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09.02.2026 à 06:17

Venezuela: l'opposition dénonce l'enlèvement d'un de ses chefs tout juste sorti de prison

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La figure de l'opposition au Venezuela Juan Pablo Guanipa a été enlevé à Caracas par "des hommes fortement armés" peu après avoir été libéré de prison dimanche, a affirmé la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado.
La figure de l'opposition au Venezuela Juan Pablo Guanipa a été enlevé à Caracas par "des hommes fortement armés" peu après avoir été libéré de prison dimanche, a affirmé la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado.

09.02.2026 à 05:55

Venezuela: trois opposants libérés à l'avant-veille du vote d'une loi d'amnistie générale

FRANCE24
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Depuis l'Espagne où il vit en exil, Edmundo González Urrutia, qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024 au Venezuela, a exigé "la libération immédiate" de tous les prisonniers politiques, dans un message sur X. Arrêté en mai 2025, M. Guanipa a montré dans une vidéo publiée sur X ce qui semble être son ordre de mise en liberté. "Caché pendant dix mois, détenu ici pendant presque neuf mois" à Caracas, a-t-il commenté. "Nous sortons, libres, après un an et demi", a ajouté cet ancien vice-président du Parlement, âgé de 61 ans, ajoutant qu'il y a "beaucoup à dire sur le présent et l'avenir du Venezuela, toujours en mettant la vérité au premier plan". Freddy Superlano, un dirigeant de l'opposition vénézuélienne connu pour avoir remporté le poste de gouverneur de l'Etat de Barinas, la terre natale d'Hugo Chávez, et Perkins Rocha, conseiller juridique de Mme Machado, ont également été relâchés par les autorités. "L'accolade à la maison a eu lieu ! Nous avons déjà parlé à nos enfants", a commenté sur X l'épouse de M. Rocha, Maria Constanza Cipriani, déplorant toutefois que son retour chez lui soit assorti de "strictes mesures de précaution" qu'elle n'a pas précisées. Freddy Superlano (49 ans) et Perkins Rocha (63 ans) avaient été arrêtés il y a un an et demi, après la réélection contestée de Nicolas Maduro le 28 juillet 2024. "Très bientôt, nous nous retrouverons et nous nous embrasserons dans un Venezuela libre, et nous remercierons ces héros pour tout ce qu'ils ont donné afin de faire du Venezuela le pays que nous méritons. Que Dieu nous bénisse", a salué Mme Machado dans un message audio publié sur X. Loi d'amnistie Le 8 janvier, le gouvernement intérimaire vénézuélien a promis, sous la pression des Etats-Unis, un processus de libération d'un "nombre significatif" de prisonniers. Depuis, des familles et des ONG dénoncent le fait que cela se fasse au compte-gouttes. Mardi, le Parlement vénézuélien doit entériner une loi d'amnistie générale proposée par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui occupe ses fonctions depuis la capture de Nicolas Maduro par des militaires américains le 3 janvier. "Des centaines de Vénézuéliens sont encore injustement emprisonnés. Nous exigeons la libération immédiate, totale et inconditionnelle de TOUS les prisonniers politiques", a lancé dimanche Ramon Guanipa après avoir annoncé sur X la libération de son père. "A l'issue de près de plus de huit mois d'emprisonnement injuste et de plus d'un an et demi de séparation, toute notre famille pourra bientôt s'embrasser de nouveau", s'est-il à cette occasion exclamé. Condamné à la clandestinité pendant des mois, la dernière apparition publique de Juan Pablo Guanipa avant sa vidéo de ce week-end remontait au 9 janvier 2025, lorsqu'il avait accompagné Mme Machado à un rassemblement de contestataires rejetant l'investiture de Nicolas Maduro pour un troisième mandat consécutif. Arrêté en mai 2025 sur des accusations de complot électoral, il avait depuis été inculpé de terrorisme, blanchiment d'argent et d'incitation à la violence et à la haine. "Liberté pour TOUS !" L'opposant Edmundo González Urrutia, s'il s'est "réjoui" de la remise en liberté de M. Guanipa, a pour sa part estimé sur X que celle-ci et les autres récemment intervenues n'étaient "pas synonymes de liberté pleine et entière". "Tant que des procédures judiciaires restent ouvertes et que demeurent des mesures restrictives, des menaces ou une surveillance, la persécution continue", a-t-il insisté. María Corina Machado a aussi salué la libération de Juan Pablo Guanipa. "Mon cher Juan Pablo, j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras ! Tu es un héros et l'histoire le reconnaîtra A JAMAIS. Liberté pour TOUS les prisonniers politiques !", a-t-elle écrit sur X. L'ONG Foro Penal a recensé au moins 35 nouvelles libérations ce dimanche. Selon elle, près de 400 personnes détenues pour des raisons politiques ont été remises en liberté depuis le 8 janvier.
