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15.08.2026 à 14:12

FRANCE24
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Emmanuel Macron a chargé Sébastien Lecornu de "travailler" à "une rédaction juridiquement robuste" de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans dont la version adoptée au Parlement a été censurée jeudi par le Conseil constitutionnel.
Emmanuel Macron a chargé Sébastien Lecornu de "travailler" à "une rédaction juridiquement robuste" de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans dont la version adoptée au Parlement a été censurée jeudi par le Conseil constitutionnel.

15.08.2026 à 13:46

FRANCE24
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15.08.2026 à 13:36

FRANCE 24
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L'armée ⁠ukrainienne a ​frappé une usine de fabrication de composants de l'industrie satellitaire et de missiles russes dans la ville ​de Samara, ‌a annoncé samedi le président Volodymyr Zelensky. Le maire de Samara, Ivan Noskov, avait fait état un peu ‌plus tôt d'une "attaque massive" qui avait provoqué selon lui ​des "dégâts localisés".
L'armée ⁠ukrainienne a ​frappé une usine de fabrication de composants de l'industrie satellitaire et de missiles russes dans la ville ​de Samara, ‌a annoncé samedi le président Volodymyr Zelensky. Le maire de Samara, Ivan Noskov, avait fait état un peu ‌plus tôt d'une "attaque massive" qui avait provoqué selon lui ​des "dégâts localisés".

