul au coeur de la surface pour le 3-0 (90e). "C'est incroyable, c'est mon premier doublé de toute ma carrière, en Coupe du monde où on n'avait pas commencé de la meilleure des façons, c'est un rêve d'enfant", a souri Manzambi en zone mixte. "Il m'a dit de faire parler mon talent", a-t-il dit à propos des mots de son sélectionneur. Ermin Mahmic a sauvé l'honneur pour la Bosnie d'une belle volée sur un ballon boxé par le gardien suisse Gregor Kobel (90e+3), avant que le capitaine Granit Xhaka ne finisse par alourdir le score sur penalty juste avant le coup de sifflet final (90+7) pour une victoire flatteuse du pays alpin.

18.06.2026 à 23:22

Meriem AMELLAL
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Direction Bunia, capitale de la province de l’Ituri, dans l’est de la RDC, la province la plus touchée par l’épidémie d’Ebola. La riposte contre le virus est en cours. En première ligne face à cette épidémie : le personnel soignant, qui se sent de plus en plus désemparé.
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Direction Bunia, capitale de la province de l’Ituri, dans l’est de la RDC, la province la plus touchée par l’épidémie d’Ebola. La riposte contre le virus est en cours. En première ligne face à cette épidémie : le personnel soignant, qui se sent de plus en plus désemparé.

