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09.02.2026 à 00:29

Hong Kong: la peine du magnat de la presse prodémocratie Jimmy Lai annoncée lundi

FRANCE24
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La peine doit être annoncée lors d'une audience d'une heure devant trois juges de la Haute cour, à partir de 10H00 (02H00 GMT), a indiqué la justice. L'homme d'affaires et fondateur du journal prodémocratie Apple Daily, aujourd'hui fermé, a été reconnu coupable en décembre de trois chefs d'accusation, après un procès qui selon les groupes de défense des droits humains marque la fin de la liberté de la presse dont s'est longtemps enorgueilli le territoire rétrocédé à la Chine en 1997. Sa condamnation se base sur la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin après les manifestations prodémocratie, parfois violentes qui ont secoué Hong Kong en 2019. Cette loi prévoit que les cas de collusion d'une gravité particulière sont passibles de peines allant de 10 ans de prison à la réclusion à perpétuité. Dans leur verdict de 856 pages, les juges avaient écrit que l'ex-magnat de 78 ans avait "nourri sa rancœur et sa haine envers (la Chine) pendant une grande partie de sa vie d'adulte" et qu'il avait cherché à "renverser le Parti communiste chinois". "Poursuites politiques" Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique, est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités, mais sa famille s'inquiète de sa santé chancelante. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, dont la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper a dénoncé des "poursuites politiques" contre M. Lai, a dit avoir évoqué le dossier lors de ses entretiens avec le président chinois Xi Jinping à Pékin le mois dernier. Le président américain Donald Trump a également dit souhaiter que son homologue chinois libère Jimmy Lai. Le mois dernier, l'organisation de défense des droits humains Amnesty International, basée à Londres, a estimé que la condamnation de Jimmy Lai "sonne comme le glas de la liberté de la presse à Hong Kong". Le procès de Jimmy Lai "n'a été qu'une mascarade du début à la fin", a déclaré de son côté le Comité pour la protection des journalistes (CPJ, New York). L'issue du procès est un verdict pour "l'avenir de la liberté de la presse" à Hong Kong, a souligné Reporters sans frontières (RSF, Paris). Pékin a rejeté les critiques, et les autorités de Hong Kong ont affirmé que le cas de M. Lai n'avait "rien à voir avec la liberté d'expression ou de la presse".

09.02.2026 à 00:28

Candidatures en cascade pour 2027 : "La France est malade du présidentialisme"

FRANCE24
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Au menu de L'Essentiel politique la démission de Jack Lang, les élections municipales de 2026 et l'inflation des candidatures pour 2027. Avec l'éditorialiste et journaliste pour le media suisse Blick, Richard Werly.
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Au menu de L'Essentiel politique la démission de Jack Lang, les élections municipales de 2026 et l'inflation des candidatures pour 2027. Avec l'éditorialiste et journaliste pour le media suisse Blick, Richard Werly.

08.02.2026 à 23:53

Les Portoricains fiers de voir l'un des leurs, Bad Bunny, tenir la vedette au Super Bowl