15.08.2026 à 13:17

FRANCE24
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"Ça y est, je l'ai cette médaille. C'est ma première", a-t-il réagi en zone mixte, la voix tremblante et les yeux embués qui ne quittaient pas la médaille accrochée à son cou. "Je suis passé du radiateur du fond de la classe et là je commence à être parmi les bons élèves. Je rentre enfin parmi ces athlètes forts qui ont des médailles", a-t-il encore ajouté. Après des années à courir - ou plutôt à marcher - après, le jardinier francilien de 33 ans décroche enfin un premier podium international, lui qui avait terminé 9e du 20 km marche aux JO de Paris quelques heures seulement après la naissance de son fils et avait décroché deux places de finaliste aux Mondiaux-2025 à Tokyo (4e sur le 20 km, 5e sur le 35 km). Quatrième à un kilomètre de l'arrivée, Quinion a arraché le bronze grâce aux quatre minutes de pénalité infligées au Hongrois Bence Venyercsan qui était devant lui (finalement 6e). Plus très lucide après près de trois heures d'effort (2h 59:29), il n'a visiblement pas compris qu'il était médaillé en franchissant l'arrivée. "Je ne comprends rien" "C'était compliqué, tout le monde me parle, on me dit: +fais ci, fais ça, va là-bas, ralentis, je ne comprends rien à ce qu'il se passe", a-t-il raconté. "C'est dur, c'est un marathon, je pense que des millions de personnes peuvent se reconnaître", a ajouté le Français, le semi et le marathon ayant remplacé depuis cette année les habituels 20 km et 35 km marche pour donner plus de visibilité à la discipline en l'alignant aux distances du running. En zone mixte, le désormais médaillé européen avait le dos bien éraflé - la faute à une griffure de sa compatriote Clémence Beretta qui s'est rattrapée à lui en trébuchant lors de la course - et beaucoup de mal à se remettre de son effort éreintant. "Cardiaquement, je ne suis pas très haut mais physiquement les jambes prennent trop cher", encore plus sur un parcours compliqué avec du dénivelé et des pavé, a-t-il réagi. "Je prends une claque quand même parce que je vois (Massimo) Stano qui fait le show pendant toute la course ! Il y en a pour qui c'est la balade du dimanche", a-t-il plaisanté à propos du vainqueur italien du jour (2h 56:49). Au bout de lui-même, Quinion apporte à la France une septième médaille sur ces championnats d'Europe et la première médaille internationale pour la marche française depuis la légende de la discipline Yohann Diniz, champion du monde du 50 km en 2017. - "Sur la planète Mars !" "C'est spécial. Ça fait des années que je cherche une médaille. Maintenant que je l'ai, je rêve de l'or", a-t-il soufflé, le regard toujours rivé sur sa médaille. "Il sera peut-être un peu déçu de ne pas avoir l'or mais moi, je suis très fier du coach", a souri le jeune Martin Madeline-Degy, 14e samedi et qui est entraîné par Quinion toute l'année. "On s'envoyait des petits regards pendant la course", a-t-il raconté. "Mais au bout d'un moment, je voyais bien qu'il était dans la lune ! Enfin, dans la lune... Non, il était sur la planète Mars!" Quinion parachève une matinée qui a montré la bonne forme de la marche française, la délégation tricolore comptant cinq finalistes de plus à ces championnats d'Europe après les épreuves de marche. Sur le semi-marathon femmes, Pauline Stey a fini au pied du podium devant Ana Delahaie (6e) et Clémence Beretta (7e). Sur marathon femmes, Camille Moutard est 8e. "Elle est rapide, la marche française !", a salué Quinion.
Texte intégral (639 mots)
"Ça y est, je l'ai cette médaille. C'est ma première", a-t-il réagi en zone mixte, la voix tremblante et les yeux embués qui ne quittaient pas la médaille accrochée à son cou. "Je suis passé du radiateur du fond de la classe et là je commence à être parmi les bons élèves. Je rentre enfin parmi ces athlètes forts qui ont des médailles", a-t-il encore ajouté. Après des années à courir - ou plutôt à marcher - après, le jardinier francilien de 33 ans décroche enfin un premier podium international, lui qui avait terminé 9e du 20 km marche aux JO de Paris quelques heures seulement après la naissance de son fils et avait décroché deux places de finaliste aux Mondiaux-2025 à Tokyo (4e sur le 20 km, 5e sur le 35 km). Quatrième à un kilomètre de l'arrivée, Quinion a arraché le bronze grâce aux quatre minutes de pénalité infligées au Hongrois Bence Venyercsan qui était devant lui (finalement 6e). Plus très lucide après près de trois heures d'effort (2h 59:29), il n'a visiblement pas compris qu'il était médaillé en franchissant l'arrivée. "Je ne comprends rien" "C'était compliqué, tout le monde me parle, on me dit: +fais ci, fais ça, va là-bas, ralentis, je ne comprends rien à ce qu'il se passe", a-t-il raconté. "C'est dur, c'est un marathon, je pense que des millions de personnes peuvent se reconnaître", a ajouté le Français, le semi et le marathon ayant remplacé depuis cette année les habituels 20 km et 35 km marche pour donner plus de visibilité à la discipline en l'alignant aux distances du running. En zone mixte, le désormais médaillé européen avait le dos bien éraflé - la faute à une griffure de sa compatriote Clémence Beretta qui s'est rattrapée à lui en trébuchant lors de la course - et beaucoup de mal à se remettre de son effort éreintant. "Cardiaquement, je ne suis pas très haut mais physiquement les jambes prennent trop cher", encore plus sur un parcours compliqué avec du dénivelé et des pavé, a-t-il réagi. "Je prends une claque quand même parce que je vois (Massimo) Stano qui fait le show pendant toute la course ! Il y en a pour qui c'est la balade du dimanche", a-t-il plaisanté à propos du vainqueur italien du jour (2h 56:49). Au bout de lui-même, Quinion apporte à la France une septième médaille sur ces championnats d'Europe et la première médaille internationale pour la marche française depuis la légende de la discipline Yohann Diniz, champion du monde du 50 km en 2017. - "Sur la planète Mars !" "C'est spécial. Ça fait des années que je cherche une médaille. Maintenant que je l'ai, je rêve de l'or", a-t-il soufflé, le regard toujours rivé sur sa médaille. "Il sera peut-être un peu déçu de ne pas avoir l'or mais moi, je suis très fier du coach", a souri le jeune Martin Madeline-Degy, 14e samedi et qui est entraîné par Quinion toute l'année. "On s'envoyait des petits regards pendant la course", a-t-il raconté. "Mais au bout d'un moment, je voyais bien qu'il était dans la lune ! Enfin, dans la lune... Non, il était sur la planète Mars!" Quinion parachève une matinée qui a montré la bonne forme de la marche française, la délégation tricolore comptant cinq finalistes de plus à ces championnats d'Europe après les épreuves de marche. Sur le semi-marathon femmes, Pauline Stey a fini au pied du podium devant Ana Delahaie (6e) et Clémence Beretta (7e). Sur marathon femmes, Camille Moutard est 8e. "Elle est rapide, la marche française !", a salué Quinion.