Texte intégral (694 mots)
Depuis l'Espagne où il vit en exil, Edmundo González Urrutia, qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024 au Venezuela, a exigé "la libération immédiate" de tous les prisonniers politiques, dans un message sur X. Arrêté en mai 2025, M. Guanipa a montré dans une vidéo publiée sur X ce qui semble être son ordre de mise en liberté. "Caché pendant dix mois, détenu ici pendant presque neuf mois" à Caracas, a-t-il commenté. "Nous sortons, libres, après un an et demi", a ajouté cet ancien vice-président du Parlement, âgé de 61 ans, ajoutant qu'il y a "beaucoup à dire sur le présent et l'avenir du Venezuela, toujours en mettant la vérité au premier plan". Freddy Superlano, un dirigeant de l'opposition vénézuélienne connu pour avoir remporté le poste de gouverneur de l'Etat de Barinas, la terre natale d'Hugo Chávez, et Perkins Rocha, conseiller juridique de Mme Machado, ont également été relâchés par les autorités. "L'accolade à la maison a eu lieu ! Nous avons déjà parlé à nos enfants", a commenté sur X l'épouse de M. Rocha, Maria Constanza Cipriani, déplorant toutefois que son retour chez lui soit assorti de "strictes mesures de précaution" qu'elle n'a pas précisées. Freddy Superlano (49 ans) et Perkins Rocha (63 ans) avaient été arrêtés il y a un an et demi, après la réélection contestée de Nicolas Maduro le 28 juillet 2024. "Très bientôt, nous nous retrouverons et nous nous embrasserons dans un Venezuela libre, et nous remercierons ces héros pour tout ce qu'ils ont donné afin de faire du Venezuela le pays que nous méritons. Que Dieu nous bénisse", a salué Mme Machado dans un message audio publié sur X. Loi d'amnistie Le 8 janvier, le gouvernement intérimaire vénézuélien a promis, sous la pression des Etats-Unis, un processus de libération d'un "nombre significatif" de prisonniers. Depuis, des familles et des ONG dénoncent le fait que cela se fasse au compte-gouttes. Mardi, le Parlement vénézuélien doit entériner une loi d'amnistie générale proposée par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui occupe ses fonctions depuis la capture de Nicolas Maduro par des militaires américains le 3 janvier. "Des centaines de Vénézuéliens sont encore injustement emprisonnés. Nous exigeons la libération immédiate, totale et inconditionnelle de TOUS les prisonniers politiques", a lancé dimanche Ramon Guanipa après avoir annoncé sur X la libération de son père. "A l'issue de près de plus de huit mois d'emprisonnement injuste et de plus d'un an et demi de séparation, toute notre famille pourra bientôt s'embrasser de nouveau", s'est-il à cette occasion exclamé. Condamné à la clandestinité pendant des mois, la dernière apparition publique de Juan Pablo Guanipa avant sa vidéo de ce week-end remontait au 9 janvier 2025, lorsqu'il avait accompagné Mme Machado à un rassemblement de contestataires rejetant l'investiture de Nicolas Maduro pour un troisième mandat consécutif. Arrêté en mai 2025 sur des accusations de complot électoral, il avait depuis été inculpé de terrorisme, blanchiment d'argent et d'incitation à la violence et à la haine. "Liberté pour TOUS !" L'opposant Edmundo González Urrutia, s'il s'est "réjoui" de la remise en liberté de M. Guanipa, a pour sa part estimé sur X que celle-ci et les autres récemment intervenues n'étaient "pas synonymes de liberté pleine et entière". "Tant que des procédures judiciaires restent ouvertes et que demeurent des mesures restrictives, des menaces ou une surveillance, la persécution continue", a-t-il insisté. María Corina Machado a aussi salué la libération de Juan Pablo Guanipa. "Mon cher Juan Pablo, j'ai tellement hâte de te serrer dans mes bras ! Tu es un héros et l'histoire le reconnaîtra A JAMAIS. Liberté pour TOUS les prisonniers politiques !", a-t-elle écrit sur X. L'ONG Foro Penal a recensé au moins 35 nouvelles libérations ce dimanche. Selon elle, près de 400 personnes détenues pour des raisons politiques ont été remises en liberté depuis le 8 janvier.

