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03.02.2026 à 07:12

League Cup : vainqueur à l'aller, Arsenal reçoit Chelsea en demi-finale retour

L'Equipe TV
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Les Gunners s'étaient imposés (3-2) à Chelsea. Ils n'ont perdu qu'un seul de leurs 14 derniers matchs.
Les Gunners s'étaient imposés (3-2) à Chelsea. Ils n'ont perdu qu'un seul de leurs 14 derniers matchs.

03.02.2026 à 05:21

Japon: des chutes de neige exceptionnelles font 30 morts

FRANCE24
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Le gouvernement japonais a déployé des militaires pour aider les habitants du département d'Aomori, le plus touché, où jusqu'à 4,5 mètres de neige se sont accumulés au sol dans des zones isolées. La Première ministre Sanae Takaichi a tenu mardi une réunion extraordinaire du gouvernement pour demander aux ministres de tout mettre en œuvre pour protéger les vies humaines. Une puissante masse d'air froid a entraîné de fortes chutes de neige ces dernières semaines le long de la côte de la mer du Japon, certaines zones enregistrant plus du double des volumes habituels. Depuis le 20 janvier et jusqu'à mardi, 30 personnes sont décédées en raison de ces intempéries, selon l'Agence de gestion des incendies et des catastrophes. Parmi elles figure Kina Jin, 91 ans, dont le corps a été retrouvé sous trois mètres de neige à son domicile d'Aomori, a indiqué à l'AFP un responsable de la police locale. La police pense que la neige tombée de son toit l'a ensevelie. Elle est décédée par suffocation, a précisé ce responsable. Une pelle a été retrouvée à côté de son corps. Le gouverneur d'Aomori, Soichiro Miyashita, a déclaré lundi qu'il avait demandé à l'armée d'offrir son aide en cas de catastrophe, et pour venir en aide aux personnes âgées pour déneiger devant chez elles. Des murs de neige atteignant 183 cm recouvrent le sol de la capitale du département --également nommée Aomori--, a-t-il ajouté, soulignant que les agents chargés du déblaiement étaient dépassés. "Le risque d'accidents potentiellement mortels, par exemple dus à des chutes de neige depuis les toits ou à des effondrements de bâtiments, est imminent", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.
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Le gouvernement japonais a déployé des militaires pour aider les habitants du département d'Aomori, le plus touché, où jusqu'à 4,5 mètres de neige se sont accumulés au sol dans des zones isolées. La Première ministre Sanae Takaichi a tenu mardi une réunion extraordinaire du gouvernement pour demander aux ministres de tout mettre en œuvre pour protéger les vies humaines. Une puissante masse d'air froid a entraîné de fortes chutes de neige ces dernières semaines le long de la côte de la mer du Japon, certaines zones enregistrant plus du double des volumes habituels. Depuis le 20 janvier et jusqu'à mardi, 30 personnes sont décédées en raison de ces intempéries, selon l'Agence de gestion des incendies et des catastrophes. Parmi elles figure Kina Jin, 91 ans, dont le corps a été retrouvé sous trois mètres de neige à son domicile d'Aomori, a indiqué à l'AFP un responsable de la police locale. La police pense que la neige tombée de son toit l'a ensevelie. Elle est décédée par suffocation, a précisé ce responsable. Une pelle a été retrouvée à côté de son corps. Le gouverneur d'Aomori, Soichiro Miyashita, a déclaré lundi qu'il avait demandé à l'armée d'offrir son aide en cas de catastrophe, et pour venir en aide aux personnes âgées pour déneiger devant chez elles. Des murs de neige atteignant 183 cm recouvrent le sol de la capitale du département --également nommée Aomori--, a-t-il ajouté, soulignant que les agents chargés du déblaiement étaient dépassés. "Le risque d'accidents potentiellement mortels, par exemple dus à des chutes de neige depuis les toits ou à des effondrements de bâtiments, est imminent", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

03.02.2026 à 04:53

Jugé en Malaisie pour trafic de drogue, le Français Tom Félix espère être acquitté