15.08.2026 à 12:37

FRANCE 24
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Les hommages se multiplient samedi en mémoire de Jason Arday, ancien professeur noir de l'université de Cambridge retrouvé mort vendredi après avoir été au cœur d'un scandale de plagiat. Des proches et des collègues dénoncent "un harcèlement" depuis sa nomination il y a trois ans.
Texte intégral (639 mots)
Les hommages se multiplient samedi en mémoire de Jason Arday, ancien professeur noir de l'université de Cambridge retrouvé mort vendredi après avoir été au cœur d'un scandale de plagiat. Des proches et des collègues dénoncent "un harcèlement" depuis sa nomination il y a trois ans.

15.08.2026 à 12:35

FRANCE24
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L'armée israélienne a affirmé avoir notamment ciblé une "infrastructure" du Hezbollah. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé la mort de civils, parlant d'une "escalade". Une frappe a été menée "par des avions de combat ennemis contre une maison" située à la périphérie du village d'Ansar, a rapporté l'Agence nationale de l'information (ANI). Une autre a eu lieu dans le village de Deir Zahrani, à une vingtaine de km de là. Le ministère libanais de la Santé a indiqué que sept personnes avaient péri à Ansar, "dont trois enfants et deux femmes", et deux autres avaient été tuées et neuf blessées à Deir Zahrani, précisant que ce bilan était provisoire. A Ansar, un journaliste de l'AFP a vu un bâtiment entièrement détruit ainsi qu'une piscine et des voitures endommagées, alors que des secouristes sortaient des corps des décombres. "Escalade" "C'est un petit hôtel touristique (...) J'attends toute l'année les trois mois de l'été (...) qu'ai-je fait pour mériter ça ?", a déclaré à l'AFP Mohamed Saab, propriétaire de la maison. Abbas Khalil, un autre habitant d'Ansar, a précisé avoir entendu une frappe "vers 4h30 du matin" alors qu'il priait. L'agence ANI a fait état d'une autre frappe dans la vallée située entre Ansar et le village de Zarariyeh, "la première à une telle profondeur dans le territoire depuis le cessez-le-feu il y a deux mois". Des frappes aériennes et des tirs d'artillerie ont eu lieu également dans le secteur de la crête d'Ali al-Taher, une colline stratégique surplombant la région méridionale de Nabatiyé, selon la même source. Dans une réponse à une question de l'AFP, l'armée israélienne a dit avoir "ciblé des infrastructures terroristes du Hezbollah dans les régions de Nabatiyé et d'Ansar", en réponse à une opération du groupe contre des soldats israéliens dans le secteur de la crête d'Ali al-Taher. M. Nawaf a dénoncé une "escalade" qui "sape les efforts visant à rétablir la stabilité dans le Sud". "Les sept victimes de la frappe israélienne sur le village d'Ansar ne constituent pas une +infrastructure militaire+ et les femmes et les enfants qui ont été tués ne sont pas des cibles militaires", a-t-il dit. "La responsabilité de traiter avec d'éventuelles infrastructures militaires (...) incombe exclusivement à l'Etat libanais, par l'intermédiaire de l'armée libanaise", a-t-il ajouté. nouveau cycle de négociations Le Liban a été entraîné début mars dans le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis quand le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à Téhéran, après l'offensive américano-israélienne lancée en février contre la République islamique. Israël a mené en représailles de nombreuses frappes aériennes au Liban et déployé des troupes dans le sud du pays, faisant plus de 4.300 morts, selon les autorités libanaises. Si les bombardements ont nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes ponctuelles. L'accord-cadre conclu en juin entre Israël et le Liban prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, en commençant par des "zones pilotes". Un huitième cycle de négociations entre Israël et le Liban doit se tenir à Rome début septembre. Le Hezbollah est opposé à cet accord et a de nouveau fustigé vendredi le gouvernement libanais pour l'avoir signé, parlant d'"humiliation". Plus tôt cette semaine, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, s'est engagé à maintenir des troupes dans une "zone de sécurité" dans le sud du Liban. "Une présence militaire permanente dans le sud du Liban n'est pas compatible avec les engagements pris dans le cadre de l'accord", a réagi auprès de l'AFP un responsable du Département d'État américain.
