Le ministre de l'Intérieur était interrogé sur les déclarations de l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal de retour d'Alger qui le pressait d'y aller.
Précisant que la "mission effectuée" par Mme Royal, présidente de l'Association France-Algérie, n'était "pas pour le compte du gouvernement français", Laurent Nuñez a fait valoir que les conditions mises pour sa propre visite en Algérie étaient "minimalistes".
La France demande une reprise des reconduites des Algériens en situation irrégulière et la libération du journaliste français Christophe Gleizes.
"Il faut y aller, mais c'est évident que quand on pose des conditions, c'est qu'on ne veut pas y aller", avait dit Mme Royal.
Le ministre a répété qu'il fallait que "le flux (des retours) se réamorce". "Il faut qu'il y ait une amorce", a-t-il insisté.
En revanche, il a assuré que "les discussions techniques sécuritaires avaient repris" entre les deux pays.
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Le ministre de l'Intérieur était interrogé sur les déclarations de l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal de retour d'Alger qui le pressait d'y aller.
Précisant que la "mission effectuée" par Mme Royal, présidente de l'Association France-Algérie, n'était "pas pour le compte du gouvernement français", Laurent Nuñez a fait valoir que les conditions mises pour sa propre visite en Algérie étaient "minimalistes".
La France demande une reprise des reconduites des Algériens en situation irrégulière et la libération du journaliste français Christophe Gleizes.
"Il faut y aller, mais c'est évident que quand on pose des conditions, c'est qu'on ne veut pas y aller", avait dit Mme Royal.
Le ministre a répété qu'il fallait que "le flux (des retours) se réamorce". "Il faut qu'il y ait une amorce", a-t-il insisté.
En revanche, il a assuré que "les discussions techniques sécuritaires avaient repris" entre les deux pays.