18.06.2026 à 23:17

FRANCE24
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La police fédérale (PF) a annoncé avoir mené 18 perquisitions dans trois Etats brésiliens dans le cadre de l'enquête sur la banque privée Banco Master, liquidée après avoir accumulé des milliards d'euros de dettes, et sur les liens suspects de son propriétaire, Daniel Vorcaro, avec des personnalités des hautes sphères du pouvoir. Ce nouveau rebondissement dans une affaire qui fait grand bruit au Brésil depuis plusieurs mois intervient alors que Luiz Inacio Lula da Silva tentera de se faire réélire pour un quatrième mandat non consécutif en octobre. Jacques Wagner, 75 ans, a réfuté les accusations à la chaîne Band News : "Je n'ai jamais reçu d'argent de qui que ce soit, encore moins de Master". Les agents se sont rendus à plusieurs adresses liées à Jaques Wagner dans le cadre de perquisitions autorisées par la Cour suprême, selon une décision judiciaire consultée par l'AFP. Le sénateur a indiqué que les agents étaient arrivés à son domicile dès l'aube et avaient "défoncé" sa porte. Corruption et blanchiment Ancien gouverneur de l'Etat de Bahia (nord-est) et ex-ministre de la Défense de la présidente de gauche Dilma Rousseff (2011-2016), cet influent parlementaire de 75 ans est le leader du bloc parlementaire du gouvernement Lula au Sénat. Selon l'ordonnance de la Cour suprême, il est soupçonné d'avoir reçu des "avantages économiques indus" dépassant le million d'euros, notamment un appartement, des virements bancaires et l'utilisation de jets privés. En échange, les enquêteurs estiment qu'il a agi pour défendre les intérêts de Banco Master, en faisant pression au Sénat pour l'examen d'un amendement constitutionnel – qui n'a pas abouti – visant à augmenter le plafond du fonds de garantie du système bancaire brésilien. "Les faits qui font l'objet de l'enquête peuvent, en théorie, constituer des délits de corruption passive, corruption active et blanchiment", a précisé la police fédérale dans son communiqué. Edinho Silva, président du Parti des Travailleurs (PT) de Lula et de Jaques Wagner, s'est dit "confiant" dans la capacité du sénateur à "éclaircir les faits et prouver son innocence". Le scandale Banco Master a débuté en novembre quand elle a été liquidée pour s'être révélée insolvable, ayant accumulé plus de six milliards d'euros de dettes auprès de 800.000 investisseurs. Perquisitions visant gauche et droite L'enquête a ensuite porté sur des liens suspects avec les milieux politiques et judiciaires. Arrêté en mars, le N.1 de cette banque, Daniel Vorcaro, s'est vanté devant la police d'avoir des "amis" haut placés. Le sénateur Flavio Bolsonaro, pressenti comme le principal adversaire de Lula à la présidentielle d'octobre, a lui aussi été éclaboussé par ce scandale. Selon des enregistrements audio diffusés par la presse, le fils aîné de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro a demandé à M. Vorcaro de l'argent pour financer un film biographique sur son père, produit aux Etats-Unis et interprété par l'acteur Jim Caviezel. Depuis ces révélations, Flavio Bolsonaro a reculé dans les sondages et se retrouve désormais plusieurs points derrière Lula dans les intentions de vote pour le second tour. Le mois dernier, le sénateur conservateur Ciro Nogueira, ancien ministre du gouvernement Bolsonaro (2019-2022), a également été ciblé par des perquisitions de la police fédérale, soupçonné d'avoir reçu de l'argent de Banco Master en échange de faveurs politiques. Le président Lula, qui a reconnu avoir rencontré le banquier en 2024, s'est engagé à ce que l'enquête aille "jusqu'au bout".
Texte intégral (619 mots)
La police fédérale (PF) a annoncé avoir mené 18 perquisitions dans trois Etats brésiliens dans le cadre de l'enquête sur la banque privée Banco Master, liquidée après avoir accumulé des milliards d'euros de dettes, et sur les liens suspects de son propriétaire, Daniel Vorcaro, avec des personnalités des hautes sphères du pouvoir. Ce nouveau rebondissement dans une affaire qui fait grand bruit au Brésil depuis plusieurs mois intervient alors que Luiz Inacio Lula da Silva tentera de se faire réélire pour un quatrième mandat non consécutif en octobre. Jacques Wagner, 75 ans, a réfuté les accusations à la chaîne Band News : "Je n'ai jamais reçu d'argent de qui que ce soit, encore moins de Master". Les agents se sont rendus à plusieurs adresses liées à Jaques Wagner dans le cadre de perquisitions autorisées par la Cour suprême, selon une décision judiciaire consultée par l'AFP. Le sénateur a indiqué que les agents étaient arrivés à son domicile dès l'aube et avaient "défoncé" sa porte. Corruption et blanchiment Ancien gouverneur de l'Etat de Bahia (nord-est) et ex-ministre de la Défense de la présidente de gauche Dilma Rousseff (2011-2016), cet influent parlementaire de 75 ans est le leader du bloc parlementaire du gouvernement Lula au Sénat. Selon l'ordonnance de la Cour suprême, il est soupçonné d'avoir reçu des "avantages économiques indus" dépassant le million d'euros, notamment un appartement, des virements bancaires et l'utilisation de jets privés. En échange, les enquêteurs estiment qu'il a agi pour défendre les intérêts de Banco Master, en faisant pression au Sénat pour l'examen d'un amendement constitutionnel – qui n'a pas abouti – visant à augmenter le plafond du fonds de garantie du système bancaire brésilien. "Les faits qui font l'objet de l'enquête peuvent, en théorie, constituer des délits de corruption passive, corruption active et blanchiment", a précisé la police fédérale dans son communiqué. Edinho Silva, président du Parti des Travailleurs (PT) de Lula et de Jaques Wagner, s'est dit "confiant" dans la capacité du sénateur à "éclaircir les faits et prouver son innocence". Le scandale Banco Master a débuté en novembre quand elle a été liquidée pour s'être révélée insolvable, ayant accumulé plus de six milliards d'euros de dettes auprès de 800.000 investisseurs. Perquisitions visant gauche et droite L'enquête a ensuite porté sur des liens suspects avec les milieux politiques et judiciaires. Arrêté en mars, le N.1 de cette banque, Daniel Vorcaro, s'est vanté devant la police d'avoir des "amis" haut placés. Le sénateur Flavio Bolsonaro, pressenti comme le principal adversaire de Lula à la présidentielle d'octobre, a lui aussi été éclaboussé par ce scandale. Selon des enregistrements audio diffusés par la presse, le fils aîné de l'ancien président d'extrême droite Jair Bolsonaro a demandé à M. Vorcaro de l'argent pour financer un film biographique sur son père, produit aux Etats-Unis et interprété par l'acteur Jim Caviezel. Depuis ces révélations, Flavio Bolsonaro a reculé dans les sondages et se retrouve désormais plusieurs points derrière Lula dans les intentions de vote pour le second tour. Le mois dernier, le sénateur conservateur Ciro Nogueira, ancien ministre du gouvernement Bolsonaro (2019-2022), a également été ciblé par des perquisitions de la police fédérale, soupçonné d'avoir reçu de l'argent de Banco Master en échange de faveurs politiques. Le président Lula, qui a reconnu avoir rencontré le banquier en 2024, s'est engagé à ce que l'enquête aille "jusqu'au bout".