Texte intégral (693 mots)
L'armée israélienne a affirmé avoir notamment ciblé une "infrastructure" du Hezbollah. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a lui dénoncé la mort de civils, parlant d'une "escalade". Une frappe a été menée "par des avions de combat ennemis contre une maison" située à la périphérie du village d'Ansar, a rapporté l'Agence nationale de l'information (ANI). Une autre a eu lieu dans le village de Deir Zahrani, à une vingtaine de km de là. Le ministère libanais de la Santé a indiqué que sept personnes avaient péri à Ansar, "dont trois enfants et deux femmes", et deux autres avaient été tuées et neuf blessées à Deir Zahrani, précisant que ce bilan était provisoire. A Ansar, un journaliste de l'AFP a vu un bâtiment entièrement détruit ainsi qu'une piscine et des voitures endommagées, alors que des secouristes sortaient des corps des décombres. "Escalade" "C'est un petit hôtel touristique (...) J'attends toute l'année les trois mois de l'été (...) qu'ai-je fait pour mériter ça ?", a déclaré à l'AFP Mohamed Saab, propriétaire de la maison. Abbas Khalil, un autre habitant d'Ansar, a précisé avoir entendu une frappe "vers 4h30 du matin" alors qu'il priait. L'agence ANI a fait état d'une autre frappe dans la vallée située entre Ansar et le village de Zarariyeh, "la première à une telle profondeur dans le territoire depuis le cessez-le-feu il y a deux mois". Des frappes aériennes et des tirs d'artillerie ont eu lieu également dans le secteur de la crête d'Ali al-Taher, une colline stratégique surplombant la région méridionale de Nabatiyé, selon la même source. Dans une réponse à une question de l'AFP, l'armée israélienne a dit avoir "ciblé des infrastructures terroristes du Hezbollah dans les régions de Nabatiyé et d'Ansar", en réponse à une opération du groupe contre des soldats israéliens dans le secteur de la crête d'Ali al-Taher. M. Nawaf a dénoncé une "escalade" qui "sape les efforts visant à rétablir la stabilité dans le Sud". "Les sept victimes de la frappe israélienne sur le village d'Ansar ne constituent pas une +infrastructure militaire+ et les femmes et les enfants qui ont été tués ne sont pas des cibles militaires", a-t-il dit. "La responsabilité de traiter avec d'éventuelles infrastructures militaires (...) incombe exclusivement à l'Etat libanais, par l'intermédiaire de l'armée libanaise", a-t-il ajouté. nouveau cycle de négociations Le Liban a été entraîné début mars dans le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis quand le Hezbollah a ciblé Israël en soutien à Téhéran, après l'offensive américano-israélienne lancée en février contre la République islamique. Israël a mené en représailles de nombreuses frappes aériennes au Liban et déployé des troupes dans le sud du pays, faisant plus de 4.300 morts, selon les autorités libanaises. Si les bombardements ont nettement diminué depuis la signature d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran en juin, puis d'un accord-cadre entre le Liban et Israël, Beyrouth signale toutefois des frappes et destructions israéliennes ponctuelles. L'accord-cadre conclu en juin entre Israël et le Liban prévoit le désarmement du Hezbollah, un retrait progressif des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement de l'armée libanaise dans la région, en commençant par des "zones pilotes". Un huitième cycle de négociations entre Israël et le Liban doit se tenir à Rome début septembre. Le Hezbollah est opposé à cet accord et a de nouveau fustigé vendredi le gouvernement libanais pour l'avoir signé, parlant d'"humiliation". Plus tôt cette semaine, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, s'est engagé à maintenir des troupes dans une "zone de sécurité" dans le sud du Liban. "Une présence militaire permanente dans le sud du Liban n'est pas compatible avec les engagements pris dans le cadre de l'accord", a réagi auprès de l'AFP un responsable du Département d'État américain.
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