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08.02.2026 à 23:33

JO: Malinin et les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipes

FRANCE24
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A l'issue des trois jours de compétition, les Américains ont récolté un score total de 69 points, mais ont dû batailler jusqu'au bout pour devancer le Japon (68 points), déjà médaillé d'argent il y a quatre ans à Pékin. Avant l'ultime épreuve, les deux pays étaient au coude-à-coude, les Japonais ayant produit deux performances éblouissantes dimanche chez les couples et dans la catégorie féminine. Les deux nations totalisaient toutes deux le même score, 59 points, avec un avantage pour le Japon qui avait remporté plus de catégories. Tout s'est donc joué lors de l'épilogue de la compétition, l'épreuve masculine, remportée par Ilia Malinin, le double champion du monde en titre qui écrase la concurrence depuis deux saisons. Après les deux premiers jours d'épreuves, les Etats-Unis pointaient en tête avec 44 points, cinq longueurs devant le Japon. Dimanche soir, les Japonais ont d'abord réduit l'écart grâce au couple composé de Riku Miura et Ryuichi Kihara. Les doubles champions du monde, qui avaient déjà terminé en tête du programme court vendredi, ont réalisé un sans-faute dans leur programme libre patiné sur la bande originale du film "Gladiator" interprétée par le ténor italien Andrea Bocelli. Le couple a semblé stupéfait lorsque le score s'est affiché à l'écran, indiquant 155,55 points, le meilleur total de leur carrière dans un programme libre. Puis Kaori Sakamoto, 25 ans, triple championne du monde et médaillée de bronze olympique en titre, a permis à son pays de recoller en remportant l'épreuve féminine, alors que l'Américaine Amber Glenn n'a pu prendre que la troisième place. Sakamoto a réalisé un programme divin sur la voix de Patricia Kaas interprétant Edith Piaf, et a explosé de joie à la fin de sa prestation qui lui a valu 148,62 points. "Je me sens coupable, je suis désolée d'avoir mis une telle pression sur Ilia", a réagi Glenn. L'Italie en bronze Mais Malinin, malgré quelques petites maladresses inhabituelles, a réalisé un programme spectaculaire, ponctué de cinq quadruples sauts et d'un salto arrière qui a ravi les spectateurs, parmi lesquels figuraient notamment les stars Novak Djokovic ou Alyson Felix. Il a récolté 200,03 points, assez loin de son record du monde stratosphérique (238,24), mais suffisant pour devancer Shun Sato qui a pourtant réalisé un programme impeccable, récompensé de 194,86 points. La médaille de bronze est revenue au pays hôte, l'Italie, avec 60 points. Patinant sur la musique poétique du film "Interstellar", Matteo Rizzo a réalisé le meilleur programme libre de sa saison. Avant même la fin de sa performance, ses coéquipiers, debout en bord de patinoire, ont commencé à scander "I-ta-lia! I-ta-lia!" avant d'être rejoints par le public. Après trois jours de compétition par équipes, les épreuves délivrant des titres individuels démarrent lundi avec la danse rythmique.

08.02.2026 à 23:25

Soudan, un convoi du PAM victime d'une attaque de drones des FSR

Fatimata WANE
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Des attaques de drones aux conséquences particulièrement grave ont frappé la région du Kordofan au Soudan en cette fin de semaine. Et comme très souvent dans ce conflit qui a déjà fait plus de 150.000 morts selon l'ONU, ce sont les civils qui sont les premiers touchés.
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Des attaques de drones aux conséquences particulièrement grave ont frappé la région du Kordofan au Soudan en cette fin de semaine. Et comme très souvent dans ce conflit qui a déjà fait plus de 150.000 morts selon l'ONU, ce sont les civils qui sont les premiers touchés.