18.06.2026 à 23:01

FRANCE24
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Douze cas confirmés et un cas probable liés au MV Hondius ont été recensés, dont trois décès, lors d'une flambée qui a déclenché une alerte sanitaire internationale. Le navire battant pavillon néerlandais avait quitté Ushuaia, en Argentine, le 1er avril, faisant escale sur des îles isolées de l'Atlantique Sud avant de remonter vers le Cap-Vert puis Tenerife, dans les îles Canaries espagnoles, où les passagers restants ont été évacués. Le navire de croisière d'exploration polaire a accosté le 18 mai dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, le plus grand port d'Europe, avec un équipage réduit contraint à plusieurs semaines de quarantaine. "Presque tous les passagers et membres d'équipage du MV Hondius qui ont été placés en quarantaine aux Pays-Bas sont désormais autorisés à rentrer chez eux, y compris les non‑ressortissants", a indiqué sur X Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur de l'Organisation mondiale de la santé. Il a précisé que "sans nouveau cas signalé ni décès rapporté depuis le 2 mai, la situation demeure stable". Le 30 mai, le navire a été autorisé à reprendre la mer après des opérations de nettoyage et de désinfection. Et le 8 juin, Sainte‑Hélène, où de nombreux passagers avaient débarqué, a annoncé la fin de l'incident majeur lié au hantavirus déclaré sur cette île britannique isolée, qui abrite une communauté soudée d'environ 4.400 personnes. "Toutes les personnes identifiées comme contacts et tenues de s'isoler ont désormais achevé avec succès leur période d'isolement obligatoire de 42 jours", a indiqué le gouvernement de l'île, en précisant qu'"il n'existe plus aucun risque pour la population". Transmis par les rongeurs, le hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. L'espèce andine responsable de l'épidémie à bord du Hondius est la seule souche de hantavirus connue pour pouvoir se transmettre d’un être humain à l’autre.
Lire plus (336 mots)
Douze cas confirmés et un cas probable liés au MV Hondius ont été recensés, dont trois décès, lors d'une flambée qui a déclenché une alerte sanitaire internationale. Le navire battant pavillon néerlandais avait quitté Ushuaia, en Argentine, le 1er avril, faisant escale sur des îles isolées de l'Atlantique Sud avant de remonter vers le Cap-Vert puis Tenerife, dans les îles Canaries espagnoles, où les passagers restants ont été évacués. Le navire de croisière d'exploration polaire a accosté le 18 mai dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas, le plus grand port d'Europe, avec un équipage réduit contraint à plusieurs semaines de quarantaine. "Presque tous les passagers et membres d'équipage du MV Hondius qui ont été placés en quarantaine aux Pays-Bas sont désormais autorisés à rentrer chez eux, y compris les non‑ressortissants", a indiqué sur X Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur de l'Organisation mondiale de la santé. Il a précisé que "sans nouveau cas signalé ni décès rapporté depuis le 2 mai, la situation demeure stable". Le 30 mai, le navire a été autorisé à reprendre la mer après des opérations de nettoyage et de désinfection. Et le 8 juin, Sainte‑Hélène, où de nombreux passagers avaient débarqué, a annoncé la fin de l'incident majeur lié au hantavirus déclaré sur cette île britannique isolée, qui abrite une communauté soudée d'environ 4.400 personnes. "Toutes les personnes identifiées comme contacts et tenues de s'isoler ont désormais achevé avec succès leur période d'isolement obligatoire de 42 jours", a indiqué le gouvernement de l'île, en précisant qu'"il n'existe plus aucun risque pour la population". Transmis par les rongeurs, le hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. L'espèce andine responsable de l'épidémie à bord du Hondius est la seule souche de hantavirus connue pour pouvoir se transmettre d’un être humain à l’autre.

