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21.04.2026 à 18:16

Cisjordanie occupée : Les bulldozers israéliens déracinent des centaines d'oliviers

FRANCE24
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Les bulldozers israéliens déracinent des dizaines d'#oliviers dans les plaines de #Cisjordanie occupée au sud de #Naplouse.➡️ Des attaques caractéristiques de l’occupation #israélienne dans une région qui dépend économiquement de ces arbres.
Les bulldozers israéliens déracinent des dizaines d'#oliviers dans les plaines de #Cisjordanie occupée au sud de #Naplouse.➡️ Des attaques caractéristiques de l’occupation #israélienne dans une région qui dépend économiquement de ces arbres.

21.04.2026 à 18:15

Les énergies renouvelables en forte progression, dépassent le charbon

Audrey RACINE
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La croissance de la demande en électricité en 2025 a été presqu'entièrement satisfaite par la croissance des énergies renouvelables. C'est ce que nous apprend le rapport annuel du cabinet Ember. Le solaire a connu une croissance record l'an dernier. Il faut dire que le prix des panneaux solaire a chuté de 90% entre 2015 et 2024. Cette croissance s'est faite avant le déclenchement du conflit dans le Golfe qui ne pourra que confirmer cette tendance de fond.
La croissance de la demande en électricité en 2025 a été presqu'entièrement satisfaite par la croissance des énergies renouvelables. C'est ce que nous apprend le rapport annuel du cabinet Ember. Le solaire a connu une croissance record l'an dernier. Il faut dire que le prix des panneaux solaire a chuté de 90% entre 2015 et 2024. Cette croissance s'est faite avant le déclenchement du conflit dans le Golfe qui ne pourra que confirmer cette tendance de fond.

21.04.2026 à 18:13

Downing Street dément avoir fait pression pour accélérer la nomination de Mandelson