FRANCE24
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Agé de 34 ans, cet ancien cadre au sein du groupe français Veolia, diplômé en aquaculture et biologie marine et sur le point d'ouvrir un restaurant à Langkawi, a été arrêté le 9 août 2023 sur cette île du nord-ouest de la Malaisie. Dans la maison où il était hébergé par son associé malaisien, la police a trouvé plusieurs centaines de grammes de cannabis dans les pièces communes. Les deux hommes ont été interpellés. Sa famille assure que, durant l'enquête, Tom Félix a été "disculpé" par son associé. Après une précédente audience le 14 janvier, durant laquelle le procureur a présenté ses arguments, le jeune Français va de nouveau comparaître mardi à partir de 14H00 locales (06H00 GMT) devant la Haute cour criminelle de Alor Setar, la ville il est détenu, située à 500 km au nord-ouest de la capitale Kuala Lumpur, près de la frontière thaïlandaise. Selon son avocat malaisien Collin Andrew, il existe deux décisions possibles: "Le tribunal peut considérer que l'accusation n'a pas réussi à prouver sa culpabilité et alors Tom Félix sera acquitté et libéré". Mais le tribunal peut aussi décider de poursuivre la procédure. "Il appellera alors la défense" à présenter sa plaidoirie à une date ultérieure, avant une décision finale, a ajouté l'avocat. "L'étude du dossier m'a donné la conviction absolue de l'innocence de Tom", a déclaré à l'AFP François Zimeray, avocat français de M. Félix. Ex-diplomate et spécialiste des droits de l'Homme, l'avocat, qui défend par ailleurs l'opposante birmane Aung San Suu Kyi devant le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, dénonce, comme la famille du jeune homme, les conditions de détention de celui-ci: "chaque jour dans cette prison grouillante, où il n'est pas question d'intimité, est un enfer". "entre espoir et angoisse" S'il est reconnu coupable, le jeune Français encourt soit la peine de mort, soit 104 années de détention cumulées, 54 coups de bâton et une amende de 27.000 euros, avait indiqué à l'AFP sa mère, enseignante au Lycée français de Singapour, tout comme son mari. "A la veille de l'audience, nous sommes partagés entre l'espoir et l'angoisse. Nous espérons de tout notre coeur que la juge prononcera un acquittement", a déclaré Mme Félix à l'AFP. "Mais nous redoutons aussi que la juge décide de poursuivre le procès, en demandant à entendre la défense, ce qui voudrait dire de nouvelles audiences (...) et un cauchemar qui continuerait pour Tom", a-t-elle ajouté. "Nous espérons de toutes nos forces que la justice malaisienne reconnaîtra enfin l'innocence de notre fils et mettra un terme à 909 jours d'emprisonnement, afin qu'il puisse retrouver sa liberté, sa dignité et sa vie", a encore lancé sa mère. La possession et le trafic de drogue sont des crimes graves en Malaisie, passibles de la peine de mort si les quantités dépassent un certain seuil. Les condamnations à mort ne sont toutefois plus systématiquement prononcées et aucune exécution n'a eu lieu en Malaisie depuis 2018. Les parents de Tom Félix ont été reçus le 30 mai 2025 par Emmanuel Macron, alors en visite officielle à Singapour. Le président Macron "nous a entendus et il a dit que cette situation est effectivement inacceptable et qu'il allait tout mettre en place pour que Tom soit libéré", avait indiqué Mme Félix à l'issue de cet entretien.
Texte intégral (588 mots)
Agé de 34 ans, cet ancien cadre au sein du groupe français Veolia, diplômé en aquaculture et biologie marine et sur le point d'ouvrir un restaurant à Langkawi, a été arrêté le 9 août 2023 sur cette île du nord-ouest de la Malaisie. Dans la maison où il était hébergé par son associé malaisien, la police a trouvé plusieurs centaines de grammes de cannabis dans les pièces communes. Les deux hommes ont été interpellés. Sa famille assure que, durant l'enquête, Tom Félix a été "disculpé" par son associé. Après une précédente audience le 14 janvier, durant laquelle le procureur a présenté ses arguments, le jeune Français va de nouveau comparaître mardi à partir de 14H00 locales (06H00 GMT) devant la Haute cour criminelle de Alor Setar, la ville il est détenu, située à 500 km au nord-ouest de la capitale Kuala Lumpur, près de la frontière thaïlandaise. Selon son avocat malaisien Collin Andrew, il existe deux décisions possibles: "Le tribunal peut considérer que l'accusation n'a pas réussi à prouver sa culpabilité et alors Tom Félix sera acquitté et libéré". Mais le tribunal peut aussi décider de poursuivre la procédure. "Il appellera alors la défense" à présenter sa plaidoirie à une date ultérieure, avant une décision finale, a ajouté l'avocat. "L'étude du dossier m'a donné la conviction absolue de l'innocence de Tom", a déclaré à l'AFP François Zimeray, avocat français de M. Félix. Ex-diplomate et spécialiste des droits de l'Homme, l'avocat, qui défend par ailleurs l'opposante birmane Aung San Suu Kyi devant le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU, dénonce, comme la famille du jeune homme, les conditions de détention de celui-ci: "chaque jour dans cette prison grouillante, où il n'est pas question d'intimité, est un enfer". "entre espoir et angoisse" S'il est reconnu coupable, le jeune Français encourt soit la peine de mort, soit 104 années de détention cumulées, 54 coups de bâton et une amende de 27.000 euros, avait indiqué à l'AFP sa mère, enseignante au Lycée français de Singapour, tout comme son mari. "A la veille de l'audience, nous sommes partagés entre l'espoir et l'angoisse. Nous espérons de tout notre coeur que la juge prononcera un acquittement", a déclaré Mme Félix à l'AFP. "Mais nous redoutons aussi que la juge décide de poursuivre le procès, en demandant à entendre la défense, ce qui voudrait dire de nouvelles audiences (...) et un cauchemar qui continuerait pour Tom", a-t-elle ajouté. "Nous espérons de toutes nos forces que la justice malaisienne reconnaîtra enfin l'innocence de notre fils et mettra un terme à 909 jours d'emprisonnement, afin qu'il puisse retrouver sa liberté, sa dignité et sa vie", a encore lancé sa mère. La possession et le trafic de drogue sont des crimes graves en Malaisie, passibles de la peine de mort si les quantités dépassent un certain seuil. Les condamnations à mort ne sont toutefois plus systématiquement prononcées et aucune exécution n'a eu lieu en Malaisie depuis 2018. Les parents de Tom Félix ont été reçus le 30 mai 2025 par Emmanuel Macron, alors en visite officielle à Singapour. Le président Macron "nous a entendus et il a dit que cette situation est effectivement inacceptable et qu'il allait tout mettre en place pour que Tom soit libéré", avait indiqué Mme Félix à l'issue de cet entretien.
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