18.06.2026 à 22:57

Jean-Luc MOUNIER
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La Suisse a nettement dominé la Bosnie-Herzégovine (4-1), jeudi, au SoFi Stadium de Los Angeles. La Nati a dû attendre l'entrée de sa jeune pépite Manzambi, auteur d'un doublé en un quart d'heure, pour faire la différence face à des Bosniens qui étaient bien en place.
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La Suisse a nettement dominé la Bosnie-Herzégovine (4-1), jeudi, au SoFi Stadium de Los Angeles. La Nati a dû attendre l'entrée de sa jeune pépite Manzambi, auteur d'un doublé en un quart d'heure, pour faire la différence face à des Bosniens qui étaient bien en place.

18.06.2026 à 22:57

FRANCE24
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A Wall Street, l'indice Nasdaq a progressé de 1,91%, l'indice élargi S&P 500 a gagné 1,09% et le Dow Jones a pris 0,14%. Sur le Vieux Continent, Paris a pris 0,44%, Francfort 0,37% et Milan 0,18%, tandis que Londres, plombée par ses géants pétroliers, a cédé 1,04%. "Les bonnes nouvelles qui viennent du Moyen-Orient améliorent les perspectives", même "si beaucoup de choses peuvent encore se passer", explique à l'AFP Charlotte de Montpellier, économiste pour la banque ING. Les présidents américain et iranien ont signé à distance mercredi soir le protocole d'accord dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz, passage maritime essentiel pour le commerce d'hydrocarbures. Ces informations apaisent quelque peu les craintes inflationnistes des investisseurs, mais certains analystes restent sur leurs gardes. Le pétrole hésite Le marché du pétrole, notamment, se montre nerveux alors que "les opérateurs tentent d'évaluer la quantité de pétrole qui peut être immédiatement disponible", explique à l'AFP Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. Selon l'accord, le trafic des navires commerciaux dans Ormuz sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois le détroit déminé. "Mais les marchés se demandent: +Combien de temps faudra-t-il réellement pour que la chaîne d'approvisionnement retrouve un semblant de normalité?+", explique M. Lipow. Pour les analystes d'Argus Media, quatre à six mois pourraient s'écouler avant de retrouver les volumes d'exportations de brut précédant la guerre. Des incertitudes demeurent également quant au rythme de reconstitution des réserves stratégiques mondiales, largement sollicitées pour amortir la flambée des prix liée au conflit. Dans ce contexte, le prix du baril de Brent - en nette baisse pendant la majeure partie de la séance - s'est retourné juste avant la clôture, grappillant finalement 0,38% à 79,85 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a reculé de 0,25% à 76,60 dollars. Les marchés digèrent les annonces de la Fed La séance du jour est aussi marquée par "la digestion des dernières annonces de banques centrales, notamment celle de la Réserve fédérale américaine", relève Romain Aumond, macroéconomiste chez Natixis IM. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés mercredi soir, entre 3,50% et 3,75%, à l'issue de la première réunion de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année face à l'accélération de l'inflation due au conflit au Moyen-Orient. Ces déclarations, qui vont à l'encontre de ce que demande Donald Trump depuis plusieurs mois, à savoir des baisses de taux, ont douché l'humeur des investisseurs, faisant nettement reculer mercredi les Bourses américaines. Après avoir déjà grimpé la veille, le billet vert prenait encore 0,38% face à l'euro, à 1,1458 dollar pour un euro. Dans la foulée de la décision de la Fed, la Banque d'Angleterre a maintenu jeudi son principal taux directeur inchangé pour la quatrième réunion d'affilée, à 3,75%, malgré l'inflation qui reste élevée au Royaume-Uni. Accenture déçoit, Capgemini trinque Le cabinet de conseil américain Accenture a plongé de 17,99% à 127,95 dollars à Wall Street, après une révision à la baisse de ses prévisions, à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, jeudi. L'entreprise a également annoncé une série d'acquisitions dans la cybersécurité, une stratégie qui suscite des interrogations chez certains analystes, alors que le secteur évolue dans un climat incertain face au développement rapide de l'intelligence artificielle. Cette annonce a provoqué un net recul de certains groupes du secteur, et particulièrement le français Capgemini, qui a cédé 8,87% à 89,00 euros à Paris.