09.02.2026 à 05:49

Ghislaine Maxwell, la complice de Jeffrey Epstein, témoigne à huis clos devant le Congrès

FRANCE24
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Cette audition, qui devrait se dérouler à huis clos en visioconférence de sa prison au Texas (sud), intervient en plein milieu des remous provoqués par la publication le 30 janvier par le ministère de la Justice de masses de documents du dossier Epstein, qui embarrassent de nombreuses personnalités, aux Etats-Unis et à travers le monde. Ces "plus de trois millions de pages" ne contiennent pas d'élément nouveau pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires, avait d'emblée prévenu le numéro 2 du ministère, Todd Blanche. Mais bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités subissent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel. Le président de la commission des enquêtes de la Chambre des représentants dominée par les républicains, James Comer, avait annoncé le 21 janvier cette audition de Ghislaine Maxwell, 64 ans, attendue depuis de longs mois. Mais les avocats de Ghislaine Maxwell, engagée dans d'ultimes recours contre sa condamnation en 2022 à 20 ans de prison pour exploitation sexuelle, exigeaient du Congrès une immunité pénale en échange de son témoignage. Faute de l'avoir obtenue, ils ont prévenu dans une lettre à M. Comer que si la commission obligeait leur cliente à témoigner, elle invoquerait son droit à ne pas s'auto-incriminer, garanti par le Cinquième amendement de la Constitution américaine. En conséquence, cette audition "n'aurait d'autre but que du pur théâtre politique et un gaspillage de l'argent des contribuables. La commission n'obtiendrait ni témoignage, ni réponses, ni faits nouveaux", écrivaient-ils. Entretien avec le numéro 2 du ministère M. Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, était allé fin juillet, dans une démarche hautement inhabituelle jusqu'à se rendre en Floride, où elle purgeait sa peine, pour l'interroger pendant une journée et demie. Peu après, elle a été transférée dans une prison au régime de sécurité moins strict au Texas (sud), provoquant l'indignation des victimes et de leurs proches. Dans la la retranscription de cet entretien publiée en août par le ministère de la Justice, Ghislaine Maxwell dit ne pas croire au suicide en prison en août 2019 à New York de Jeffrey Epstein, sans vouloir spéculer sur l'identité de la personne responsable de la mort de son complice et ancien compagnon. Elle confirme également que Jeffrey Epstein ne conservait pas de "liste de clients", et ne pas avoir connaissance d'un quelconque chantage à l'égard de personnalités importantes. La même commission parlementaire a convoqué pour être auditionnés séparément à la fin du mois l'ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse Hillary, ancienne secrétaire d'Etat américaine, sur les lien qu'a entretenus Bill Clinton avec Jeffrey Epstein. Mais tous deux ont exigé cette semaine des auditions publiques, disant vouloir éviter une instrumentalisation de leurs propos par les républicains.
Texte intégral (509 mots)
Cette audition, qui devrait se dérouler à huis clos en visioconférence de sa prison au Texas (sud), intervient en plein milieu des remous provoqués par la publication le 30 janvier par le ministère de la Justice de masses de documents du dossier Epstein, qui embarrassent de nombreuses personnalités, aux Etats-Unis et à travers le monde. Ces "plus de trois millions de pages" ne contiennent pas d'élément nouveau pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires, avait d'emblée prévenu le numéro 2 du ministère, Todd Blanche. Mais bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités subissent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel. Le président de la commission des enquêtes de la Chambre des représentants dominée par les républicains, James Comer, avait annoncé le 21 janvier cette audition de Ghislaine Maxwell, 64 ans, attendue depuis de longs mois. Mais les avocats de Ghislaine Maxwell, engagée dans d'ultimes recours contre sa condamnation en 2022 à 20 ans de prison pour exploitation sexuelle, exigeaient du Congrès une immunité pénale en échange de son témoignage. Faute de l'avoir obtenue, ils ont prévenu dans une lettre à M. Comer que si la commission obligeait leur cliente à témoigner, elle invoquerait son droit à ne pas s'auto-incriminer, garanti par le Cinquième amendement de la Constitution américaine. En conséquence, cette audition "n'aurait d'autre but que du pur théâtre politique et un gaspillage de l'argent des contribuables. La commission n'obtiendrait ni témoignage, ni réponses, ni faits nouveaux", écrivaient-ils. Entretien avec le numéro 2 du ministère M. Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, était allé fin juillet, dans une démarche hautement inhabituelle jusqu'à se rendre en Floride, où elle purgeait sa peine, pour l'interroger pendant une journée et demie. Peu après, elle a été transférée dans une prison au régime de sécurité moins strict au Texas (sud), provoquant l'indignation des victimes et de leurs proches. Dans la la retranscription de cet entretien publiée en août par le ministère de la Justice, Ghislaine Maxwell dit ne pas croire au suicide en prison en août 2019 à New York de Jeffrey Epstein, sans vouloir spéculer sur l'identité de la personne responsable de la mort de son complice et ancien compagnon. Elle confirme également que Jeffrey Epstein ne conservait pas de "liste de clients", et ne pas avoir connaissance d'un quelconque chantage à l'égard de personnalités importantes. La même commission parlementaire a convoqué pour être auditionnés séparément à la fin du mois l'ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse Hillary, ancienne secrétaire d'Etat américaine, sur les lien qu'a entretenus Bill Clinton avec Jeffrey Epstein. Mais tous deux ont exigé cette semaine des auditions publiques, disant vouloir éviter une instrumentalisation de leurs propos par les républicains.
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