08.02.2026 à 22:57

L1: le PSG retrouve des couleurs et assomme l'OM

FRANCE24
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Après une période creuse de plusieurs semaines, les joueurs de Luis Enrique (51 points) sont revenus à leur meilleur niveau pour ce choc de la saison, reprenant la tête de la Ligue 1 à Lens (49 points), qui a battu samedi Rennes (3-1). Revigorés dans tous les domaines, les champions d'Europe en titre ont infligé l'une des plus lourdes défaites de l'OM au Parc des princes. Dimanche soir, dans un Parc des princes en fusion, les Parisiens ont retrouvé de la fluidité dans le jeu, avec un pressing plus abouti et ont réussi à se créer des occasions à la pelle, là justement où les attaquants ont pêché ces derniers temps. "Ousmane Ballon d'Or", a scandé le Parc des princes, en fusion après les deux buts de Dembélé en première période, qui a lancé ce "classique" à sens unique. Auteur d'un doublé, le Ballon d'or 2025 a retrouvé sa sérénité devant le but et son pressing incessant sur la défense marseillaise, très souvent en grande difficulté: il a ouvert le score d'un plat du pied, servi idéalement par Nuno Mendes qui avait été lui-même trouvé sur une délicieuse passe de Désiré Doué (1-0, 12e). Quatre poteaux Il s'est ensuite débrouillé tout seul pour éliminer Leonardo Balerdi et Facundo Medina, avant de tirer fort sous la barre de Jeffrey de Lange, préféré à Geronimo Rulli par Roberto De Zerbi (2-0, 37e). Alors que Paris semblait faire moins peur à l'OM et à ses adversaires avec moins de certitude qu'au printemps dernier, le club de la capitale a dominé à tous les niveaux ce "classique", lancé par une prestation de quelques minutes du rappeur Booba. S'en est suivi une multitude d'occasions parisiennes (2e, 7e, 31e, 50e, 58e) et quatre poteaux (22e, 50e et 58e, 90e) de Bradley Barcola et Désiré Doué, qui ont été plus en jambes que lors des derniers matches mais toujours sans être efficaces devant le but (un poteau de Nuno Mendes). Puis après l'heure de jeu, le PSG a enfoncé l'OM de nouveau dans la crise en enchaînant trois buts: d'abord un but contre son camp de Medina qui a détourné de la tête un tir de Joao Neves (3-0, 64e), avant que l'entrant Khvicha Kvaratskhelia, remis parfaitement de son entorse à la cheville, a creusé l'écart d'une superbe reprise de volée (4-0, 66e) à ras de terre, servi par Dembélé. Chants insultants Moins de dix minutes plus tard, un autre remplaçant, Lee Kang-In, s'est joué de la défense marseillaise pour clouer le spectacle (5-0, 74e) tout juste après son entrée en jeu. Pour son premier "classique", le gardien parisien Matveï Safonov n'a pas eu grand-chose à faire et a été vigilant sur les rares occasions marseillaises. Et la nouvelle recrue Dro Fernandez, venu du FC Barcelone, a pu profiter tranquillement de ses premières minutes sous les couleurs du PSG. Avant dimanche soir, cela faisait longtemps que les duels entre les deux rivaux n'avaient pas été aussi disputés que cette saison (victoire de l'OM au Vélodrome et succès étriqué du PSG lors du Trophée des champions disputé), mais cette fois les joueurs de Roberto De Zerbi ont été assommés. Dimanche soir, l'écart entre les deux équipes s'est de nouveau creusé dans un match marqué encore une fois par des chants insultants et discriminatoires entonnés par les tribunes du Parc des princes, entraînant l'interruption pendant quelques secondes du match (70e).
Texte intégral (591 mots)
Après une période creuse de plusieurs semaines, les joueurs de Luis Enrique (51 points) sont revenus à leur meilleur niveau pour ce choc de la saison, reprenant la tête de la Ligue 1 à Lens (49 points), qui a battu samedi Rennes (3-1). Revigorés dans tous les domaines, les champions d'Europe en titre ont infligé l'une des plus lourdes défaites de l'OM au Parc des princes. Dimanche soir, dans un Parc des princes en fusion, les Parisiens ont retrouvé de la fluidité dans le jeu, avec un pressing plus abouti et ont réussi à se créer des occasions à la pelle, là justement où les attaquants ont pêché ces derniers temps. "Ousmane Ballon d'Or", a scandé le Parc des princes, en fusion après les deux buts de Dembélé en première période, qui a lancé ce "classique" à sens unique. Auteur d'un doublé, le Ballon d'or 2025 a retrouvé sa sérénité devant le but et son pressing incessant sur la défense marseillaise, très souvent en grande difficulté: il a ouvert le score d'un plat du pied, servi idéalement par Nuno Mendes qui avait été lui-même trouvé sur une délicieuse passe de Désiré Doué (1-0, 12e). Quatre poteaux Il s'est ensuite débrouillé tout seul pour éliminer Leonardo Balerdi et Facundo Medina, avant de tirer fort sous la barre de Jeffrey de Lange, préféré à Geronimo Rulli par Roberto De Zerbi (2-0, 37e). Alors que Paris semblait faire moins peur à l'OM et à ses adversaires avec moins de certitude qu'au printemps dernier, le club de la capitale a dominé à tous les niveaux ce "classique", lancé par une prestation de quelques minutes du rappeur Booba. S'en est suivi une multitude d'occasions parisiennes (2e, 7e, 31e, 50e, 58e) et quatre poteaux (22e, 50e et 58e, 90e) de Bradley Barcola et Désiré Doué, qui ont été plus en jambes que lors des derniers matches mais toujours sans être efficaces devant le but (un poteau de Nuno Mendes). Puis après l'heure de jeu, le PSG a enfoncé l'OM de nouveau dans la crise en enchaînant trois buts: d'abord un but contre son camp de Medina qui a détourné de la tête un tir de Joao Neves (3-0, 64e), avant que l'entrant Khvicha Kvaratskhelia, remis parfaitement de son entorse à la cheville, a creusé l'écart d'une superbe reprise de volée (4-0, 66e) à ras de terre, servi par Dembélé. Chants insultants Moins de dix minutes plus tard, un autre remplaçant, Lee Kang-In, s'est joué de la défense marseillaise pour clouer le spectacle (5-0, 74e) tout juste après son entrée en jeu. Pour son premier "classique", le gardien parisien Matveï Safonov n'a pas eu grand-chose à faire et a été vigilant sur les rares occasions marseillaises. Et la nouvelle recrue Dro Fernandez, venu du FC Barcelone, a pu profiter tranquillement de ses premières minutes sous les couleurs du PSG. Avant dimanche soir, cela faisait longtemps que les duels entre les deux rivaux n'avaient pas été aussi disputés que cette saison (victoire de l'OM au Vélodrome et succès étriqué du PSG lors du Trophée des champions disputé), mais cette fois les joueurs de Roberto De Zerbi ont été assommés. Dimanche soir, l'écart entre les deux équipes s'est de nouveau creusé dans un match marqué encore une fois par des chants insultants et discriminatoires entonnés par les tribunes du Parc des princes, entraînant l'interruption pendant quelques secondes du match (70e).
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