Texte intégral (638 mots)
A Wall Street, l'indice Nasdaq a progressé de 1,91%, l'indice élargi S&P 500 a gagné 1,09% et le Dow Jones a pris 0,14%. Sur le Vieux Continent, Paris a pris 0,44%, Francfort 0,37% et Milan 0,18%, tandis que Londres, plombée par ses géants pétroliers, a cédé 1,04%. "Les bonnes nouvelles qui viennent du Moyen-Orient améliorent les perspectives", même "si beaucoup de choses peuvent encore se passer", explique à l'AFP Charlotte de Montpellier, économiste pour la banque ING. Les présidents américain et iranien ont signé à distance mercredi soir le protocole d'accord dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz, passage maritime essentiel pour le commerce d'hydrocarbures. Ces informations apaisent quelque peu les craintes inflationnistes des investisseurs, mais certains analystes restent sur leurs gardes. Le pétrole hésite Le marché du pétrole, notamment, se montre nerveux alors que "les opérateurs tentent d'évaluer la quantité de pétrole qui peut être immédiatement disponible", explique à l'AFP Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. Selon l'accord, le trafic des navires commerciaux dans Ormuz sera pleinement rétabli dans un délai de 30 jours, une fois le détroit déminé. "Mais les marchés se demandent: +Combien de temps faudra-t-il réellement pour que la chaîne d'approvisionnement retrouve un semblant de normalité?+", explique M. Lipow. Pour les analystes d'Argus Media, quatre à six mois pourraient s'écouler avant de retrouver les volumes d'exportations de brut précédant la guerre. Des incertitudes demeurent également quant au rythme de reconstitution des réserves stratégiques mondiales, largement sollicitées pour amortir la flambée des prix liée au conflit. Dans ce contexte, le prix du baril de Brent - en nette baisse pendant la majeure partie de la séance - s'est retourné juste avant la clôture, grappillant finalement 0,38% à 79,85 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate a reculé de 0,25% à 76,60 dollars. Les marchés digèrent les annonces de la Fed La séance du jour est aussi marquée par "la digestion des dernières annonces de banques centrales, notamment celle de la Réserve fédérale américaine", relève Romain Aumond, macroéconomiste chez Natixis IM. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés mercredi soir, entre 3,50% et 3,75%, à l'issue de la première réunion de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année face à l'accélération de l'inflation due au conflit au Moyen-Orient. Ces déclarations, qui vont à l'encontre de ce que demande Donald Trump depuis plusieurs mois, à savoir des baisses de taux, ont douché l'humeur des investisseurs, faisant nettement reculer mercredi les Bourses américaines. Après avoir déjà grimpé la veille, le billet vert prenait encore 0,38% face à l'euro, à 1,1458 dollar pour un euro. Dans la foulée de la décision de la Fed, la Banque d'Angleterre a maintenu jeudi son principal taux directeur inchangé pour la quatrième réunion d'affilée, à 3,75%, malgré l'inflation qui reste élevée au Royaume-Uni. Accenture déçoit, Capgemini trinque Le cabinet de conseil américain Accenture a plongé de 17,99% à 127,95 dollars à Wall Street, après une révision à la baisse de ses prévisions, à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, jeudi. L'entreprise a également annoncé une série d'acquisitions dans la cybersécurité, une stratégie qui suscite des interrogations chez certains analystes, alors que le secteur évolue dans un climat incertain face au développement rapide de l'intelligence artificielle. Cette annonce a provoqué un net recul de certains groupes du secteur, et particulièrement le français Capgemini, qui a cédé 8,87% à 89,00 euros à Paris.
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