FRANCE24
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Cette affaire empoisonne le dirigeant travailliste depuis des mois. Lundi, il a de nouveau dû s'expliquer devant la chambre des Communes, où il a reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant cette figure controversée du Labour comme ambassadeur à Washington. Peter Mandelson a été limogé en septembre dernier après de nouvelles informations sur ses liens avec le financier et criminel sexuel américain Jeffrey Esptein, mort en détention en 2019. La semaine dernière, le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Le Premier ministre a nié avoir menti au Parlement, assurant que des "responsables au ministère des Affaires étrangères" lui avaient caché cet avis défavorable. Dans la foulée des révélations du Guardian, il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins. Olly Robbins "a commis une erreur de jugement", a insisté Keir Starmer lors du conseil des ministres mardi, selon le compte-rendu de Downing Street. Le haut fonctionnaire, qui témoignait au même moment devant une commission parlementaire, a évoqué "la pression constante" exercée par Downing Street sur le Foreign Office pour que ce dernier donne rapidement son feu vert à la nomination de Peter Mandelson. L'objectif était clair: qu'il prenne son poste hautement stratégique à Washington "le plus vite possible", a-t-il dit, dans la perspective de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025. L'ancien commissaire européen a finalement pris ses fonctions trois semaines plus tard. Keir Starmer "avait annoncé que Mandelson était son candidat" et "l'agrément (des Etats-Unis) avait été obtenu", a rappelé M. Robbins. Il a indiqué avoir été "informé" par le service chargé de contrôler les antécédents de Peter Mandelson que celui-ci était perçu comme "un cas limite" et que "la recommandation penchait plutôt dans le sens du refus de son habilitation". "On m'a également dit que ces risques n'étaient pas liés à la relation de Mandelson avec Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré, sans plus de précision. Les médias britanniques évoquent des risques concernant les liens de Peter Mandelson avec la Chine via son cabinet de conseil. "Désastre" Downing Street a démenti mardi toute pression sur le Foreign Office. "Il y a une différence entre demander où en est un processus de nomination" et l'idée de faire pression sur ce processus, a déclaré un porte-parole de Keir Starmer. "Aucune pression n'a été faite" par Downing Street, a insisté le secrétaire d'Etat aux relations intergouvernementales, Darren Jones devant les députés. Il a annoncé une enquête sur la "fuite" à l'origine des révélations du Guardian. Des questions restent toutefois soulevées sur les raisons qui ont permis à Peter Mandelson d'avoir accès à des informations classifiées avant qu'il n'ait obtenu son habilitation de sécurité. Interrogé, Downing Street a reconnu que c'était "inhabituel", mais a renvoyé la balle vers le Foreign Office. Le témoignage de l'ex-haut fonctionnaire a relancé les appels de l'opposition à la démission du Premier ministre, tandis que des critiques s'élèvent dans la majorité. Le député travailliste Imran Hussein a appelé à la création d'une enquête indépendante, "avec des conséquences, y compris pour le Premier ministre", et son collègue de l'aile gauche du Labour Jon Trickett a dénoncé la culture "toxique" à Downing Street, lors d'un débat à la chambre des Communes. "Le Premier ministre n'est pas apte à exercer sa fonction", a lancé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch. Le chef du parti libéral-démocrate Ed Davey a lui déploré "un désastre né d'une tentative vaine d'apaiser Donald Trump". Le président américain a estimé mardi sur son réseau Truth Social que Peter Mandelson avait été un "mauvais choix". "Mais il reste encore beaucoup de temps pour redresser la barre", a-t-il ajouté, semblant se montrer encourageant à l'égard du Premier ministre, qu'il a pourtant largement critiqué ces dernières semaines.
Texte intégral (696 mots)
Cette affaire empoisonne le dirigeant travailliste depuis des mois. Lundi, il a de nouveau dû s'expliquer devant la chambre des Communes, où il a reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant cette figure controversée du Labour comme ambassadeur à Washington. Peter Mandelson a été limogé en septembre dernier après de nouvelles informations sur ses liens avec le financier et criminel sexuel américain Jeffrey Esptein, mort en détention en 2019. La semaine dernière, le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Le Premier ministre a nié avoir menti au Parlement, assurant que des "responsables au ministère des Affaires étrangères" lui avaient caché cet avis défavorable. Dans la foulée des révélations du Guardian, il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins. Olly Robbins "a commis une erreur de jugement", a insisté Keir Starmer lors du conseil des ministres mardi, selon le compte-rendu de Downing Street. Le haut fonctionnaire, qui témoignait au même moment devant une commission parlementaire, a évoqué "la pression constante" exercée par Downing Street sur le Foreign Office pour que ce dernier donne rapidement son feu vert à la nomination de Peter Mandelson. L'objectif était clair: qu'il prenne son poste hautement stratégique à Washington "le plus vite possible", a-t-il dit, dans la perspective de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025. L'ancien commissaire européen a finalement pris ses fonctions trois semaines plus tard. Keir Starmer "avait annoncé que Mandelson était son candidat" et "l'agrément (des Etats-Unis) avait été obtenu", a rappelé M. Robbins. Il a indiqué avoir été "informé" par le service chargé de contrôler les antécédents de Peter Mandelson que celui-ci était perçu comme "un cas limite" et que "la recommandation penchait plutôt dans le sens du refus de son habilitation". "On m'a également dit que ces risques n'étaient pas liés à la relation de Mandelson avec Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré, sans plus de précision. Les médias britanniques évoquent des risques concernant les liens de Peter Mandelson avec la Chine via son cabinet de conseil. "Désastre" Downing Street a démenti mardi toute pression sur le Foreign Office. "Il y a une différence entre demander où en est un processus de nomination" et l'idée de faire pression sur ce processus, a déclaré un porte-parole de Keir Starmer. "Aucune pression n'a été faite" par Downing Street, a insisté le secrétaire d'Etat aux relations intergouvernementales, Darren Jones devant les députés. Il a annoncé une enquête sur la "fuite" à l'origine des révélations du Guardian. Des questions restent toutefois soulevées sur les raisons qui ont permis à Peter Mandelson d'avoir accès à des informations classifiées avant qu'il n'ait obtenu son habilitation de sécurité. Interrogé, Downing Street a reconnu que c'était "inhabituel", mais a renvoyé la balle vers le Foreign Office. Le témoignage de l'ex-haut fonctionnaire a relancé les appels de l'opposition à la démission du Premier ministre, tandis que des critiques s'élèvent dans la majorité. Le député travailliste Imran Hussein a appelé à la création d'une enquête indépendante, "avec des conséquences, y compris pour le Premier ministre", et son collègue de l'aile gauche du Labour Jon Trickett a dénoncé la culture "toxique" à Downing Street, lors d'un débat à la chambre des Communes. "Le Premier ministre n'est pas apte à exercer sa fonction", a lancé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch. Le chef du parti libéral-démocrate Ed Davey a lui déploré "un désastre né d'une tentative vaine d'apaiser Donald Trump". Le président américain a estimé mardi sur son réseau Truth Social que Peter Mandelson avait été un "mauvais choix". "Mais il reste encore beaucoup de temps pour redresser la barre", a-t-il ajouté, semblant se montrer encourageant à l'égard du Premier ministre, qu'il a pourtant largement critiqué ces dernières semaines.