FRANCE24
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Et ce, d'autant plus que l'artiste de reggaeton et de trap latine, âgé de 31 ans, qui a grandi à Vega Baja, à 40 km de San Juan et n'a jamais renié ses origines modestes, devrait chanter entièrement en espagnol, dans un spectacle suivi par 120 millions d'Américains. "Que quelqu'un d'ici participe à l'un des événements les plus importants aux Etats-Unis est une source de fierté pour tous les Portoricains", assure Olvin Reyes, 39 ans. "Ce sera un événement à partager en famille, quelque chose de vraiment exceptionnel". Beaucoup lui sont également reconnaissants des 31 concerts qu'il a donnés à San Juan entre juillet et septembre, générant 733 millions de dollars de recettes pour l'île de 3,2 millions d'habitants, selon une étude du cabinet Gaither International. "Il a attiré des gens des États-Unis et d'autres régions du monde, et il leur a fait déguster la cuisine créole traditionnelle portoricaine, préparée par des Portoricains", se félicite Jay Vizcarrondo, 67 ans. "Il a fait connaître l'île à l'échelle internationale, et pas seulement grâce à sa musique. C'est ça, avoir de la fierté, être patriote", estime-t-il. "Marginalisé et opprimé " Au-delà du caractère artistique, la performance de Benito Antonio Martínez Ocasio, son vrai nom, a pris une dimension politique, le président Donald Trump et ses partisans déplorant le choix d'un chanteur qui s'est illustré par sa dénonciation des arrestations et expulsions massives d'immigrés en situation irrégulière. "Je me sens valorisé de voir une star de notre pays, si marginalisé et opprimé, dans un événement d'une telle ampleur, représentant notre culture, notre musique, mais aussi nos problèmes politiques", dit Samy Nemir Olivares, un militant de 34 ans, à Santurce, l'un des quartiers les plus animés de San Juan. Territoire rattaché et appartenant aux Etats-Unis, Porto Rico ne jouit pas du statut d'Etat américain, et ses habitants ne votent pas aux élections nationales. Dans le même quartier, près d'une fresque murale représentant Bad Bunny avec le drapeau portoricain, Ángelis Segarra, une serveuse de 22 ans, croise les doigts pour que le spectacle de la mi-temps se déroule sans accroc. "J'espère qu'ils ne saboteront pas son spectacle, car récemment j'ai constaté que beaucoup de gens ne voulaient pas de lui", explique la serveuse de 22 ans, estimant que le fait qu'il chante en espagnol ne devrait pas poser de problème. Un avis partagé par Olvin Reyes. "Je pense qu'ils ont choisi Bad Bunny en partie parce que les Latinos sont importants aux États-Unis", avance-t-il. "C'est un pays d'immigrants, et sans les immigrants, il ne serait pas dans la position où il est".
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Et ce, d'autant plus que l'artiste de reggaeton et de trap latine, âgé de 31 ans, qui a grandi à Vega Baja, à 40 km de San Juan et n'a jamais renié ses origines modestes, devrait chanter entièrement en espagnol, dans un spectacle suivi par 120 millions d'Américains. "Que quelqu'un d'ici participe à l'un des événements les plus importants aux Etats-Unis est une source de fierté pour tous les Portoricains", assure Olvin Reyes, 39 ans. "Ce sera un événement à partager en famille, quelque chose de vraiment exceptionnel". Beaucoup lui sont également reconnaissants des 31 concerts qu'il a donnés à San Juan entre juillet et septembre, générant 733 millions de dollars de recettes pour l'île de 3,2 millions d'habitants, selon une étude du cabinet Gaither International. "Il a attiré des gens des États-Unis et d'autres régions du monde, et il leur a fait déguster la cuisine créole traditionnelle portoricaine, préparée par des Portoricains", se félicite Jay Vizcarrondo, 67 ans. "Il a fait connaître l'île à l'échelle internationale, et pas seulement grâce à sa musique. C'est ça, avoir de la fierté, être patriote", estime-t-il. "Marginalisé et opprimé " Au-delà du caractère artistique, la performance de Benito Antonio Martínez Ocasio, son vrai nom, a pris une dimension politique, le président Donald Trump et ses partisans déplorant le choix d'un chanteur qui s'est illustré par sa dénonciation des arrestations et expulsions massives d'immigrés en situation irrégulière. "Je me sens valorisé de voir une star de notre pays, si marginalisé et opprimé, dans un événement d'une telle ampleur, représentant notre culture, notre musique, mais aussi nos problèmes politiques", dit Samy Nemir Olivares, un militant de 34 ans, à Santurce, l'un des quartiers les plus animés de San Juan. Territoire rattaché et appartenant aux Etats-Unis, Porto Rico ne jouit pas du statut d'Etat américain, et ses habitants ne votent pas aux élections nationales. Dans le même quartier, près d'une fresque murale représentant Bad Bunny avec le drapeau portoricain, Ángelis Segarra, une serveuse de 22 ans, croise les doigts pour que le spectacle de la mi-temps se déroule sans accroc. "J'espère qu'ils ne saboteront pas son spectacle, car récemment j'ai constaté que beaucoup de gens ne voulaient pas de lui", explique la serveuse de 22 ans, estimant que le fait qu'il chante en espagnol ne devrait pas poser de problème. Un avis partagé par Olvin Reyes. "Je pense qu'ils ont choisi Bad Bunny en partie parce que les Latinos sont importants aux États-Unis", avance-t-il. "C'est un pays d'immigrants, et sans les immigrants, il ne serait pas dans la position où il est".
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