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04.05.2026 à 22:09

Présidentielle: les militants de Renaissance ont choisi le mode de désignation de leur candidat

FRANCE24
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Deux dirigeants historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif (la direction) leurs conclusions s'agissant de la désignation du candidat à l'élection présidentielle. A l'issue de deux mois de consultations, les deux responsables ont rapporté que 70% des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d'un vote, 15% à une primaire interne et 15% à une primaire ouverte. Le bureau exécutif de Renaissance réuni lundi soir a donc décidé par 60 voix pour, 3 abstentions, et 0 contre, de soumettre au Conseil national (CN) deux options: la désignation du secrétaire général Gabriel Attal comme candidat du parti, "s'il décidait de se présenter, conformément à la volonté largement majoritaire" des militants, ou l'organisation d'une primaire interne, "bien que celle-ci ne soit soutenue que par une minorité des adhérents et des cadres" du parti. Le Conseil national se réunira le 12 mai pour donner sa décision. S'il opte pour une désignation de Gabriel Attal, celle-ci sera suivie dans les 10 jours par un vote des adhérents à jour de cotisation. Dans les statuts, le choix du mode de désignation revient au CN, présidé par Élisabeth Borne, qui n'était pas présente au bureau lundi. L'ancienne Première ministre a multiplié les signes de distanciation à l'égard de Gabriel Attal, dont la candidature à l’Élysée ne fait aucun doute. La ministre Aurore Bergé était présente, et représentait au bureau la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. Sans s'être officiellement déclaré candidat, Gabriel Attal a donné tous les signes qu'il se préparait à l'échéance. Il a publié le 23 avril un livre et multiplié depuis les déplacements, de dédicaces en meetings, avant un grand rassemblement parisien le 30 mai. Dans son ouvrage "En homme libre" (Editions de l'Observatoire), l'ancien Premier ministre âgé de 37 ans raconte longuement la dissolution de l'Assemblée par Emmanuel Macron, qu'il a vécue depuis Matignon en 2024, "l'une des décisions politiques les plus funestes de la Ve République", écrit-il. Depuis, le député des Hauts-de-Seine s'est emparé du parti présidentiel Renaissance comme du groupe à l'Assemblée, tourné sans concurrence interne vers son dessein présidentiel.

04.05.2026 à 22:04

Crise au Mali : l'armée malienne et l'Algérie cibles d'intox

Anthony SAINT-LÉGER
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La crise sécuritaire reste tendue au Mali après les attaques coordonnées du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) et du Front de libération de l'Azawad (FLA). Sur les réseaux sociaux, des comptes profitent du contexte pour diffuser images sorties de leur contexte ainsi que fausses rumeurs et alimenter ainsi la désinformation à l'égard du Mali et également de l'Algérie voisine.
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La crise sécuritaire reste tendue au Mali après les attaques coordonnées du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) et du Front de libération de l'Azawad (FLA). Sur les réseaux sociaux, des comptes profitent du contexte pour diffuser images sorties de leur contexte ainsi que fausses rumeurs et alimenter ainsi la désinformation à l'égard du Mali et également de l'Algérie voisine.

04.05.2026 à 21:47

Villepin a rendu les statuettes qu'il avait reçues en cadeau au Quai d'Orsay, selon son entourage

FRANCE24
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Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission "Complément d'Enquête" diffusée jeudi sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004, deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. "Dès la semaine dernière, conformément à ses engagements, Dominique de Villepin a pris l'attache du Quai d'Orsay afin de faire don au ministère des Affaires étrangères des statuettes qu'il avait reçues, à l'occasion d'anniversaires, au début des années 2000, de la part de M. Bourgi", a indiqué son entourage. Les statuettes ont été données au ministère des Affaires étrangères lundi, selon cette source. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, avait déclaré que ces statuettes avaient été achetées respectivement 75.000 euros et 50.000 euros, soit une valeur totale de 125.000 euros. Les montants réels sont "quatre à cinq fois inférieurs", affirme l'entourage de Dominique de Villepin. "L'expertise réalisée par l'un des meilleurs spécialistes français, agréé auprès des tribunaux, a établi que la valeur de marché de ces œuvres pouvait être estimée entre 18.000 et 20.000 euros pour l'une, et entre 10.000 et 12.000 euros pour l'autre", d'après cette source. Dominique de Villepin a affirmé qu'il pensait qu'il s'agissait de cadeaux payés par Robert Bourgi et ne connaissait pas leur provenance réelle. Son entourage martèle que ces accusations sont des "manoeuvres" destinées "à régler des comptes politiques et à dresser un écran de fumée au moment où Nicolas Sarkozy fait de nouveau face à la justice". Robert Bourgi, fidèle de l'ancien président, affirmait dans "Complément d'enquête" que Nicolas Sarkozy, qui entretient de longue date de très mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. M. de Villepin, pas encore officiellement candidat pour l'élection de l'an prochain, ne cache pas ses ambitions. Robert Bourgi avait contribué à couler la campagne présidentielle de François Fillon en 2017, après des révélations sur les costumes d'une valeur de 13.000 euros qu'il lui avait offerts. Il avait aussi assuré en 2011 avoir apporté à Jacques Chirac et Dominique de Villepin des valises de billets en provenance de pays africains entre 1997 et 2005, mais l'enquête avait été classée sans suite.
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Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission "Complément d'Enquête" diffusée jeudi sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004, deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. "Dès la semaine dernière, conformément à ses engagements, Dominique de Villepin a pris l'attache du Quai d'Orsay afin de faire don au ministère des Affaires étrangères des statuettes qu'il avait reçues, à l'occasion d'anniversaires, au début des années 2000, de la part de M. Bourgi", a indiqué son entourage. Les statuettes ont été données au ministère des Affaires étrangères lundi, selon cette source. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, avait déclaré que ces statuettes avaient été achetées respectivement 75.000 euros et 50.000 euros, soit une valeur totale de 125.000 euros. Les montants réels sont "quatre à cinq fois inférieurs", affirme l'entourage de Dominique de Villepin. "L'expertise réalisée par l'un des meilleurs spécialistes français, agréé auprès des tribunaux, a établi que la valeur de marché de ces œuvres pouvait être estimée entre 18.000 et 20.000 euros pour l'une, et entre 10.000 et 12.000 euros pour l'autre", d'après cette source. Dominique de Villepin a affirmé qu'il pensait qu'il s'agissait de cadeaux payés par Robert Bourgi et ne connaissait pas leur provenance réelle. Son entourage martèle que ces accusations sont des "manoeuvres" destinées "à régler des comptes politiques et à dresser un écran de fumée au moment où Nicolas Sarkozy fait de nouveau face à la justice". Robert Bourgi, fidèle de l'ancien président, affirmait dans "Complément d'enquête" que Nicolas Sarkozy, qui entretient de longue date de très mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. M. de Villepin, pas encore officiellement candidat pour l'élection de l'an prochain, ne cache pas ses ambitions. Robert Bourgi avait contribué à couler la campagne présidentielle de François Fillon en 2017, après des révélations sur les costumes d'une valeur de 13.000 euros qu'il lui avait offerts. Il avait aussi assuré en 2011 avoir apporté à Jacques Chirac et Dominique de Villepin des valises de billets en provenance de pays africains entre 1997 et 2005, mais l'enquête avait été classée sans suite.
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