21.04.2026 à 18:11

Iran : Donald Trump n'en est plus à une contradiction près pour sauver la face

Sébastian SEIBT
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Le président américain Donald Trump multiplie les affirmations erronées ces derniers jours sur des questions parfois très simples, comme la localisation du vice-président J. D. Vance. Des libertés avec la vérité et la réalité que Donald Trump a l’habitude de prendre, mais qui ont une portée particulière dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient et des discussions avec l'Iran.
Texte intégral (696 mots)
Le président américain Donald Trump multiplie les affirmations erronées ces derniers jours sur des questions parfois très simples, comme la localisation du vice-président J. D. Vance. Des libertés avec la vérité et la réalité que Donald Trump a l’habitude de prendre, mais qui ont une portée particulière dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient et des discussions avec l'Iran.

21.04.2026 à 17:56

Liban : Macron reçoit Nawaf Salam dans un contexte de trêve fragile

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron reçoit à Paris le Premier ministre libanais Nawaf Salam, alors que la situation reste très instable au Liban où un cessez-le-feu fragile est entré en vigueur. L'Elysée a jugé que la "zone tampon" imposée par l'armée israélienne dans le sud du Liban était "temporaire", sans réclamer son démantèlement immédiat, tout en affirmant que "l'intégrité territoriale" libanaise devra être respectée "à l'issue des négociations" entre les deux pays. Correspondance de Serge Berberi depuis Beyrouth pour France 24.
Lire plus (95 mots)
Le président français Emmanuel Macron reçoit à Paris le Premier ministre libanais Nawaf Salam, alors que la situation reste très instable au Liban où un cessez-le-feu fragile est entré en vigueur. L'Elysée a jugé que la "zone tampon" imposée par l'armée israélienne dans le sud du Liban était "temporaire", sans réclamer son démantèlement immédiat, tout en affirmant que "l'intégrité territoriale" libanaise devra être respectée "à l'issue des négociations" entre les deux pays. Correspondance de Serge Berberi depuis Beyrouth pour France 24.

21.04.2026 à 17:52

Pape François : un an après sa mort, retour sur son pontificat

FRANCE24
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Un an après sa disparition, retour sur l’histoire du pape François, premier souverain pontife venu d’Amérique latine. De son élection en 2013 à ses grandes réformes, en passant par ses prises de position marquantes, récit d’un pontificat qui a profondément marqué l’Église catholique, par notre journaliste David Gilberg.
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Un an après sa disparition, retour sur l’histoire du pape François, premier souverain pontife venu d’Amérique latine. De son élection en 2013 à ses grandes réformes, en passant par ses prises de position marquantes, récit d’un pontificat qui a profondément marqué l’Église catholique, par notre journaliste David Gilberg.

21.04.2026 à 17:49

Ouverture des débats au nouveau procès d'Harvey Weinstein

FRANCE24
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Un éventuel acquittement ne permettrait pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires. Lors de son précédent procès, en juin 2025 à Manhattan, Harvey Weinstein avait été reconnu coupable d'agression sexuelle sur l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006, et acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola. Mais des tensions apparues lors des délibérations du jury avaient conduit le juge à déclarer nulle la procédure concernant Jessica Mann, ouvrant la voie à un nouveau jugement. Ce nouveau procès, qui a débuté le 14 avril, devant la Cour suprême pénale de l'État de New York n'efface pas les deux verdicts rendus, dont la condamnation dont Harvey Weinstein a fait appel. L'Américain "garde espoir et s'attend à une procédure équitable où les faits le disculperont", a commenté son porte‑parole Juda Engelmayer auprès de l'AFP avant l'ouverture du procès. Le producteur de "Pulp Fiction" et "Shakespeare in Love" a par ailleurs fait appel de sa condamnation en 2023 en Californie à 16 ans de prison pour le viol d'une actrice européenne il y a plus de dix ans. Au cours de son nouveau procès, il ne pourra pas être interrogé sur les faits ayant déjà donné lieu à un jugement, a tranché le magistrat en charge du dossier, Curtis Farber. Pour ce rendez-vous, Harvey Weinstein a remanié son équipe de défense, s'adjoignant les services des avocats Jacob Kaplan et Marc Agnifilo, qui comptent parmi leurs clients Sean "Diddy" Combs, dans son procès pour trafic sexuel, et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. Harvey Weinstein, dont la santé décline et qui se déplace en fauteuil roulant, s'inquiète de ne pas "tenir longtemps" dans la tristement célèbre prison new-yorkaise de Rikers Island, où il est détenu. La plupart du temps à l'isolement, il a dit au magazine The Hollywood Reporter début mars être "constamment menacé et tourné en dérision". Plus de 80 femmes l'ont accusé de violences sexuelles depuis 2017. Sa première condamnation à 23 ans de prison, pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, remonte à 2020 à New York - un procès qui a symbolisé une victoire pour le mouvement #MeToo. Mais une cour d'appel avait annulé ce verdict en 2024 pour des raisons procédurales.
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Un éventuel acquittement ne permettrait pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires. Lors de son précédent procès, en juin 2025 à Manhattan, Harvey Weinstein avait été reconnu coupable d'agression sexuelle sur l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006, et acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola. Mais des tensions apparues lors des délibérations du jury avaient conduit le juge à déclarer nulle la procédure concernant Jessica Mann, ouvrant la voie à un nouveau jugement. Ce nouveau procès, qui a débuté le 14 avril, devant la Cour suprême pénale de l'État de New York n'efface pas les deux verdicts rendus, dont la condamnation dont Harvey Weinstein a fait appel. L'Américain "garde espoir et s'attend à une procédure équitable où les faits le disculperont", a commenté son porte‑parole Juda Engelmayer auprès de l'AFP avant l'ouverture du procès. Le producteur de "Pulp Fiction" et "Shakespeare in Love" a par ailleurs fait appel de sa condamnation en 2023 en Californie à 16 ans de prison pour le viol d'une actrice européenne il y a plus de dix ans. Au cours de son nouveau procès, il ne pourra pas être interrogé sur les faits ayant déjà donné lieu à un jugement, a tranché le magistrat en charge du dossier, Curtis Farber. Pour ce rendez-vous, Harvey Weinstein a remanié son équipe de défense, s'adjoignant les services des avocats Jacob Kaplan et Marc Agnifilo, qui comptent parmi leurs clients Sean "Diddy" Combs, dans son procès pour trafic sexuel, et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. Harvey Weinstein, dont la santé décline et qui se déplace en fauteuil roulant, s'inquiète de ne pas "tenir longtemps" dans la tristement célèbre prison new-yorkaise de Rikers Island, où il est détenu. La plupart du temps à l'isolement, il a dit au magazine The Hollywood Reporter début mars être "constamment menacé et tourné en dérision". Plus de 80 femmes l'ont accusé de violences sexuelles depuis 2017. Sa première condamnation à 23 ans de prison, pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, remonte à 2020 à New York - un procès qui a symbolisé une victoire pour le mouvement #MeToo. Mais une cour d'appel avait annulé ce verdict en 2024 pour des raisons procédurales.

21.04.2026 à 17:48

Iran : Trump n’exclut pas une reprise des bombardements

FRANCE24
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Dans une interview à la chaîne CNBC, Donald Trump a indiqué ne pas vouloir prolonger le cessez-le-feu ​avec l'Iran. "Je m'attends à bombarder parce que je pense que c'est la meilleure attitude à adopter. Mais nous sommes prêts ‌à intervenir. L'armée est impatiente d'y aller", ajoute Donald Trump à propos d'une éventuelle reprise des hostilités faute d'accord rapide avec Téhéran. Décryptage avec Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington.
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Dans une interview à la chaîne CNBC, Donald Trump a indiqué ne pas vouloir prolonger le cessez-le-feu ​avec l'Iran. "Je m'attends à bombarder parce que je pense que c'est la meilleure attitude à adopter. Mais nous sommes prêts ‌à intervenir. L'armée est impatiente d'y aller", ajoute Donald Trump à propos d'une éventuelle reprise des hostilités faute d'accord rapide avec Téhéran. Décryptage avec Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington.
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